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( 3 mars, 2012 )

J’aime les mots et pourtant combien je suis consciente qu’ils ne suffisent pas pour faire passer ma pensée.

Gwemaline…

( 7 février, 2011 )

Les oubliés

radce42a1.jpg 

Nous étions dans l’arène plus de 300,

Désignés de nos bourreaux et assaillants,

Nous étions las,  accablés et souffrants,

C’est vrai par nature des combattants,

Nous aurions pu être tous si violents,

Nous divisant du conquérant à l’insolent,

Réduire l’adversaire en l’assommant,

Nous étions dans l’arène plus de 300,

Aussi nombreux que tous différents,

Regards variant des gentils aux méchants,

Armés de nos seules pensées, nonchalants,

De nos mots et si forts sentiments,

Bouleversés  tout autant bouleversants,

Sous la violence des coups résonnants.

Nous étions dans l’arène plus de 300,

Oubliés dans les catacombes puant,

Accablés sous la lame des nuisants,

Fatigués sous les cris assourdissants,

Déclamant des renvois ahurissants,

Ne laissant place au rayon rassurant,

Nous nous noyons tous là, fatigants.

Nous étions dans l’arène plus de 300,

Fauchés et brûlés comme les champs,

Dont l’odeur mortuaire des vents,

Laisse paraître tout juste le liant,

Nous avions je vous assure pourtant,

Tous un sombre lien des plus surprenants,

La terreur des hommes se dégradant.

Gwemaline…

 

( 22 septembre, 2010 )

N’ai pas peur…

levoilerose.jpg 

Ne prends jamais peur de mes mots car ils seront chaque fois hurlants de sincérité,

 je les espère en toi aussi légers qu’un voile qui caresse,

tes peines, tes inquiétudes, tes doutes jusqu’au point de te les faire oubliés

et qu’ils mutent en un instant de pure bonheur.

Gwemaline…

( 27 janvier, 2010 )

 dans DECLARATION zp6gamps 

Quel est le fou qui a cru que donner la vie est un bonheur sans tâche ?

Quel sot pense encore qu’il suffit de croire en soit pour tout  faire ?

Quelle école peut encore dire qu’apprendre suffit à s’instruire ?

Quel orateur peut exposer sans méprise que l’amour c’est aimer ?

Quel farceur pourrait encore leurrer pensant se nourrir en mangeant ?

Qui oserait déclamer la plus douce des pensées sans penser choquer ?

Qui ? Dis-moi ? Qui ?

Regarde-moi là dans les yeux ? Prends juste un instant écoute ce fond de moi.

Dis- moi Toi qui m’as donné le jour…

T’ai-je vraiment dit, ai-je jamais osé te dire que rien ne m’a jamais empêché de t’aimer pas même tes pires péchés.

T’ai-je déjà dit à Toi, mon ami… combien je suis en confiance avec Toi

Combien  je me réjouis de savoir que je vais pouvoir échanger, juste partager ?

Et toi Mon aimé, ai-je songé à t’avouer…Quand…

J’ai longtemps hésité pour te dire combien j’ai aimé te regarder.

Combien j’ai savouré dans tes messages chacun de tes mots.

Combien je suis impatiente de voir, me glisser dans tes yeux.

Combien le moindre de tes mots m’emportent et me fait voyager.

Pourquoi devrai-je hésiter à vous livrer ce bout de moi qui est tant de vous ?

Entendez mon espoir, de voir étinceler de mille étoiles vos précieux regards.

Ressentez la force de mes amours inachevés.

Gwemaline…

( 12 janvier, 2009 )

Les mots du coeur

Les mots du coeur dans CITATIONS rebuts-de-presse-les-mots-ont-un-sens-2 

Sous estimer la puissance des mots reviendrai à mépriser les esprits.

Gwemaline…

( 5 décembre, 2008 )

Un Jeudi dans le Var

Un Jeudi dans le Var dans UN JEUDI A TOULON Journees_du_Patrimoine062

Ecoute et réflexion citoyenne…

Pierre Mazeaud Ancien président de la chambre constitutionnelle de France domicilié sur Paris en conférence à la faculté de Toulon.

Ecouté par une majorité d’étudiant en droit, et quelques populaires représentants dont je faisais partie.

Je suis arrivée en fin de conférence à mon grand regret, mais que l’on ne prétende pas pour autant que je sors son discours de son contexte.

Je n’ai pas tout manqué…. Un président d’assemblée plutôt atypique, un petit côté Mai soixante huitard dans ses propos qui se voulaient sans doute se fondre à la jeunesse Toulonnaise, plutôt marqué d’un franc parlé, pas déplaisant à entendre et puis après tout ça ne dénote pas avec la dialectique de notre président.

Trop tard pour savourer l’ensemble de cette rhétorique de vainqueur…mais je n’ai de toutes les façon pas grimpé longtemps avec lui…

Une étudiante lui demande s’il ne devient pas inquiétant de constater que notre président de «la République » use des traités, ne consultant de ce fait pas l’assemblée nationale…

Personnellement je me suis dit il faut déjà les trouver nos députés !!!

Entre ce vote à la proportionnelle, les grippes et dîners galants, les discutions ne reflètent guère nos propres voies…

Certes, l’absentéisme de notre assemblée reste contestable, mais… il va plus loin, et nous dit :

-  « oui c’est vrai j’en suis moi-même inquiet, toutefois il lâche gentiment, que nos députés ne sont pas en capacité de réfléchir sur l’ensemble des sujets soumis, particulièrement les sujets techniques… Ok ok ok… » qu’il est parfois nécessaire de savoir trancher…

Si je résume…

La citoyenneté est faîte de droits et de devoirs, jusque là ok, parmi nos devoirs, figurent aussi un droit, celui du vote…ainsi, Monsieur Mazeaud nous énonce dans ce dialogue, sans aucune précision c’est moi cette fois qui ajoute que nous nous devons d’aller voter pour des députés qui eux n’ont pas l’obligation ni de se présenter sur le rouges sièges… et pas davantage de s’instruire sur les sujets soumis pour la progression de notre pays ?

Moi je me dis c’est trop facile d’être député, qu’est ce qui m’empêche demain  de me présenter, si aucun travaille spécifique ne m’est nécessaire, mon BEP CAP devrait suffir avec mon culot et ma grande g…..?

Dîtes Monsieur … L’Everest est certes une belle performance… mais comme si vous le dîtes en politique on s’adapte à la langue de bois quand on constate qu’on perd puissance entre les mots et l’action… le souffle vous manque quand il s’agit de taire certaines énormités qui si elles font partis de vérités ne sont sûrement pas à encourager devant une jeunesse de futurs juristes dont peut être certains auront des envies de se poser leur royal fessiers sur les sièges d’élus.

En revanche j’aime assez ce point de vue engagé quand un autre lui demande son opinion sur un pouvoir avec  un aigle à deux têtes…

Il dit être contre car la composition du gouvernement fait que le président fort absent par ses nombreux voyages est sensé être remplacé dans ses décisions par le premier ministre, mais où est donc notre premier ministre ?

Il interpelle un peu moqueur et  taquin la timidité de notre bon François Fillon si fidèle qu’il n’ose broncher du peu de champs d’action que l’on veut bien lui laisser, mais à qui très judicieusement il conseillerai de se positionner démissionnaire pour calmer les initiatives bonapartiste de MMMMMMMMMonsieur notre Président, qui en oubli qu’il n’est pas seul, et qu’il ne doit pas agir ainsi, c’est anti-constitutionnel, d’ailleurs on site nulle part le « Gouvernement Fillon », mais bien les décisions de « Nicolas Sarkosy », il dit:

« Si le petit François avait envoyé une lettre, Monsieur Sarkosy aurait décemment pas pu l’accepter sans une révolte de l’Assemblée Nationale, un frémissement du Conseil constitutionnel, et probablement des syndicats et j’en passe.

Mais un bon point pour le boss quand même qu’il dit : quoi que l’on pense du bonhomme… faut reconnaître qu’il a de l’énergie.

Justement en parlant de duracelle… Monsieur Tapie… ben c’est pas finit, et puis il va il avoir du bouquin belle promos lol entre journalistes d’investigations et grand juriste reconnus qui n’ont pas appréciés qu’on les accuse de ce manque d’impartialité, il nous a fait une petite montée d’adré…

Pas bon pour notre champion, au fait Champion quand j’arrivais… vous parliez de…L’IVG ? et… seriez vous contre ? pas bien saisi. à revoir…

Bon faute j’étais en retard, priorité à l’emploi à dit Nicolas, je m’afairai donc dans ce sens, on fait ce que l’on peut, et même quand on se lève tôt… ce n’est pas simple.

Il semblait tenir à cœur de Monsieur Mazeaud de soulever que la tournure de l’europe l’inquiétait bien davantage  que les petites broutilles sélectionnés par et que si l’on poursuivait cette voie, nous ne serions bientôt plus des états souverains avec des identités nationales qui fait cette richesse et nos variétés…

Le terme identité nationale fait frémir, mais en attendant s’unir dans des constructions communes ne signifie pas s’oublier soi-même…

Gwemaline…

( 2 décembre, 2008 )

Désir de progression http://stores.lulu.com/Gwemaline

Peut être vous êtes vous retrouvez ? Reconnu quelqu’un de proche ? 

Compris une réaction ? Pour ma part, aujourd’hui mes voyages se font par l’esprit en mes écrits sont transcris. 

Comme ce voyageur je pu parfois aspirer à un renouveau, qui ressemble à une progression. Non pas que j’ai pu cesser de chercher cette progression du bonheur, mais que j’en ai posé certaine exigence. 

La fusion des êtres peut en arriver parfois à des extrêmes qui font qu’ils en oublient leur individualité. L’équilibre sur ce fil de semi liberté est si mince, comment ajuster le poids et mesure de ses actes et pensées pour progresser de l’avant sans craindre de chuter entrainant dans le gouffre aimés et aimants. 

Les décisions en nos vies nous paraissent parfois déchirantes, au bord du sacrifice. Relativiser la gravité des situations ne nous allège pas toujours le poids car ce qui ressemble à des regrets peut venir appesantir à nouveau cette charge dans nos décisions. 

Un jour un ami me disait : -         Voir large c’est bien, mais attention quand la dispersion ne te mène pas à la perte de son être. 

Attention dans cette course à la progression de ne pas multiplier les problèmes. Sage ami… 

J’ai aussi compris que cette quête relevait aussi des sentiments, quand on affectionne, on apprécie, on adore, on aime profondément… Voir loin dans la réalisation de ce soit que l’on cherche encore et toujours… 

La soif d’entreprise est un de ses éléments de challenge permanents de ce qui devient facile, ou plus simple… 

La mutation des êtres se fait parfois dans ces voyages au travers des territoires, la puissance de la démarche quoique initiatique reste une évidente remise en question entre ce que l’on est et ce que l’on souhaite devenir. Quel but en nos esprits hormis la perception positive dans le regard des autres, bien avant soit. 

Je me suis demandée comment tous les autres individus qui semblent en phase avec leur vie, parvenait à cette paix, et comment ils avaient atteint cette ataraxie du bonheur. Où s’arrête la quête, ou commence la jouissance parfaite ? 

Comment savourer la vie sans contrepartie avec le sens de nos valeurs ? L’épanouissement des êtres et des situations se doit-il de toujours être remis en question ? 

L’ambition est un des éléments clés révolutionnaire de la stabilité car engager le hasard des situations et y mêler les êtres qui nous entourent est déjà un exercice compliqué. On peut se demander si nous ne cherchons nous pas trop loin ce bonheur déjà aux creux de nos mains? Moi qui cherche là en mon esprit sans cesse les réponses à chacun de mes questionnements, qui déterre des évidences en moi aussi de mes doutes au fil du temps. 

Bien sûr que je suis reste consciente des dangers auxquels je m’expose, et qu’ils restent des éléments existentiels de mon fonctionnement. Le rejet de ce qui pourrait être simple par passion de créer, d’apprendre encore davantage, connaître d’autre univers, explorer d’autre voies. 

La progression intellectuelle cherchée au travers de différentes recherches qui dans ce qui reste ma compréhension va me pousser à écrire sur de nouveau sujet. Si l’on associe le désire à la passion, les philosophes nous diraient que la passion nuit à la vertu et que de cette conclusion en devient un vice à combattre. 

Ils pensaient qu’un individu animé par ses désirs et sa passion était un être condamné. Ses deux  notions de nos jours furent non pas détournées mais relativisés car appliquer l’abstinence de désir comme celle de la passion anéantissait l’ambition, et la société s’en trouvait de ce fait aliéné de toute progression, toutefois, de l’ambition incontrôlée à l’ambition mesurée prenant en compte l’ensemble d’une humanité devient un rayonnement de tous ses raisonnements intellectuels, permettre à nos idéaux de prendre vie en nos action. 

Contribuer à la continuité de la construction est pour Moi un but, je ne sais si ce désir de progression me permettra de parvenir à l’accomplissement de mes vœux les plus encrés, mais je vais travailler sans relâche dans cette direction. Comme quoi le désir hormis le vice qu’il semblait représenter aux yeux de nos pères, peut être une source de motivations, il est l’élan de poursuivre de la pensée à l’action. 

Ce désir de progression même parmi nos erreurs et je serais tentée d’écrire surtout parmi nos erreurs deviennent source de leçon de nos vies. La perception de ce désir de progression est souvent mal perçu parce que la première notion d’ambition est déjà transgressé au profit de l’arrivisme… ce besoin de juger l’autre de façon permanente pourri notre société. 

Ambition, progression, arrivisme… Emotion, volonté, digression… 

Justesse des mots des actions, mesure des regards objections des préjugés plus ou moins justifiés, ainsi j’en arrive à traiter les préjugés et  la jalousie… 

Gwemaline…

( 28 novembre, 2008 )

Mon blog a dit!!!

Mon blog a dit!!! dans LA CHERCHANTE merci-firefox-3

Après à peine deux années d’existence, de rigueur, d’insistance, et de fidélité j’ai souhaité vous conter cette belle aventure que j’ai eu en devenant une blogueuse parmi tant dans cette sphère d’inconnus à la soif de partage. 

 Un soir de Février alors que ma journée de travail s’achevait je flottais d’un site à l’autre sans vraiment m’y attarder. 

Au bout de quelques minutes j’arrive sur un blog particulièrement chargée d’illustration, dont une qui attire mon regard en particulier. 

S’était la représentation d’une femme tout de blanc vêtue, ailée elle ressemblait à une fée mais humanisée. 

J’ai tout simplement eu le désir de commenter cette image… ce fut mon premier texte spontané. 

Je ne connaissais pas le principe de cet univers mais le simple fait de publier un billet sur le support fait apparaître un mouvement qui permet aux autres enfin pour tous ceux qui le souhaitent de commenter. 

J’ai eu mon premier commentaire, puis le second, j’ai répondu à chacun par une voie privée pour remercier chacun d’entre vous. 

Aujourd’hui j’ai plus de 137 000 visiteurs du monde entier, mais à mon grand regret les commentaires sont devenus pour la plupart davantage des demandes de « mot de passe » qui ne s’attardent pas si je ne souhaite pas ouvrir mes textes pour la simple raison de ne plus les disperser à des demandeurs qui ne  prennent pas la peine de se présenter, et tant d’autres raisons. 

Hormis ces désavantages j’avoue avoir pris énormément de plaisir à écrire et lire les commentaires de ceux qui sont devenus mes complices mais j’ai chaque fois répondu par voie privé. 

Ce tout m’a porté à écrire, chercher l’image qui reflétait ma pensée avec le plus de justesse possible, ce fut riche sur tant de plans.

Aux seuls à qui je n’ai pas répondu sont sans doute surpris par certains de mes silences… celà devenait nécessaire. 

Mon esprit devenait si productif que je ne trouvais plus la paix en moi, plus de repos jamais, je pensais, écrivais, pensais, écrivais, repensais, et le sommeil m’échappait, le souffle me quittait peu à peu discrètement et pourtant, je mettais créé un besoin limite obsessionnel, je vous rassure je ne suis pas folle… 

Je reviendrai ressourcée, je vais œuvrer et me concentrer sur les ouvrages publiés que je souhaite encore arranger, c’est un pari que je veux achever avec rigueur. 

Je reviendrai écrire là, parce qu’ici est aussi une fibre mystérieuse que j’aime et que je veux conserver.   

Plus de 137 000 visiteurs et curieusement le nombre ne m’impressionné plus que cela, comme si cela ne devait pas être dû qu’à un intérêt pour mes tracés mais un ensemble de critères favorables disposition, et abondance de sujet et d’images.

En revanche quand je lisais plus de 140 000 pages imprimées là j’ai ouvert de grandes billes, cette envolée insolente fut décisive pour lancer mes publications… 

Je me suis parfois demandée…

- Mais que peuvent-ils puiser dans ces textes qui me paraissent à moi si incomplets ? si imparfait aux fautes contestées même si c’est une minorité me le signale, celle qui m’a si facilement blessé d’ailleurs… 

J’aime écrire au delà de l’envie de me sentir lu. 

J’aime sentir le mouvement de mes doigts flotter avec le stylo ou même mes empreintes à peine effleurer les touches de mon clavier au même rythme effréné que celle de ces pensées successives…gourmandes, passionnées, divisées… 

Je vais même vous faire cette étrange confidence, il m’est arrivé à la fin d’un texte, d’avoir le sentiment d’avoir été guidé, alors oui biensûr fatalement par mon esprit, enfin un clavier magique? muse discrète? esprit passant? mémoire outre d’âme?enfin laissons cela de côté.

J’aime tant chaques instants vécus ici et avec vous pour la passion qu’ils m’ont donné de les laisser couler sur le papier. 

Vous m’avez souvent laissé des commentaires impressionnés par les volumes de ces billets, de ses pensées, alors je vous l’affirme bien haut la pensée est là… en chacun de nous, plus ou moins cachée, parfois pudique d’autrefois moins, mais elle est là, d’ailleurs Toi mon Chris mon complice des mots, tu as vite compris le sens en te lançant à ton tour sur cette trame particulière… tu te laisses porter, parfois tu râles patientant de ce déclic suivant… mais j’aime cette façon que tu développes tant de Toi qui vibre, j’adore, ne t’arrête pas mon Chris, je te lis même si tu n’en ai pas toujours certain.

 Et oui, le blog c’est aussi cela, des centaines de contacts, 510 commentaires plus ou moins brefs, moins 4 réponses affiché mais je vous réponds à chacun, mais ce sont des naissances, de partages, de découvertes d’autres blogs, d’autre talent et de personnalités.

Quel bonheur ressenti de ce partage plus sein que l’on ne veut bien le dépeindre, c’est doux, c’est brut, sincère, et parfois même intéressé mais ce n’est pas très grave. 

Enfin voilà, je suis une bavarde vous l’aviez compris, en pensée, en mot, en sentiment, je les croque avec passion, devrai-je déposer celles-ci dans mon tombeau d’Egypte… ? 

Aucune trace de fierté, juste le plaisir, de vivre un immense bonheur. 

J’aurai pu juste vous dire merci, mais vous méritiez tellement davantage…

Gwemaline…

( 6 novembre, 2008 )

Gwemaline…par Rollb!!!

gwemalineparrollb.jpg

http://rollb.unblog.fr/

Il y a quelques jours, j’ai échangé par téléphone avec un artiste.

 

 

Des chemins communs nous ont rapproché.

Nos parts créatives se sont rejointes, au travers de nos supports réciproques.

Presque intimidé, difficile à décrire, je l’ai senti timide, craintif de la perception que je pourrais recevoir de son approche.

Dans une première phrase hésitante il m’exprime un désir de dessiner suite à la lecture de mes écrits, je l’ai écouté, juste me disant que c’était bien, que cela puisse lui apporter une inspiration supplémentaire.

Puis plus j’écoutais le choix de ses mots puis j’entendais, sa demande muette:

« Comment prendrai tu le fais que je m’appuis sur tes écrits? »

Et là j’ai mieux cerné cette personnalité.

Roll b est une personne que je perçois d’une source inépuisable parce qu’en capacité à saisir les ressentis d’un écrit au plus profond.

Il finit par m’avouer qu’en fait il s’est saisi de sa liberté d’artiste et d’individu, pour mettre en oeuvre, il définit son initiative de « défaut de tout imager », permets moi de reformuler cette démarche, « ta soif d’imager les émotions »… soit je suis plus atteinte que Toi, soit tu n’as pas croisé encore ceux qui pouvais te rassurer sur la légitimité de ton travail.

Alors, à Toi Mon trés cher Bruno qui a ce « si talentueux » coup de crayon, certains amis ont tenté de me décrire par les mots et ce fut déjà trés fort, parce que devenir une émotion quelqu’elle soit reste un instant extraordinaire, mais jamais quiquonque ne s’y ai risqué en image, même si souvent certains m’avouent avoir ressenti le besoin d’ajouter un visage ou un regard à mes écrit, probablement un saine curiosité.

Je n’aime pas être dans la lumière mais en revanche dérire profondément que l’on porte et soutienne mes volontés de quète du bonheur, sans besoin d’une dédicace gravée, car le résultat serais déjà la plus belle des signatures qui se joindrai sans orgueil à toutes les jumelles volontés.

Ce matin, tu me fais pervenir ce très bel hommage, ce dessin là au dessus , qui me dessine…

Wahou, quel moment tu viens de m’offrir…

Comment pourrais-je jamais te remercier de cet instant d’intense bonheur, ou tremblements d’émotion et intimidation me firent fléchir.

Je t’offre mes larmes de joie… quelles deviennent le fleuve de ton inspiration, que les battements de coeur que tu viens de raviver soient le rythme percutant de ton travail…que la diversité de mes recherches donnent flots inépuisables, et enrichissent tes rélexions autant que tu m’as donné à rélféchir.

Ne t’arrête jamais…

Gwemaline…

( 8 octobre, 2008 )

Préchi-Précha

jenevoisriennentendsriennevoisrien.jpg 

Toi, qui te sens seul…

Le sentiment mal-entendu, voir pas entendu du tout?

Toi qui es si persuadé de n’être rien…

Toi, si entouré…

Toi qui semble écouté…

Toi qui es persuadé d’un profond accomplissement…

Toi le bâtisseur…

Toi qui sait comprendre pour progresser…

Toi dont l’isolement t’es imposé par écart de progression…

Vous…

Vous Trois, Vous Tous…

Réapprenez, à vous écouter…

Observez, pour vous nourrir de vos forces…

Faîtes de vos différences, un outil d’humanité…

Oubliez, jugements de valeurs, élargissez vos perceptions…

Il est l’heure de s’unir, il est l’heure des mesures d’urgence…

Alors voyez, en tout l’optimisme, les leçons de vie avec sagesse…

Mesurez en tous instants, le poids de vos actions…

Soulevez en force l’envi de vivre…

Brandissez la joie…

L’amour…

Réagissez…

les3singes.jpg

 

« Les 3 singes » Tétramorphiques

sont un des multiples messages du passé.

Si nous ne savons pas entendre les mots…

Lisons les images hors du temps…

Lisez et relisez ceci jusqu’à vous en imprégner

Ecoutez, encore et toujours, pour ne jamais oublier…

http://gwemaline.unblog.fr/2008/09/26/les-freres-existent-encore/

Parce que vivre ensemble, c’est vivre dans l’effort…

Parce que vivre ensemble c’est être fort.

Gwemaline…

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