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( 19 octobre, 2008 )

L’ »arme » aux yeux!!!!!!!!!!

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Avez vous remarqué, cette larme facile chez certains individus?

Et cette capacité à rebondir de ses même individus

Quand il ont obtenu satisfation?

Quelle arme facile et si pénible à observer,

quand on connait l’évidence du résultat.

Quelle arme déplorable que cette l »arme » facile.

Gwemaline…

( 11 mai, 2008 )

Le regard dans la perception voir http://stores.lulu.com/gwemaline

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J’ai observé même souvent fixé les regards, des bruns, noisettes, sombres, verts olive, marrons dit cochons, ou bleus profonds, d’un océan sans fond…

Si les teintes subjuguent, c’est moi dans leurs messages que je me plonge, et que souvent je cherche à décripter.

Car, si nous devions évoquer la rareté, l’exceptionnelle beauté au sens visuel, je n’écrirai pas, je dessinerai…

Non, pour ma part je suis sensible à la courbe des yeux, le regard rond de l’enfant surprit, comme de la belle qui sourit et du charmeur qui séduit, celui de la vierge qui fuit, tous sont souvent trés beaux, si la fraîcheur se perd dans le temps, la beauté évolue au présent… 

Si je me suis parfois laissée endormir, par des mots ou de très belles expressions les yeux eux, m’ont rarement menti sur les plus profondes intentions.

D’ailleurs, j’avoue que ce mode de communication, s’il ne me rend pas toujours tâche facile est pour moi un élément majeur dans la communication avec mes proches.

Mes enfants comme leur père peuvent se tairent mais quand le regard se détourne du mien, il est force de penser que quelque chose m’est dissimulé, donc je creuse jusqu’à la recherche de ce qui finalement les soulage d’avouer.

Les surprises, oh quel régal, quand six petits yeux brillants, petits et grands, s’approchent de moi s’obligeant à patienter pour mieux savourer l’instant de joie d’offrir.

La tristesse ou le sentiment de profonde solitude dans une douleur, une réflexion dont on ne trouve pas l’issu, paupière alors mi-blessée, l’être cherche en lui les solutions au désarroi, parfois les sourcils douloureusement froncés.

Grande compagne du regard, « la larme », chaude, grosse, perlée, ou asséchée de n’avoir trop pleurée, elle est compagne de vie, d’oubli, gaîté, souhaité, vécue ou attendu, de peur, douleur,ou de douceur, elle vit là en tous désirs ou de souhaits d’accalmie, ou même crainte du subit.

Le désir et la passion de regard le feu qui l’envahi si on sait l’observer, est très vite perceptible, d’ailleurs heureusement que comme toute réflexion on ne répond pas toujours à ces appels là.

Le choc, ou la suprise, entendre voir, ou percevoir un événement qui nous choque, ce sont les yeux grands ouverts d’étonnement que nous accueillons la notion, presque exorbités, les couleurs se font presque discrètes dans le globe blanc.

Le blanc des yeux…. Se regarder dans le blanc des yeux, une expression qui exprime souvent le fait de tourner en rond, encore une bien étrange expression; parfois je parle avec mon interlocuteur, au restaurant et mon regard s’évade autour de nous et là se trouve toujours un couple aux regards mi- baissés, dont les lèvres jamais n’évoluent si ce n’est pour manger, je me dis qu’un couple qui ne parvient plus à ce regarder dans les yeux, sont souvent des individus qui se fuient, le gong d’une fin d’un chemin dont ils n’auront sans doute jamais l’intention de diviser par habitudes bien ancrés, mais leur choix reste le leur, mais c’est vrai que les regards mentent rarement alors pour ne plus se faire mal on l’évite.

Le regard « ironique », c’est celui, qui me révulse avec son copain « moqueur », il est si simple de faire mal du regard.

Je reconnais que l’ironie est parfois un outil pour moi pour modérer un propos que celui d’en fasse ne met pas longtemps à interpréter, d’ailleurs celui là permet d’instaurer certains propos exagéré sans avoir à intervenir verbalement.

Le regard pour moi est une phrase toujours en réserve que je ne pourrai exprimer librement, parfois au risque de choquer.

On m’a parfois reproché de ne savoir détacher le regard humain de celui de la commerciale, certe, mais détacher l’un de l’autre est déjà pour moi se renier en parti au détriment de mots posés sur un chèque.

Suivre des regards, c’est anticiper des intentions, et parfois maîtriser des pulsions.

Quand quelqu’un me demande un avis, mais que je sais qu’il ne pourra pas le réceptionner sereinement mes mots, s’ils étaient clairement exprimer, alors mon regard parle, parfois tout haut, parfois tout bas parfois voilés, comme mes mots parfois estompés, mais parfois aussi grossièrement posés parce que les mots seraient inexprimables, mais il est …, se veut sincére… comme ma rhétorique, il fait parti de mon être, donc si chacuAn veut s’en donner la peine, il en verra ou percevra, l’essentiel de ce qu’il en  à puiser, viser ou attirer….

Ne dit-on pas que le regard est le reflet de l’âme ?

Gwemaline…

( 16 février, 2008 )

LE VOYAGEUR ma première nouvelle

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Les méninges agitées au rythme du vent du sud, un homme, s’apprête à partir travailler.

 Peu motivé, par son activité du moment, il se fait violence chaque matin. 

Mais ce matin là, il se rassied, sur son fauteuil, bascule lourdement la nuque en arrière, son regard s’évade par la fenêtre où les bruits du quartier animent déjà les rues.

La chaleur valse avec le vent, agite les branches, le soleil baigne le balcon d’une intense lumière. 

Etait-ce cette lumière ce jour là qui l’a entraîné?

 «Ca suffit… » se dit-il « Stop, je dois réaliser, et assouvir ce désir de voyage…» 

Il se lève,… alors que les enfants prennent leur petit déjeuner, se disputent et que leur maman intervient à l’unisson… 

Il s’approche d’elle, et lui dit : 

« J’ai pris ma décision, je démissionne.» 

Elle le regarde brièvement, mais avait entendu si souvent cette phrase, qu’elle ne relevait plus, toutefois… quelque chose dans sa voix,…pfffffffff non… elle lui répond : 

« Pour faire quoi ? Veux-tu qu’on galère ? » 

Elle lu dans son regard, quelque chose qui l’inquiéta, mais le quotidien la happe tant, elle n’a pas le temps l’heure de l’école, la garderie, non plus tard, ce n’est pas le moment… 

Alors inquiète, mais pressée, la jeune femme, dépose un baiser sur les lèvres de son compagnon, les enfants s’accrochent à son pantalon comme à leur habitude, et s’effacent très vite au rappel de leur maman pour le départ d’une nouvelle journée. 

Il les écoute s’éloigner, comme une empreinte à conserver.

Le jeune homme va, vient, ça et là, dans l’appartement, étouffe, entre valeur et désir, conscient de sa responsabilité envers sa famille, il hurle de douleur et ne comprend pas l’amplitude de son sacrifice… 

Alors en un instant, cette notion noyée par une volonté, qu’il ne contrôle plus, il prend un sac, la carte de crédit, son passeport, ouvre la porte et s’en va… 

Ses jambes le portent comme jamais elles ne l’ont fait, il ne marche plus, il vole, tellement il est léger…

« enfin, je vais partir seul, libre, tel que je l’ai toujours souhaité… » 

Il se sent Christophe Colomb en découvrant l’Amérique, des immeubles à perte de vue, un rythme de folie, des individus se croisent dans l’anonymat le plus complet, ici nul ne le reconnaît, ne sait à quel point, il peut douter de lui, nul ne sait …

Non, il se sent libre, mais… finalement …étrangement, non, ce n’est pas là qu’est sa place… 

Il part pour le Canada, séduit par le Kébec cet accent d’authenticité, entre francophonie et exubérance des états unis, bien étrange mélange, mais le froid cette vie sous terre parfois, ce rythme, non il se lasse de là aussi… 

Il part en chine, la consommation au moindre coup, à l’économie grandissante son désir de progression, oui c’est là qu’il faut comprendre la recette de cette réussite, cette expansion étourdissante, comprendre les rouages et astuces, mais de quoi… 

Il y trouve une  population étrangement détachée de cette réussite, un contraste entre économie, seuil de pauvreté inimaginable, simplicité des individus, au cœur d’une consommation démesurée, jusqu’à celle des corps par lesquels, il est tenté lui aussi. 

C’est si simple, elles sont partout, à moindre coût, elles sont belles même si pas à son goût, mais les femmes, ici, c’est si simple, pas de temps compté, pas de retard à justifier…  mais plus le charme de la séduction, elles sont produit de consommation…

Mais que fait t’il donc là, lui qui défend l’égalité, lui qui défend le droit de la femme, lui qui n’est pas celui qui pourra finalement aller au bout de son acte…

Il représente la fortune, devant ces âmes démunies d’argent, mais leur a t’on permis un jour de réfléchir. 

Elles sont, mais deviendront elles ?… 

Son chemin le fait glisser en Inde, bien curieuse atmosphère, presque de malaise, les regards profonds…

Il se surprend parfois de s’asseoir un temps, qu’il ne verra pas couler, il attribut cela à la fatigue, mais…il ne sait pas combien de temps il y est en fait resté, entré dans l’intemporel, il se sent plus léger, curieusement, ses priorités lui semblent si superficielles. 

Le silence qu’il avait tant désiré, lorsque ses enfants criaient, lui devient alors une souffrance insupportable, il décide alors qu’il est temps pour lui, de rentrer… 

De retour en France, il a cette hilarité qui caractérise la joie, celle de se retrouver enfin, chez lui… 

Il arrive dans cette ville qu’il a su tant détester, parcours le chemin de la gare à son quartier mais à parfois des difficultés à reconnaître certains endroit, aux portes de son quartier les arbres ont tant poussé qu’il doit regarder à deux fois… Il pousse la porte du hall, monte les marches la clé à la main, et face à une porte glisse sa clé dans la serrure, mais…. Rien à faire il ne parvient pas à l’introduire, mais la porte s’ouvre brutalement et un colosse se découpe devant lui imposant et menaçant…. 

Interloqué, hébété il dit à l’homme… « Qu’est ce que vous faites chez moi » 

« hein, t’es pas bien… » lui rétorque l’autre  « ici c’est chez moi, t’avise pas de recommencer, sinon je te fais descendre les marches sur le crâne » et claque brutalement la porte. 

Interloqué, il reste bête devant cette porte fermée, puis fini par redescendre les marches, sortir du bâtiment, et va s’asseoir sur  un banc, perdu.

Sa femme a déménagé, mais pourquoi ne l’a-t-elle pas…………

En fait, il n’avait jamais donné de nouvelles, elle n’avait aucun  moyen de le faire, il a perdu toute notion de temps, leurs économies lui ont permis de vivre sans s’inquiéter, mais en fait il ne sait pas comment, ils ont fait pour vivre… 

Il les avait posé là, tels des objets, égoïstement gardés. 

Il ne comprend pas, son esprit embué s’affole il ne reconnaît plus rien, il a dû se tromper de quartier…mais…. 

D’un coup un espoir, au loin il aperçoit une silhouette familière, une vieille femme au pas lent. 

Il court vers elle, et lui dit comme un gamin. 

« Bonjour, Madame, Masiro, comment allez vous…. Je cherche ma femme… vous ne sauriez pas où elle habite ? 

Un peu méfiante la vieille dame, le regarde la canne prête à intervenir, puis son regard, ses sourcils se froncent, son regard fonce, elle lui dit. 

Bon dieu, Toi… comment t’as pu faire ça à ta famille,….elle lui assène des coups sur la poitrine, mais il finit pas attrapé ses poignets, … «  c’est moche ce que t’as fait… une si gentille petite famille… » 

Après un temps… les larmes aux yeux, il lui dit  « je veux les retrouver…, s’il vous plait aidez moi » 

Et elle finit par le lui dire, sans plus de précision… 

Alors les ailes au vent, il court jusqu’au quartier indiqué, arrive devant une maisonnette surélevée d’un étage, un couloir lui laisse entrevoir très brièvement deux enfants qui jouent, puis qui disparaissent à nouveau derrière la maison, plein d’émotion et d’excitation , mais la peur l’envahi tant de sentiment  contradictoires …

Et il finit par sonner… pas de réponse, il insiste il entend des voix dans le jardin, puis des pas…un verrou, la poignée s’anime, la porte s’ouvre, et apparaît une femme éblouissante tout sourire, sa femme…. 

Et là la pâleur envahie le visage de la jeune femme, son sourire a disparu, sa main instinctivement se pose sur son ventre arrondi, dans le silence , leurs regards s’accrochent, les larmes déjà coulent dans les yeux de la femme, il ne trouve pas ses mots. 

D’autres pas s’approchent, plus lourds, …un homme vient prés de la jeune femme, et dit : 

 « Qui est ce chérie ? » Le bras autour de la taille de la jeune femme, il regarde son adversaire, mais le voyageur comprend, elle ne l’a pas attendu, alors sous le choc, il s’en va sans un mot. 

Perdu dans cette vie, dont il s’est exclu, il va de jours en jours, dormir de banc en bancs, de pont en pont, quand un jour, le froid plus fort que son envie de vivre l’emporte dans le plus long des sommeils… 

Notre voyageur, regardait si loin devant lui, pensant toujours partir à la découverte du plus beau pays du monde, qu’il en a oublié de voir ce qui l’entourait au quotidien, quand enfin de retour, tous ses proches l’on quitté, seul dans cette contrée où il est né, cet homme trop tard a su apprécier la valeur de ce qu’il n’a su garder, comme s’il n’ avait jamais su regarder. 

Alors un jour, peut être, vous ressentirez, en passant dans ce quartier, son esprit flotter, dans ce quartier qu’il avait tant renié, où il va s’accrocher, comme à regret de n’avoir su l’admiré… 

Alors sans jamais plus pouvoir les toucher, il a regardé de si prés et si loin à la fois grandir ses enfants, sans jamais plus pouvoir les embrasser, ni leur exprimer son amour, pas plus que ses regrets. 

Gwemaline… 

( 26 septembre, 2007 )

Jane Mason « Encore »

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Cd: Salut
Jm: Tu vas bien ?
Cd: Ca va… et toi ?
Jm: Moi ? … ça va !

Tu as les larmes aux yeux
Et j’ai les larmes aux yeux
J’ai mal de te revoir
De te voir malheureux

Cd: Ca fait longtemps !
Jm: T’as pas changé
Cd: Oui ? … Tu es heureuse?
Jm: Je vis …

..Ma solitude
Et d’amour en amour
Je te cherche toujours
Et je me brise en peu le coeur

Toi … dis un mot, fait un geste
Et moi je te suivrai ma vie entière
Nos yeux, disent tout le reste
Tout ce que nos coeurs essaient de taire

On s’est trompe d’histoire
On s’est connu trop tard
Mon tendre et impossible amour

Jm: Ne me parle pas d’elle
Cd: D’elle? Oui mais toi… ne me parle pas de lui

Ne me regarde pas comme ca
Ou je me jette dans tes bras
C’est dur de faire semblant d’aimer

On a les larmes aux yeux
En est très malheureux
Ca fait trop mal de dire adieu

Laisse-moi partir
Laisse-moi t’oublier
Laisse-moi, laisse-moi m’enfuir
Laisse-moi, laisse-moi pleurer

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