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( 3 janvier, 2009 )

Le sais-tu vraiment?

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Sais-tu bien qui tu es ?

Sais-tu vraiment ce que tu produis ?

Sais-tu toujours ce que tu fais ?

Réalises-tu les vides que tu crées ?

Envisages-tu l’excès des émotions ?

T’es tu soucié de tout ceci ?

Si tu l’as fait t’es tu soucié des cicatrices que tu laissais?

Aucune situation n’est semblable et pourtant tant se ressemblent, c’est l’histoire de l’inégalité des perceptions.

Chacun attend le miroir de ses intensités pour mieux se convaincre de ne pas s’être trompé, sur l’autre, sur soi, sur ses choix.

Quoi que l’on fasse, quoi que l’on veuille, quoi que l’on rejette, c’est là et bien là autour de nous, face à nous ou pire en nous, nous emprisonnant comme une griffe sévère

Certains vont jusqu’à provoquer leur mort pensant sortir de la griffe sans comprendre que fuir ne résout rien.

D’autres craignent ce passage pensant le fuir en l’occultant, au lieu de l’inclure à un chemin, par crainte d’un inconnu, mais connaissent-ils davantage leur avenir ? Et paraît-il moins effrayant ?

D’autres ont choisi de s’associer par-dessus tout à ce qu’ils considèrent comme un axe, le travail, la famille, l’argent, l’amour, chacun trouve son caillou précieux gravite autour et danse avec cette lumière qui les rend forts en eux.

Mais Toi sais-tu ce que tu cherches ?

A force chercher sais-tu ce que tu attends ?

A force d’explorer aperçois-tu le fil de ton chemin ?

A force de lire, d’entendre et écouter, entends tu en toi la voix de qui te caractérise ?

Tant de gens te décrivent…

Tant pensent te saisir, sans même avoir ouvert le livre.

Tant t’aperçoivent un si bref instant.

As-tu vraiment envie d’être dévoilé au cœur de ce que tu es ?

As-tu vraiment le désir d’être fragil là aussi nu des tes pensées les plus cachées ?

Es-tu si certain de ne pas être l’ange manipulateur de tout ce qui t’arrive ?

Es-tu certain de ne pas être le premier instrument de la complexité de ton esprit ?

Ta vie n’est-elle pas que le siphon de l’écume de l’immense bouillon en ton être ?

Observe ton regard au point d’y saisir toutes les lueurs de vérité.

Toi, d’apparence si accessible, enfant sauvage des îles du mystère, tu sembles te cacher derrière les roseaux flexibles de la vérité, de celle qui préserve pour protéger.

Sais-tu qui est devenu cet être qui a marché dans le temps sous l’intempérie de la vie ?

N’es-tu pas le premier bourreau de tes souffrances ?

N’es tu pas le seul gardien de ton temple ?

Bien au-delà des rancœurs et des colères…

Toi la fleure du mal, au visage parfois pâle, qui sinon Toi empêche ton sang de venir rosir tes joues ?

Le passé… est le fruit de la richesse de tes pensées que tu ne peux redessiner, choisiras-tu d’être le Maître de ton avenir ?

Toi l’ »Homme » du tout à chacun, le sais-tu vraiment?

 

Gwemaline…

 

 

 

( 25 février, 2008 )

CLOVIS!!!

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Pourquoi aujourd’hui, je me penche sur ce personnage. …?

Je m’interroge sur des sujets actuels liés à l’accueil des immigrés.

Mais aussi sur les références que prend notre président, donc je m’instruis en tout ce qui fait défaut à ma culture….

Mais vous comprendrez pourquoi cette démarche se rapproche de cette recherche de compréhension de l’histoire de France.

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Au cinquième siècle : la gaule est une mosaïque de peuple.

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L’invasion d’Attila, et les massacres ont profondément marqué la plaine de Chalons en 451, même si le peuple de Huns que menait Attila ont été battu beaucoup de sang fut versé, la gaule était alors divisée en quinze évêchés.

Les burgondes, (des germains qui ont passé le jura) occupent ce qui sera la bourgogne et le dauphiné.

Les Wisigoth sont en Narbonnaise, dans la péninsule ibérique, et poussent leur domination vers le Centre, jusqu’à la Loire.

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Les francs saliens (ceux qui ont franchi le Rhin) tiennent le nord du territoire de la future « France », et les francs ripuaires (ceux qui ont longés la Rhin et plus au sud) là où ils vont s’installer.

La Bretagne armoricaine refuge celte, entre dans une particularité, étant plus éloignée, elle est alors considérée comme trop lointaine pour exciter les convoitises.

Deux centres résistent aux invasions germaines:

- Le pays de Soisson

- L’Auvergne

Toujours aussi combatifs et résistants depuis Vercingétorix.

Résistance organisée par les évêques, qui élargissent leur fonctions de chefs religieux à celle de magistrats civils.

Depuis le règne de Constantin le Grand(234-337), le christianisme est devenu religion d’état.

Comme Clovis le fera plus tard, l’empereur a choisi le Christianisme par « opportunisme ».

Les évêques gallo-romains veillent à l’entretien des routes et aqueducs et s’occupent de l’approvisionnement des populations, ils sont l’esprit, il leur faut la main qui protègera de l’invasion ariène.

Ils savent que l’indépendance n’est pas possible, qu’il faudra composer avec les barbares.

C’est ainsi qu’ils se tournent, vers les francs derniers barbares de l’époque, non chrétiens qui ont gardé le culte d’Odin (X).

(x) Le culte est entre autre le paradis , qui serait un séjour éternel selon ce culte, dans une autre vie où ils continueront à boire, à se battre, chasser avec des héros…

Leur signe distinctif sont entre autre une longue chevelure flottante.

En 481, Clovis (fils de Childéric, et petit fils de Mérovée) a alors 15 ans, et hérite ainsi du commandement de la plus forte des armées saliennes.

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Il est alors, sacré roi  par Saint Rémi.

Il a pour voisin Syagrius  maître de Soisson, qui se dit héritier de la civilisation Romaine.

Ils entrent en un sanglant combat, Syagrius vaincu se réfugie  chez Alaric Rois des Wisigoths, de l’autre côté de la Loire.

Clovis ne supporte pas cette fuite et menace Alaric de l’envahir, le Roi des wisigoth livre le prisonnier, aussitôt exécuté.

De ce voyage les soldats de Clovis effectuent des razzias jusqu’à
la Loire.

Les Gallo romains refusent cette domination.

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Ceux dans les villes à l’abris derrière leurs forteresses ont des arguments, en revanche ceux qui se défendent que de leurs fourches ne résistent que eu de temps et y laissent soit la vie soit leur liberté.

Contre la volonté de Clovis, toutefois des pillages dans les églises entre autre à Chalons et Troyes et Reims.

Sur ces faits, Saint Rémi envoi un émissaire à Clovis, pour l’en informer, pour intervenir contre ses soldats, et lui demande également de lui rapporter un précieux vase, dérobé lors des pillages.

Un vase d’une grande beauté, et auquel il tient…

De retour à Soisson les francs font tronc commun du butin.

Clovis outre sa part réclame de droit le vase de Rémi, c’est alors qu’un guerrier lève sa hache et brise le précieux.

Et dit :

«  Tu n’auras rien ô roi que le sort ne t’accordera »

Clovis sous l’affront reste maître de sa colère, la règle étant chez les francs, que le chef soit à égalité à ses soldats qui l’ont élu.

Tout comme pour les romains, les francs observaient une trêve pendant l’hiver à court de fourrages pour les chevaux, les programmations de voyages reprennent en Mars.

Lors des inspections de son armée, Clovis s’arrête devant celui qui l’a humilié, lui reproche sa tenue et fini par lui arracher sa hache et le désarme et la jette à terre, le soldat se baissant pour la ramasser, reçoit un coup mortel  sur le crâne porté par Clovis qui lui fend le crâne en criant :

« Qu’il te sois fait ainsi que tu as fait au vase, l’an passé, à Soissons »

En ce geste il en sera encore plus respecté de ses guerriers.

Comme tous les rois d’alors, il impose ses souhaits par la peur et la violence.

Dans cet intermède…

Le roi de Burgonde Chilpéric II et Gondomar II son frère, sont alors   sauvagement assassiné par leur frère Gondebaud un laissé pour compte(décapités et jetés dans le puits).

La femme de Chilpéric et ses deux fils non moins sauvagement assassinés.

Seules survivront ses deux filles, l’une part au couvent l’autre se réfugie à Genève et se fait chrétienne, elle s’appelait Clothide.

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La stratégie veut que les évêques suggèrent à Clovis de demander sa main à Gondomar, qui craignant les représailles de Clovis accepte la cérémonie sera célébrée en 493.

Clothide fut aprés sa mort, canonisée et priée pour venir en aide aux enfants malades.

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Profondément croyante elle influence Clovis qui au jour d’une sanglante bataille voit son armée décimée, en grand désespoir face à cette proche défaite, il va invoquer le Christ.

C’est à son retour, considérant qu’il avait été exaucé, qu’il se fera baptisé, la légende dit :

Que l’évèque aurait à cet instant prononcé ces mots en versant l’eau bénite.

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« baisse la tête avec humilité, Sicambre(X), adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré »

(X) Peuple Germanique en l’ère 1er avant Jésus Christ.

Il n’en sera pas moins cruel, il n’hésite pas à assassiner tous ses plus fervents soldats qui osent lui tenir tête.

Alors devons nous être si admiratif face à cette partie de l’histoire si elle est une part de la construction du pays, à citer avec prudence suivant les circonstances.

Je serais curieuse que notre président approfondisse sa pensée et qu’il nous explique en quoi il se sent si proche de la démarche de Clovis, Le conquérant? l’arriviste? le barbare? le traitre?Ou juste le fait d’être le premier??? mais en quoi en qui?

J’ai puisé une grande part de mes infos du livre de:

 Thomas Decker (dictionnaire illustré) ROIs Reines, et présidents de France.

Du site Wikipédia une source riche et complémentaire.

Gwemaline…

( 17 mars, 2007 )

« La journée de la femme !!! »

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Je ne suis pas féministe mais toutefois une femme féminine qui respecte tout ce pourquoi mes mères ce sont battues pour qu’aujourd’hui je sois une femme accomplie, libre de penser, d’évoluer, de travailler, de l’instant de faire des enfants, de me séparer de mon conjoint si j’en ressents le besoin, libre en mon esprit, l’authonomie, un tout qui comme toute progression a ses revers, je me sens en phase avec ses femmes même si je ne suis pas active en rayonnement local, nationnal, ou mondial, j’oeuvre en mon niveau pour que ne regresse pas chacune de ses avancées ne serait ce l’éducation de mes enfants, à moi de leur transmettre, et de leur expliquer, ainsi je met en liens l’origine de la création de cette journée…

http://www.journee-de-la-femme.com/historiqueJF.htm 

Les femmes les plus connues qui ont passé et non sans mal tous ces évènement, je dis connues car je trouve injuste de ne pas penser à toutes celles qui ont oeurvré dans l’ombre…

http://www.journee-de-la-femme.com/histoire-acces-pouvoir-politique-des-femmes-1.htm

Je pense à Simone Veil vous pensez grand classique et pourtant j’ai le désir de reprendre un biographie de cette femme

Déportée à l’âge de 17 ans à Auschwitz, Simone Veil épouse en 1946 Antoine Veil, futur collaborateur de Michel Debré et membre fondateur du Centre démocrate. Après des études de droit et de sciences politiques à l’IEP de Paris, Simone Veil devient magistrate. En 1969, elle entre en politique en rejoignant le cabinet de René Pleven, Garde des Sceaux. Mais sa véritable carrière politique démarre au début du septennat de Valéry Giscard d’Estaing ; ayant décidé de féminiser son gouvernement, il l’appelle au ministère de la Santé. Elle libéralise l’accès à la contraception et s’illustre faisant voter en 1975, la loi portant son nom sur l’interruption volontaire de grossesse. Ardente militante européenne, elle conduit la liste UDF aux premières élections européennes de 1979. Elue député, elle devient la première femme présidente du Parlement européen (1979-1982). En 1993, elle quitte ses mandats européens et rejoint le gouvernement Balladur pour s’occuper des Affaires sociales, de la Santé et de la ville, et devient la première femme ministre d’Etat. Depuis 1998, elle est membre du Conseil constitutionnel. Parallèlement, Simone Veil soutient de nombreuses associations à vocation européenne, telle que le Fonds européen pour la liberté d’expression, ou encore la Fondation de l’Europe des sciences et de la culture, dont elle est présidente d’honneur.

Le planing familiale reçois chaque jour des femmes,  en questionnement, apeurées, en souffrance, désoeuvrées, j’avais seize ans je me souviens de ce moment où j’ai poussé leur portes, si les larmes ne faisaient pas partie de mon éducation et que la gravité des faits étaient à mesurer le pas n’était facile, j’ai trouvé là des femmes et des hommes pour m’entourer que e n’ai plus jamais revu, mais que l’adolescente remercie encore, et que la femme reste reconnaissante, toute l’écoute dont j’avais alors besoin m’a été apporté…

Si je n’oublie pas toutes ses femmes qui se battent pour chacune d’entre nous, je n’oublie pas non plus les femmes dans l’ombre celles qui si elles ne sont pas dans les rues, sont là au côté de nos enfants et de leur enfants, ces madones du maternages, je pense aujourd’hui à ma grand mère paternelle qui partait alors que le jour n’était pas levé au lavoir si les bavardages atténuait la pénibilité de la tâche, elle n’en restait pas moins difficile, elle partait durant les horaires d’école tailler les vignes et faire le ménage de quelque aristocrates, elle a donné le jour à cinq enfant, elle était issu de l’ADASS elle s’était donné le but d’acceuillir des enfants, de donner le sein à des enfants même issus d’autre ventre, plus Mère je n’ai pas connu, trés tard elle a élévé un enfant qui est resté jusqu’à ses trente deux ans dans sa maison chez lui comme personne ne remettait en question sa présence, sous l’aile de cette femme, alors à Toi Madeleine dite « Madelon » je rends Hommage la gorge serée j’entends ton rire aux éclats si bonne vivante ils résonnent et me font encore aujourd’hui sourire quand tu partais dans tes délirs, je pense à tes formes généreuses qui m’enveloppaient parfois presque brusquement et pourtant tant d’amour, merci de tout ce que tu as fait pour ta famille et tous ces enfants qui sont passésen ton sein, làbas là bas dans ce profond morvan qui t’a adopté et que tu ne voulais plus quitter… mais où tu nous a salué mais chaque jour tu m’accompagne de cette vigueur qui te caractérisait…

Gwemaline

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