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( 9 janvier, 2009 )

Les vertus de la crise!!!

 Les vertus de la crise!!! dans DROITS  et DEVOIRS DE L'HOMME recettes_et_depenses

Pourquoi je pense qu’une crise comme celle que nous traversons et que nombre subissent de plein fouet peut être une vertu?

Depuis que je suis enfant j’ai traversé toutes les phases, entre autre celle de deux parents qui malgrè deux travails à plein temps, avaient eux aussi à l’époque des fins de mois difficiles avec leurs enfants.

L’enfance passée, ils eurent à affronter le coût des études et des internats avec déplacements à la clé, tenues spécifiques et autres.

Une fois devenue colombe, à dix huit ans… et je ne suis pas une exception j’ai rencontré ma longue phase des 18H de travail par jour et pourtant avec des fins de mois difficiles et n’ayant pas de deniers pour la moindre sortie.

Le ventre grognant de faim, vous ne pensez de toute façon pas à aller danser.

Vous vous douchez…, espérant que les voisins de couloirs aient laissé de l’eau et vous couchez…, en espérant que la douleur de cette famine même passagère ne vous réveille pas.

Aujourd’hui on nous dit:

  »C’est la crise! »

Comme si l’on parlait d’une chose nouvelle.

Et c’est encore plus difficile pour les jeunes qui démarrent

Mais est ce vraiment encore plus dure ?

Où n’ont –ils pas plus d’exigences ?

Où ne se permettent t’ils pas de refuser davantage ces conditions que nous acceptions pour des raisons de survie?

La société de consommation, nous propose comme elle l’a toujours fait des tentations, ce n’est « pas nouveau » c’est vrai que le phénomène est grandissant et emplifié par les médias modernes, en revanche ce qui est nouveau c’est que les besoins sont exigés plus tôt…pourquoi ?

Une évolution économique d’un individu se fait progressivement, estimer un besoin avant d’avoir la capacité à l’acquérir n’est pas sain.

Pac-Euros-2 dans VERTU D UNE CRISE

Aujourd’hui rare sont les jeunes gens qui travaillent pour s’offrir leur permis, parce que nombre de parents estimant, que n’ayant pas eu cette chance ils se doivent de fournir cette étape à leur progéniture.

Mais… combien parmi ces enfants ont conscience de cet effort considérable ?

Le véhicule…

Avant d’avoir à justifier d’un réel besoin de se déplacer pour des raisons professionnelles, vous voyez aujourd’hui des jeunes gens avec des voitures…pourquoi ?

Un apparat social ?

Pourquoi je me demande ?

Pour moi cela contribue à fabriquer un leurre pour mieux s’écœurer du constat d’une évidente inégalité sociale, car elle existe et fait parti de nos différences que nous désavouons à reconnaître.

Fierté ? Orgueil ?

Cessons de vouloir briller au-delà de ce que nous représentons.

Pour moi la vertu de cette crise et de revenir à l’essentiel de nos vies, recentrer nos enfants sur des valeurs humaines plus que monétaires.

Combien parmis nous dans ces dernières années se sont inquiétés de savoir de quoi aller vivre son voisin le mois prochain avant cette crise?

Au delà de nos propres inquiétudes se trouve une solidarité si englouti au coeur de notre individualisme, que nous avons avancé seuls.

solidarite

Il est temps enfin de se redonner la main, s’unir à nouveau dans un oeuvre commun.

Qui avait profondément pensé que prendre sans cesse la voiture était gaspillage, l’augmentation démesuré de l’essence aurait-elle réveillé les surconsommateurs que nous sommes?

Combien avaient réalisé qu’ en un jour l’avenir pouvait être compromis?

Et combien parmis ceux qui sont sans inquiétudes financières avaient réellement pris conscience de leur chance.

Aujourd’hui, j’estime avoir la chance de ne pas me demander comment je vais nourrir mes enfants chaque jour, d’avoir un toit confortable, mais jamais mon vécu ne s’effacera car si je devais un jour le relèguer en vapeur, je prendrai le risque d’oublier ma sueur, pour y être parvenu.

Pourtant jamais je ne me sens à l’abri qu’un jour je revienne à ce point de départ.

Cessons de monter les soient disant riches contre pauvres, cessons d’encourager à la paresse, cessons ces masques de diplomes qui soient justifie le refus d’empoyabilité, comme le sentiment d’être trop diplomé pour accepter un travail, c’est du délir…

Cessons de placer des êtres vivants dans des cases comme des choses.

Cessons de classifier les compétences et d’en exclure les savoirs faire.

Cessons de lorgner la réussite de l’un pour justifier de nos propres échecs.

Mettons à profit cette crise pour réveiller les consciences en avançant ensemble, confiants, soucieux des dépenses du quotidien dans un intéret collectif.

Que les médiats cessent de véhiculer ce péssimisme car cette chutte boursière n’est pas la première et les échec de sociétés et licenciements non plus.

La crise ne justifient pas davantage les mauvaises gestions d’entreprises et autre, arrêtons de prendre le gens pour des idiots.

Juste un mot à monsieur le président qui nous demande au nom d’un effort collectif de faire attention à nos dépenses de santé et autre, ne serait-il pas tant de commencer par faire un effort sur vos exigences de salaire?

Vous n’êtes pas un chef d’entreprise mais un fonctionnaire en charge d’un pays, et même le temps passé ne justifiera jamais le montant de rétribution que « Vous » vous êtes attribués.

Comment peut on accepter qu’un individu s’attribu un salaire du montant qu’il choisi lui même, c’est tout sauf démocratique?

C’est de l’argent publique… la décision devrait relevé d’un conseil impartial…

Et ne nous chantez pas vos heures consacrées parce qu’elle restent moindre face à toutes celles de vos gardes du corps qui ne comptent pas leurs heures et qui ne voient en rien la proportion, dans leur rétributions,

 Monsieur… le Président,

La garde rapprochée de Madame votre épouse de l’instant qui fait son métier d’artiste ne devrait pas être impliqué dans des déplacements professionnels, pas plus que les forces de l’ordre autour de vos ex belles filles quand elles choisissaient de passer la nuit en boîte.

Effort? laissez moi rire…

Monsieur, un chef d’état conscient de digne de sa fonction s’applique à soit même les exigences qu’il pense louable au bon fonctionnement de son pays, en commençant par se les appliquer prioritairement à lui même…Monsieur…Car un bon leader donne l’exemple.

Gwemaline…

( 9 avril, 2008 )

Modalités et perspectives de l’immigration

L’immigration ne peut s’accentuer sans aucune structure, dans le sens où bien des éléments nous montre chaque jour, que des abus ont lieu, d’un point de vue strictement humanitaire, nous ne pouvons rester muet devant l’exploitation de la misère, les immeubles remplis, d’enfants, d’hommes et de femmes désorientés, déstructurés, humiliés, bafoués.

Accepter sans aucunes règles que ce commerce se poursuive et s’accentue, serait-ce rendre complice, d’une déshumanisation.

 Lui permettre de s’amplifier avant d’organiser l’accueil serait libéraliser l’esclavage, les logements insalubres, car nombres de ces familles ne comprennent pas toujours qu’ils peuvent accéder à autre chose que cette misère là. 

Ne pas faire de la France une terre promise, qui serait cible de réseaux déjà fort bien habitué à appâter des familles qui de par la misère qui règne sur leur terre natale, sont demandeur de ce bonheur, comme nous le sommes tous, mais sans jamais en ce qui nous concerne avoir touché, à la noirceur, dont nous n’imaginons même pas la pénombre. 

D’un point de vue social, peut on concevoir l’adaptation d’un immigré sans un minimum de désir d’adaptation, au travers d’une culture sans en oublier la sienne, et la compréhension de la langue, de son pays d’accueil, qui doit garder à l’esprit la difficulté d’apprentissage, chacun doit participer à cette adaptation, un sourire et de toute les culture et engage au partage. 

Comment gérer le coût de cette adaptation sachant déjà la précarité de cette population déplacée dans l’urgence, mais donner pour donner est-ce intégrer, responsabiliser? 

La meilleur des transmissions, nous vient souvent de là où se sent compris, soit de femme à femme, et d’homme à homme mais encore bien davantage de culture à culture. 

Dans celle de la communication comme celle de la transmission des savoirs manuels. 

Un engagement républicain de ses immigrés pourrait être pris, envers eux même et ceux qui les suivent, un engagement républicain, de respect et de rigueur. 

Mettre en avant un élan de solidarité, qui allège la part d’engagement économique de citoyens déjà très sollicités, et redonner à nos nouveaux compagnons le sentiment réel, d’une implication efficace au cœur de leur pays d’accueil qui devient de ce fait le leur. 

En ce qui concerne les logements, il faut savoir que certains font le choix de rester transparents, une famille isolée sans chef de famille sera secourue prioritairement…, police, réglementation, sont inefficaces face à l’ampleur de cette précarité, en incomber la responsabilité à des services dont on réduit les effectifs ne me semble pas juste.

Le principe de versement par virement a désempli les bureaux administratifs, écarter de nombreuses réclamations à l’échelle humaine, augmenté certains abus, mais rien enlevé à la misère, et encore moins la résoudre. 

Verser des aides aux logements, qualifiés d’insalubres, ne  semble pas justifié, pourtant combien de propriétaires concernés et déshumanisés aident les locataires à en bénéficier, de façon à s’enrichir sur l’urgence et la nécessité de logements.  Se cacher la réalité pour ne pas se culpabiliser, ouvrir les vannes, sans en comprendre les besoins semble intolérable, et pourtant courant. 

Les subventions de l’état s’ouvre t’elle par unique but de se déculpabiliser, la vérité est elle si pénible à entendre? 

L’information des pays demandeurs de cet asile doit être faite sur la réalité des dérives existantes, l’information n’est certes pas une image glorieuse de la France mais reconnaître ses faiblesses n’est ce pas déjà vouloir et accepter de travailler à l’amélioration, notre pays n’a pas la capacité actuel de recevoir sans réfléchir et sans condition, toutes personnes en difficulté le laissé croire est monstrueux et irresponsable ? 

Que chacun ayant le souhait de résider en France soit prêt à affronter et contrer l’exploitation abusive de ce marché parallèle.

Récement je me suis accrochée avec une amie, qui dans sa démarche humaniste, m’affirmait que l’on se devait en France de recevoir tout demandeur, dans mon élan je lui ai exposé un fait parlant, je lui ai dit ceci:

« d’accord, demain nous accueillons tout demandeurs, n’ayant pas la capacité de les loger actuellement et ayant déjà un grande précarité parmi nos logements sociaux, aujourd’hui nous avons beaucoup de chance, nous savons que tu est propriétaire d’un T3, et que tu as la générosité d’ouvrir tes murs, à une vingtaine de personnes, il sera demandé bientôt dans une démarche d’une telle générosité de faire de même dans tous foyers,car le mouvements des populations en raison entre autre du changement climatique ne cessera encore et encore de s’accentuer, aujourd’hui es tu prètes à ouvrir ta porte et ton coeur  ouvert de façon inconditionne, là des individus que tu ne connais pas de toutes origines sont t’ils toujours les bienvenus comme tu as l’utopie de le prétendre?

Gwemaline… 

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