( 3 mai, 2010 )

Source de toute chose.

4elements11.jpg

Du microcosme au macrocosme, la vie est en toute chose.

La molécule, le phénomène, l’épicentre, l’énergie, la nanotechnologie, mais où se trouve la source de toute chose ?

Nous avons tous une source essentiel à toute chose celle qui devient notre moteur de fonctionnement, celle qui est l’essence à son ronronnement.

La vie nous demande d’être sage, fort et beau, il se contente rarement de juste ce que nous sommes mais exige de nous devenir.

Aujourd’hui je me demande quelle est la source de la vie.

La terre génère l’écorce, les plantes, les arbres contribuent donc à l’oxygène, elle est notre socle.

L’air est notre souffle l’oxygène de nos poumons comme nos muscles, elle est l’équilibre de l’attraction liées intimement à la terre.

L’eau est 30% de notre corps, 40% de notre souffle, 50% de nos repas, de nos usages, et 100% de nos larmes.

Le feu orne nos passions, réchauffe nos cœurs, réanime nos corps et détruit par excès en  s’emballant.

Source de toute chose…

L’enfant est fruit de deux êtres se croisant assez prés pour procréer, ayant pour option de réunir, voir accomplir deux êtres dans une plus intense union nommer amour, parfois celle-ci intervient avant donnant un sens plus abouti à toutes attentes.

Ah l’amour ! L’amour est le fruit d’un égrégore entre deux ou plusieurs êtres, sentiment caché, dévoilé ou gâché et souvent renié comme par pudeur d’avouer.

Le respect est le fruit d’un choix de comportement face à soi même et autrui, il prend sa source au sein d’un être raisonné.

La raison elle est la fleur d’un arbre ayant généré beaucoup de branche, certaines sont solides, d’autres sont ébranlées par le vent et les intempéries de la vie, d’autres s’épanouissent se chargent de jolis fruits avant de patienter et se laisser cueillir par d’autres pensées.

La raison ne s’élève pas forcément vers le coin le plus lumineux mais tend vers la sagesse un endroit suffisamment éclairé pour songer à décider et non vers cet ultime éblouissement qui pourrait ressembler à du contentement.

Le désir est le fruit d’un caprice de l’esprit ou du corps n’exigeant qu’un plaisir immédiat, vif et doux plaisir laissant place au manque et frustration de le revivre très vite.

Je pourrais raccourcir pour poursuivre un jour… que l’enfant pourrait être la terre, l’amour serait l’air, la raison serait l’eau, et le désir serait le feu et le respect serait l’axe, la jonction entre ces éléments, qui articule un tout pour le bonheur…. Du plus grand nombre.

Gwemaline…

( 8 avril, 2009 )

Porter sa croix! C’est pas que…

portersacroix.jpg

Mais biensûr suis-je sotte! c’est la saison,

 Nous nous devons de faire face au refflet,

Aujourd’hui plus que jamais

Des points sombres de nos vies éclatées,

Comprendre les leçons supportées,

 Si se libérer du poids au moins le poser.

J’aime pas cette période de l’année

Elle est un point un pic ultime,

 De douleur morale et intime,

Revient cycliquement me hanter,

Me piquer dans le vif de mon être.

La cloche sonne le gong de la débauche,

Prémice de l’ombre de la fauche,

Résonne multipliant les échos de ses appels,

Me hante et même harcèle,

C’est « Pas que » mais j’avoue,

 Que là je fais la moue,

De cette bataille dans cette boue,

Le chocolat me rend nauséeuse,

De son abondance bécheuse.

La famille sera aussi silencieuse ,

Seul mon noyau sera l’amande délicieuse,

Et restera cette belle ronde harmonieuse,

A vous hurlantes cloches vicieuses,

Taisez-vous ou sonnez juste!

Que seules mes enfants entendent,

Et courent souriantes et cherchantes.

Paix, joie, espoir, bonheur retrouvé.

Taisez cette souffrance perpétuante.

Qui ne songe qu’à ce jour pour réveiller tout cela?

Qui n’attend que ce moment pour repenser où il ira? 

Sacrifice de l’un en une voix portée au delà.

Croyez, mais laissez moi espérer que la vie n’est pas que cela!

Vous pensez si fort, que je n’ose plus aller!

Et même formatée, je serais exaltée,

Bientôt au rang d’un bonheur étoilé!

Ce bois si lourd, de ma croix mouillée,

Par les larmes de ma vie souillée,

Va par ces rayons des astres illuminées,

Assécher mon fardeau ainsi bien allégé,

Me permettant d’explorer d’autre contrées,

Jamais imaginée mais si souvent rêvées.

Gwemaline…

( 16 décembre, 2008 )

Gémissons!

Gémissons! dans DECLARATION 200706132273_h192 

Gémissons, Gémissons, Gémissons,

mais Espérons!!!

Tu m’aurais dit, aller faut pas penser!!

A cheval et au galop!

Alors me voici, Mèmère en piste…

Il fait si froid en Bourgogne

et ton corps là dans ce caveau glacé,

Si j’avais su je l’aurai matelassé

Pour te préserver un peu encore

Dans le plus ultime confort.

Aller, il faut que je te laisse,

Il faut que je continue

J’emporte beaucoup de Toi

Je t’aime!

 

Sécher les larmes pour sourire à nouveau, c’est le défit que l’on doit relever ce soir.

La table est dressée, les vitres ornées, les plats et les vins prets, nous prendrons un peu de ci de ça, puis goûterons de ceci puis de cela.

Alors parfois les larmes menaceront de couler, alors nous contemplerons nos petits aux regards pétillants et nous sourirons à nouveau, parce qu’il le faut ainsi.

Les évènements s’enchainent et nous entrainent dans le temps qui passe.

Gwemaline…

 

( 6 novembre, 2008 )

Gwemaline…par Rollb!!!

gwemalineparrollb.jpg

http://rollb.unblog.fr/

Il y a quelques jours, j’ai échangé par téléphone avec un artiste.

 

 

Des chemins communs nous ont rapproché.

Nos parts créatives se sont rejointes, au travers de nos supports réciproques.

Presque intimidé, difficile à décrire, je l’ai senti timide, craintif de la perception que je pourrais recevoir de son approche.

Dans une première phrase hésitante il m’exprime un désir de dessiner suite à la lecture de mes écrits, je l’ai écouté, juste me disant que c’était bien, que cela puisse lui apporter une inspiration supplémentaire.

Puis plus j’écoutais le choix de ses mots puis j’entendais, sa demande muette:

« Comment prendrai tu le fais que je m’appuis sur tes écrits? »

Et là j’ai mieux cerné cette personnalité.

Roll b est une personne que je perçois d’une source inépuisable parce qu’en capacité à saisir les ressentis d’un écrit au plus profond.

Il finit par m’avouer qu’en fait il s’est saisi de sa liberté d’artiste et d’individu, pour mettre en oeuvre, il définit son initiative de « défaut de tout imager », permets moi de reformuler cette démarche, « ta soif d’imager les émotions »… soit je suis plus atteinte que Toi, soit tu n’as pas croisé encore ceux qui pouvais te rassurer sur la légitimité de ton travail.

Alors, à Toi Mon trés cher Bruno qui a ce « si talentueux » coup de crayon, certains amis ont tenté de me décrire par les mots et ce fut déjà trés fort, parce que devenir une émotion quelqu’elle soit reste un instant extraordinaire, mais jamais quiquonque ne s’y ai risqué en image, même si souvent certains m’avouent avoir ressenti le besoin d’ajouter un visage ou un regard à mes écrit, probablement un saine curiosité.

Je n’aime pas être dans la lumière mais en revanche dérire profondément que l’on porte et soutienne mes volontés de quète du bonheur, sans besoin d’une dédicace gravée, car le résultat serais déjà la plus belle des signatures qui se joindrai sans orgueil à toutes les jumelles volontés.

Ce matin, tu me fais pervenir ce très bel hommage, ce dessin là au dessus , qui me dessine…

Wahou, quel moment tu viens de m’offrir…

Comment pourrais-je jamais te remercier de cet instant d’intense bonheur, ou tremblements d’émotion et intimidation me firent fléchir.

Je t’offre mes larmes de joie… quelles deviennent le fleuve de ton inspiration, que les battements de coeur que tu viens de raviver soient le rythme percutant de ton travail…que la diversité de mes recherches donnent flots inépuisables, et enrichissent tes rélexions autant que tu m’as donné à rélféchir.

Ne t’arrête jamais…

Gwemaline…

( 12 mai, 2008 )

Avis aux culottés!!!!!!!!!

femmepaon.gif

Scriboullarde imparfaite, mais gonflée,

De toutes ses mille et une pensées,

Cherche éditeur culotté,

Qui dans son challenge la suivrai….

 Mesdames et Messieurs êtes-vous joueurs?

Donnerez vous l’élan de mes humeurs?

Serez vous, donc cette lueur?

Mariole, oui sûrement….

Ambitieuse assurément,

 Sans jamais vendre, ni corps, ni âmes,

Alors n’arborez pas de propositions infames,

Car sans jamais  m’arracher aucune larmes,

Vous pourriez tater de ma plus belle lame,

Tentés? de vous y frôler?

Alors venez…

Venez donc que diable…

Je ne vais point vous croquer,

Je n’y ai point encore songé,

Si message vous m’envoyez,

Soyez des plus rapides,

Avant les cupides,

Et les stupides,

De suite

Vite.

Gwemaline…

( 16 février, 2008 )

LE VOYAGEUR ma première nouvelle

regardmerbleu.jpg

Les méninges agitées au rythme du vent du sud, un homme, s’apprête à partir travailler.

 Peu motivé, par son activité du moment, il se fait violence chaque matin. 

Mais ce matin là, il se rassied, sur son fauteuil, bascule lourdement la nuque en arrière, son regard s’évade par la fenêtre où les bruits du quartier animent déjà les rues.

La chaleur valse avec le vent, agite les branches, le soleil baigne le balcon d’une intense lumière. 

Etait-ce cette lumière ce jour là qui l’a entraîné?

 «Ca suffit… » se dit-il « Stop, je dois réaliser, et assouvir ce désir de voyage…» 

Il se lève,… alors que les enfants prennent leur petit déjeuner, se disputent et que leur maman intervient à l’unisson… 

Il s’approche d’elle, et lui dit : 

« J’ai pris ma décision, je démissionne.» 

Elle le regarde brièvement, mais avait entendu si souvent cette phrase, qu’elle ne relevait plus, toutefois… quelque chose dans sa voix,…pfffffffff non… elle lui répond : 

« Pour faire quoi ? Veux-tu qu’on galère ? » 

Elle lu dans son regard, quelque chose qui l’inquiéta, mais le quotidien la happe tant, elle n’a pas le temps l’heure de l’école, la garderie, non plus tard, ce n’est pas le moment… 

Alors inquiète, mais pressée, la jeune femme, dépose un baiser sur les lèvres de son compagnon, les enfants s’accrochent à son pantalon comme à leur habitude, et s’effacent très vite au rappel de leur maman pour le départ d’une nouvelle journée. 

Il les écoute s’éloigner, comme une empreinte à conserver.

Le jeune homme va, vient, ça et là, dans l’appartement, étouffe, entre valeur et désir, conscient de sa responsabilité envers sa famille, il hurle de douleur et ne comprend pas l’amplitude de son sacrifice… 

Alors en un instant, cette notion noyée par une volonté, qu’il ne contrôle plus, il prend un sac, la carte de crédit, son passeport, ouvre la porte et s’en va… 

Ses jambes le portent comme jamais elles ne l’ont fait, il ne marche plus, il vole, tellement il est léger…

« enfin, je vais partir seul, libre, tel que je l’ai toujours souhaité… » 

Il se sent Christophe Colomb en découvrant l’Amérique, des immeubles à perte de vue, un rythme de folie, des individus se croisent dans l’anonymat le plus complet, ici nul ne le reconnaît, ne sait à quel point, il peut douter de lui, nul ne sait …

Non, il se sent libre, mais… finalement …étrangement, non, ce n’est pas là qu’est sa place… 

Il part pour le Canada, séduit par le Kébec cet accent d’authenticité, entre francophonie et exubérance des états unis, bien étrange mélange, mais le froid cette vie sous terre parfois, ce rythme, non il se lasse de là aussi… 

Il part en chine, la consommation au moindre coup, à l’économie grandissante son désir de progression, oui c’est là qu’il faut comprendre la recette de cette réussite, cette expansion étourdissante, comprendre les rouages et astuces, mais de quoi… 

Il y trouve une  population étrangement détachée de cette réussite, un contraste entre économie, seuil de pauvreté inimaginable, simplicité des individus, au cœur d’une consommation démesurée, jusqu’à celle des corps par lesquels, il est tenté lui aussi. 

C’est si simple, elles sont partout, à moindre coût, elles sont belles même si pas à son goût, mais les femmes, ici, c’est si simple, pas de temps compté, pas de retard à justifier…  mais plus le charme de la séduction, elles sont produit de consommation…

Mais que fait t’il donc là, lui qui défend l’égalité, lui qui défend le droit de la femme, lui qui n’est pas celui qui pourra finalement aller au bout de son acte…

Il représente la fortune, devant ces âmes démunies d’argent, mais leur a t’on permis un jour de réfléchir. 

Elles sont, mais deviendront elles ?… 

Son chemin le fait glisser en Inde, bien curieuse atmosphère, presque de malaise, les regards profonds…

Il se surprend parfois de s’asseoir un temps, qu’il ne verra pas couler, il attribut cela à la fatigue, mais…il ne sait pas combien de temps il y est en fait resté, entré dans l’intemporel, il se sent plus léger, curieusement, ses priorités lui semblent si superficielles. 

Le silence qu’il avait tant désiré, lorsque ses enfants criaient, lui devient alors une souffrance insupportable, il décide alors qu’il est temps pour lui, de rentrer… 

De retour en France, il a cette hilarité qui caractérise la joie, celle de se retrouver enfin, chez lui… 

Il arrive dans cette ville qu’il a su tant détester, parcours le chemin de la gare à son quartier mais à parfois des difficultés à reconnaître certains endroit, aux portes de son quartier les arbres ont tant poussé qu’il doit regarder à deux fois… Il pousse la porte du hall, monte les marches la clé à la main, et face à une porte glisse sa clé dans la serrure, mais…. Rien à faire il ne parvient pas à l’introduire, mais la porte s’ouvre brutalement et un colosse se découpe devant lui imposant et menaçant…. 

Interloqué, hébété il dit à l’homme… « Qu’est ce que vous faites chez moi » 

« hein, t’es pas bien… » lui rétorque l’autre  « ici c’est chez moi, t’avise pas de recommencer, sinon je te fais descendre les marches sur le crâne » et claque brutalement la porte. 

Interloqué, il reste bête devant cette porte fermée, puis fini par redescendre les marches, sortir du bâtiment, et va s’asseoir sur  un banc, perdu.

Sa femme a déménagé, mais pourquoi ne l’a-t-elle pas…………

En fait, il n’avait jamais donné de nouvelles, elle n’avait aucun  moyen de le faire, il a perdu toute notion de temps, leurs économies lui ont permis de vivre sans s’inquiéter, mais en fait il ne sait pas comment, ils ont fait pour vivre… 

Il les avait posé là, tels des objets, égoïstement gardés. 

Il ne comprend pas, son esprit embué s’affole il ne reconnaît plus rien, il a dû se tromper de quartier…mais…. 

D’un coup un espoir, au loin il aperçoit une silhouette familière, une vieille femme au pas lent. 

Il court vers elle, et lui dit comme un gamin. 

« Bonjour, Madame, Masiro, comment allez vous…. Je cherche ma femme… vous ne sauriez pas où elle habite ? 

Un peu méfiante la vieille dame, le regarde la canne prête à intervenir, puis son regard, ses sourcils se froncent, son regard fonce, elle lui dit. 

Bon dieu, Toi… comment t’as pu faire ça à ta famille,….elle lui assène des coups sur la poitrine, mais il finit pas attrapé ses poignets, … «  c’est moche ce que t’as fait… une si gentille petite famille… » 

Après un temps… les larmes aux yeux, il lui dit  « je veux les retrouver…, s’il vous plait aidez moi » 

Et elle finit par le lui dire, sans plus de précision… 

Alors les ailes au vent, il court jusqu’au quartier indiqué, arrive devant une maisonnette surélevée d’un étage, un couloir lui laisse entrevoir très brièvement deux enfants qui jouent, puis qui disparaissent à nouveau derrière la maison, plein d’émotion et d’excitation , mais la peur l’envahi tant de sentiment  contradictoires …

Et il finit par sonner… pas de réponse, il insiste il entend des voix dans le jardin, puis des pas…un verrou, la poignée s’anime, la porte s’ouvre, et apparaît une femme éblouissante tout sourire, sa femme…. 

Et là la pâleur envahie le visage de la jeune femme, son sourire a disparu, sa main instinctivement se pose sur son ventre arrondi, dans le silence , leurs regards s’accrochent, les larmes déjà coulent dans les yeux de la femme, il ne trouve pas ses mots. 

D’autres pas s’approchent, plus lourds, …un homme vient prés de la jeune femme, et dit : 

 « Qui est ce chérie ? » Le bras autour de la taille de la jeune femme, il regarde son adversaire, mais le voyageur comprend, elle ne l’a pas attendu, alors sous le choc, il s’en va sans un mot. 

Perdu dans cette vie, dont il s’est exclu, il va de jours en jours, dormir de banc en bancs, de pont en pont, quand un jour, le froid plus fort que son envie de vivre l’emporte dans le plus long des sommeils… 

Notre voyageur, regardait si loin devant lui, pensant toujours partir à la découverte du plus beau pays du monde, qu’il en a oublié de voir ce qui l’entourait au quotidien, quand enfin de retour, tous ses proches l’on quitté, seul dans cette contrée où il est né, cet homme trop tard a su apprécier la valeur de ce qu’il n’a su garder, comme s’il n’ avait jamais su regarder. 

Alors un jour, peut être, vous ressentirez, en passant dans ce quartier, son esprit flotter, dans ce quartier qu’il avait tant renié, où il va s’accrocher, comme à regret de n’avoir su l’admiré… 

Alors sans jamais plus pouvoir les toucher, il a regardé de si prés et si loin à la fois grandir ses enfants, sans jamais plus pouvoir les embrasser, ni leur exprimer son amour, pas plus que ses regrets. 

Gwemaline… 

( 2 novembre, 2007 )

Le désir de voyage.

1.png

Qu’entendre dans ce désir qui gronde, celui du voyage ?

Mais n’est-ce qu’un besoin de découvrir ou bien plus profondément celui de fuir ?

Chaque fois, que je me suis déplacée c’est souvent que j’ai eu le souhait de ne plus être face à des personnes ou la crainte de revivre de pénibles situations en me retrouvant dans des lieux qui respiraient la tristesse en moi, ou la nostalgie qui ne me fais pas moins mal parfois…

Alors, j’ai migré…

Et je migre encore parfois…

Je porte un regard observateur et non juge sur ce qui m’entoure.

horiz.jpg

J’ouvre des portes saisi les poignées poussent parfois j’ose entrer, parfois je n’ose pas… méfiance, prudence, modération, ou tempérance??? ou un peu de chaque en chacuns de mes pas…

anrynemodoor.jpg

Mais on n’échappe pas à ses souvenirs, tels des fantômes ils ressurgissent, seul le temps apaise, et s’associe à la volonté de poursuivre son chemin en conscience avec le devenir.

Les douleurs, les regrets, les blessures, les larmes, les joies, les plaisirs, les fantasmes… s’estompes mais ne s’oublient pas.

La richesse de la mémoire devient miroir de l’esprit et devient l’être que nous construisons…

lecerveau.jpg

 

Alors oui je fais parti de ces gens qui aiment à se souvenir pour ne pas reproduire ce qui m’a semblé ridicule, grave, ou inutile… et toujours selon moi qui me permettent de prendre mes décisions à venir, armée de mes outils.

lesoutils.jpg

Aujourd’hui j’ai cessé de fuir et de vivre en nomade, mais même cette vie là m’a tant apporté au travers de la richesse des lieux comme des multiples individus rencontrés que je ne peux regretter.

Ce désir me reprends par-ci par-là mais pas dans la fuite juste dans l’envi de bouger et voir … entendre… et comprendre ailleurs et autrement, au fil du temps et au grés des saisons…

1190043274.jpg

J’imagine que c’est aussi cela l’expérience de la vie plus que de l’âge même si parfois le temps est nécessaire…

Mais en attendant je goûte  en élève de Lucrèce, au calice de la vie…

untitl10.jpg

Gwemaline…

( 26 septembre, 2007 )

Jane Mason « Encore »

Jane Mason 07leslarmesauxyeux.wma

neisha.jpg

Cd: Salut
Jm: Tu vas bien ?
Cd: Ca va… et toi ?
Jm: Moi ? … ça va !

Tu as les larmes aux yeux
Et j’ai les larmes aux yeux
J’ai mal de te revoir
De te voir malheureux

Cd: Ca fait longtemps !
Jm: T’as pas changé
Cd: Oui ? … Tu es heureuse?
Jm: Je vis …

..Ma solitude
Et d’amour en amour
Je te cherche toujours
Et je me brise en peu le coeur

Toi … dis un mot, fait un geste
Et moi je te suivrai ma vie entière
Nos yeux, disent tout le reste
Tout ce que nos coeurs essaient de taire

On s’est trompe d’histoire
On s’est connu trop tard
Mon tendre et impossible amour

Jm: Ne me parle pas d’elle
Cd: D’elle? Oui mais toi… ne me parle pas de lui

Ne me regarde pas comme ca
Ou je me jette dans tes bras
C’est dur de faire semblant d’aimer

On a les larmes aux yeux
En est très malheureux
Ca fait trop mal de dire adieu

Laisse-moi partir
Laisse-moi t’oublier
Laisse-moi, laisse-moi m’enfuir
Laisse-moi, laisse-moi pleurer

( 22 août, 2007 )

Larmes d’encre…

« Les plus beaux écrits puisent leur encre dans les larmes du coeur »

Gwemaline…

( 10 avril, 2007 )

J’aime,Je n’aime pas…

morgane23.jpg 

 

 9213351141.jpg

J’AIME… 

J’aime…, la nuit pour tout le temps qu’elle m’accorde à penser…

J’aime…le mystère pas celui que l’on craint, mais celui qui nous attire…

J’aime les âmes passionnées, l’ardeur, la détermination, la volonté, une saine ambition…

J’aime les gens de convictions… et ce qui les anime, qui comprenne pourquoi et comment ils agissent…

J’aime les regards francs, et les mots sincères…

J’aime les mots d’enfants dans toute leur pureté et tout l’exemple qu’ils peuvent nous rappeler…

J’aime…. la musique car elle est capable de capter les esprits endormis, entraîner des corps engourdis, laisser couler des larmes contenues, guider des gestes retenus, libérer des frissons inconnus…

J’aime…. comprendre  ce qui m’était inconnu, transmettre ce que l’on m’a donné, renvoyer ce qui m’a touché…

J’aime la sensualité, la douceur, la chaleur, mais aussi la pluie, quand je viens librement goûter à ses larmes….

J’aime réver, imaginer, deviner, créer, voyager et plus que tout dessiner avec des mots.

J’aime les plaisirs partagés….

J’aime la passion, les sentiments forts qui emportent, qui transportent et renforcent…

J’aime les sourires échangés parce qu’ils sont la mise en matière de deux esprits qui désirent partager.

§§§

JE N’AIME PAS…

Je n’aime pas…. La méchanceté gratuite, la vilité, les actes intéressés, les flagorneries, qui cachent souvent le pire des jugements…

 je n’aime pas…. les complots, la violence, verbale, émotive, gestuelle, le chantage, et le marchandage de sentiments…

Je n’aime pas les regards baissés, ou qui se détournent, ils reflètent hormis le mensonge très certainement une grande détresse…

Je n’aime pas que l’on touche aux enfants, qu’on les punisse sans explication…

Je n’aime pas la politique telle qu’on la vit actuellement, et pourtant j’aime les gens de convictions tant qu’ils savent reconnaître qu’ils peuvent s’être trompé…

Je n’aime pas le pessimisme car j’estime qu’il fait reculer…

Je n’aime pas les généralités parce que cela n’inclut pas l’individualité mais ne fait que survoler voir l’oublier…

Je n’aime pas les non dits, les critiques non justifiées…que l’on détourne des propos…

Je n’aime pas… la foule, le brouhaha, les jérémiades, le vent glacé….

Je n’aime pas les longs silences aprés une passion…

J’aime pas …. me réveiller, souffrir, stagner, je n’aime pas me forcer….

Gwemaline   

Etes-vous curieux, si vous l’êtes… cliquez…

http://stores.lulu.com/Gwemaline 

Gwemaline… empreinte d’un speudo

Je viens de composer mes deux premiers ouvrages:

« Gwemaline… » en poésie

« Gwemaline… » en réflexion

Les nouvelles de « Gwemaline… » titre « Le Voyageur »

En préparation Poésie 2

Réflexion Tome 2

 Cette démarche qui est tout sauf simple pour Moi de me dévoiler encore bien davantage, en décidant de me lancer dans une publication de mes écrits, vous pourrez continuer à accéder à mes écrits sous des coûts trés modestes.

J’attends de vous vos premiers commentaires, dans leur composition, comme ce qu’ils ont dégagé en vous…

Devenez l’élan de mes pensées…

http://stores.lulu.com/Gwemaline

12
Page Suivante »
|