( 22 septembre, 2010 )

N’ai pas peur…

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Ne prends jamais peur de mes mots car ils seront chaque fois hurlants de sincérité,

 je les espère en toi aussi légers qu’un voile qui caresse,

tes peines, tes inquiétudes, tes doutes jusqu’au point de te les faire oubliés

et qu’ils mutent en un instant de pure bonheur.

Gwemaline…

( 14 septembre, 2010 )

 dans Non classé Lax-Esquisse02-novembre-2009

Ne cite jamais un être te semblant exemplaire comme étant ton modèle

quand tu ne parviens même pas à l’esquisser par tes actes!

Gwemaline…

( 13 septembre, 2010 )

Dur dur d’être un Humain…

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 Il n’est pas difficile de mettre au monde un être humain, de vivre avec un être humain, d’observer un être humain,

 mais qu’il est difficile de le rester soit même un être non seulement humain

mais de qui l’on exige d’être pur et sans tâche…

Gwemaline…

( 22 mai, 2010 )

La lucidité

La lucidité à ce genre particulier qui ne laisse place à aucun rêve mais qui permet d’accéder au concret.

Gwemaline…

( 8 mai, 2010 )

La tête dans le guidon!

La tête dans le guidon! dans LA CHERCHANTE bicycle-dead

La tête dans le guidon

Nombre d’entre nous se réveillent un jour observant ces années qui ont filé, les premiers signes d’essoufflement se font sentir, et le sentiment d’avoir laissé filer nos rêves, nos convictions avec la raison, celle de faire partie de cette société aux castes si bien marquées.

Travailler, s’unir, reproduire, se reproduire, et s’il nous reste un peu de temps, réussir, non pas selon soit mais au regard de la société, devenir cet être performant qu’elle attend de nous, afin de pouvoir mieux nous asservir.

J’ai la chance me dis-je aujourd’hui, d’avoir plutôt bien passé les épreuves, et aujourd’hui je veux faire ce que j’aime, l’argent n’en deviendra qu’un outil et non plus un but.

Fumisterie de l’esprit me dis-je parfois, ton projet sera-t-il un accomplissement collectif ou en sera t-il réduit à une autosatisfaction de tendre la main à d’autre ?

Je ne sais qu’une chose l’idée me ravie d’être une fibre entre des êtres aussi transparente qu’elle restera, cette discrétion me ravira.

J’ai la chance d’être aimée comment ne pas avoir envie que d’autre ressentent ce sentiment précieux ?

J’ai la chance d’être détestée… quelle chance de ne pas être transparente !

J’ai un rôle à jouer et il me semble le saisir aujourd’hui.

 Gwemaline…

( 3 mai, 2010 )

Source de toute chose.

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Du microcosme au macrocosme, la vie est en toute chose.

La molécule, le phénomène, l’épicentre, l’énergie, la nanotechnologie, mais où se trouve la source de toute chose ?

Nous avons tous une source essentiel à toute chose celle qui devient notre moteur de fonctionnement, celle qui est l’essence à son ronronnement.

La vie nous demande d’être sage, fort et beau, il se contente rarement de juste ce que nous sommes mais exige de nous devenir.

Aujourd’hui je me demande quelle est la source de la vie.

La terre génère l’écorce, les plantes, les arbres contribuent donc à l’oxygène, elle est notre socle.

L’air est notre souffle l’oxygène de nos poumons comme nos muscles, elle est l’équilibre de l’attraction liées intimement à la terre.

L’eau est 30% de notre corps, 40% de notre souffle, 50% de nos repas, de nos usages, et 100% de nos larmes.

Le feu orne nos passions, réchauffe nos cœurs, réanime nos corps et détruit par excès en  s’emballant.

Source de toute chose…

L’enfant est fruit de deux êtres se croisant assez prés pour procréer, ayant pour option de réunir, voir accomplir deux êtres dans une plus intense union nommer amour, parfois celle-ci intervient avant donnant un sens plus abouti à toutes attentes.

Ah l’amour ! L’amour est le fruit d’un égrégore entre deux ou plusieurs êtres, sentiment caché, dévoilé ou gâché et souvent renié comme par pudeur d’avouer.

Le respect est le fruit d’un choix de comportement face à soi même et autrui, il prend sa source au sein d’un être raisonné.

La raison elle est la fleur d’un arbre ayant généré beaucoup de branche, certaines sont solides, d’autres sont ébranlées par le vent et les intempéries de la vie, d’autres s’épanouissent se chargent de jolis fruits avant de patienter et se laisser cueillir par d’autres pensées.

La raison ne s’élève pas forcément vers le coin le plus lumineux mais tend vers la sagesse un endroit suffisamment éclairé pour songer à décider et non vers cet ultime éblouissement qui pourrait ressembler à du contentement.

Le désir est le fruit d’un caprice de l’esprit ou du corps n’exigeant qu’un plaisir immédiat, vif et doux plaisir laissant place au manque et frustration de le revivre très vite.

Je pourrais raccourcir pour poursuivre un jour… que l’enfant pourrait être la terre, l’amour serait l’air, la raison serait l’eau, et le désir serait le feu et le respect serait l’axe, la jonction entre ces éléments, qui articule un tout pour le bonheur…. Du plus grand nombre.

Gwemaline…

( 27 janvier, 2010 )

 dans DECLARATION zp6gamps 

Quel est le fou qui a cru que donner la vie est un bonheur sans tâche ?

Quel sot pense encore qu’il suffit de croire en soit pour tout  faire ?

Quelle école peut encore dire qu’apprendre suffit à s’instruire ?

Quel orateur peut exposer sans méprise que l’amour c’est aimer ?

Quel farceur pourrait encore leurrer pensant se nourrir en mangeant ?

Qui oserait déclamer la plus douce des pensées sans penser choquer ?

Qui ? Dis-moi ? Qui ?

Regarde-moi là dans les yeux ? Prends juste un instant écoute ce fond de moi.

Dis- moi Toi qui m’as donné le jour…

T’ai-je vraiment dit, ai-je jamais osé te dire que rien ne m’a jamais empêché de t’aimer pas même tes pires péchés.

T’ai-je déjà dit à Toi, mon ami… combien je suis en confiance avec Toi

Combien  je me réjouis de savoir que je vais pouvoir échanger, juste partager ?

Et toi Mon aimé, ai-je songé à t’avouer…Quand…

J’ai longtemps hésité pour te dire combien j’ai aimé te regarder.

Combien j’ai savouré dans tes messages chacun de tes mots.

Combien je suis impatiente de voir, me glisser dans tes yeux.

Combien le moindre de tes mots m’emportent et me fait voyager.

Pourquoi devrai-je hésiter à vous livrer ce bout de moi qui est tant de vous ?

Entendez mon espoir, de voir étinceler de mille étoiles vos précieux regards.

Ressentez la force de mes amours inachevés.

Gwemaline…

( 1 janvier, 2010 )

Bonne Année 6010!

 Bonne Année 6010! dans Au fond du coeur 0002

Formule magique que ce bonne année?

Je me lève mole aprés avoir festoyé,

Et rien n’est fait, la salle reste éparpillée,

Pas de mystère ni même de petite fée?

Je vais devoir juste encore recommencer.

Bonne année! Juste encouragement caché,

Pour poursuivre une vie bien réglée.

Pas plus d’aide que de nouvelles instannées,

Tu devras juste te contenter de ta volonté.

Mais regarde comme cette vie a mérité,

De ne pas être ni souillée, ni méprisée,

Prends en soin elle reste ton alliée.

La seule force que je puis te donner,

Reste l’énergie de l’observer pour continuer

Gwemaline…

( 19 novembre, 2009 )

Il n’y a jamais de mauvaises rencontres mais sûrement originales

quand l’on sait rendre l’instant unique de les vivre.

Gwemaline…

( 10 novembre, 2009 )

Sur la route…

 Sur la route... dans LA CHERCHANTE 75889192

Je suis sur la route toute la sainte journée dit une chanson… je ne me souviens plus laquelle…

Toi! Tu sauras sûrement, tu les connais toutes…

Aujourd’hui sur cette route, j’allais droit devant moi avec Toi lui et l’autre comme des fourmis allant dans la même direction, nous filions en un semblant d’harmonie qui n’est en fait… qu’indifférence.

J’ai filé encore et encore sans vraiment me concentrer, l’esprit absorbé, tant défié par les épreuves de mes choix… oui…juste mes propres choix.

Je dépassais les autres comme je peux me dépasser moi-même dans chacun de mes challenges, je repensais à tout ce que mes rencontres d’hier m’avaient réservé…

De sacrées rencontres, ou rencontres sacrées, chacune défilant les unes après les autres tellement logiquement dans le déroulement de mon choix d’accomplissement du moment…

Aujourd’hui, je suis sur cette route, j’avance sans aucun autre choix que celui d’avancer, alors n’y tenant plus je décide de m’arrêter sur cette ère ou air d’autoroute, m’accordant le droit de poser mes pensées, revenir sur ma route, mes pas, mes rencontres passées, mes sentiments, mes humeurs.

Je suis là, presque engourdie par la vie, ses déclins, ses surprises, ses évidences, ses performances.

Quelle vie!

J’ai tellement de chance d’être dans cette vie que je me dis parfois que je vais finir par le payer, le payer cher… qui sait au péril de ma vie!

Trop de chance porte la poisse…

J’ai trop de chance d’être là, de venir d’où je viens et d’avoir la chance de penser où je souhaite aller sans me dire que des barrières infranchissables peuvent m’en empêcher, seule ma volonté…

Quand je reprends la route je trouve des travaux, voilà que ce chemin devient escarpé, tout comme ma vie, les passages en deviennent étroits… Je suis obligée de ralentir ma course, comme pour mieux appréhender mon parcours avant de poursuivre encore mieux.

Zut ! J’ai loupé la sortie ! Je rage de n’avoir que trop songé, si ce n’est à l’essentiel et ne pas m’être concentrée davantage.

 Oh ! mince ! Pas le choix je dois continuer…

Je ne peux plus revenir en arrière ce bout de mon labyrinthe devient sombre, et tellement serré que j’ai le sentiment d’être en équilibre…. bien fragile équilibre.

Je n’ai plus le choix j’ai été inattentive, je dois en assumer les conséquences, étrangement cette direction ne m’effraie pas elle est juste un autre chemin à explorer.

Serais-je donc inconsciente ? Assoiffée de découverte ?

Mise en danger d’Oh ! Truie ! que je suis…

Vilaine métaphore que voilà dénuée de charme et de respect de l’individu… de la femmeen particulier mais tellement plein de liberté de faire et dire juste selon moi maintenant… ça y est…

Je reprends haleine et vitesse… mais je ne gagnerai pas de temps, oh temps ennemi de ma création, les jours baissent alors que je ne fais qu’à peine commencer… casser ce moteur du temps freinez ces chevaux au vent et cette femme échevelée.

J’ai perdu du temps, la belle affaire, j’ai tant pensé, comment songer que cela soit inutile.

Le pétrole a brûlé dans mon moteur et mon essence de vie n’a fait que croître…

Quel bonheur de vivre !

Gwemaline…

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