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( 3 mai, 2010 )

Source de toute chose.

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Du microcosme au macrocosme, la vie est en toute chose.

La molécule, le phénomène, l’épicentre, l’énergie, la nanotechnologie, mais où se trouve la source de toute chose ?

Nous avons tous une source essentiel à toute chose celle qui devient notre moteur de fonctionnement, celle qui est l’essence à son ronronnement.

La vie nous demande d’être sage, fort et beau, il se contente rarement de juste ce que nous sommes mais exige de nous devenir.

Aujourd’hui je me demande quelle est la source de la vie.

La terre génère l’écorce, les plantes, les arbres contribuent donc à l’oxygène, elle est notre socle.

L’air est notre souffle l’oxygène de nos poumons comme nos muscles, elle est l’équilibre de l’attraction liées intimement à la terre.

L’eau est 30% de notre corps, 40% de notre souffle, 50% de nos repas, de nos usages, et 100% de nos larmes.

Le feu orne nos passions, réchauffe nos cœurs, réanime nos corps et détruit par excès en  s’emballant.

Source de toute chose…

L’enfant est fruit de deux êtres se croisant assez prés pour procréer, ayant pour option de réunir, voir accomplir deux êtres dans une plus intense union nommer amour, parfois celle-ci intervient avant donnant un sens plus abouti à toutes attentes.

Ah l’amour ! L’amour est le fruit d’un égrégore entre deux ou plusieurs êtres, sentiment caché, dévoilé ou gâché et souvent renié comme par pudeur d’avouer.

Le respect est le fruit d’un choix de comportement face à soi même et autrui, il prend sa source au sein d’un être raisonné.

La raison elle est la fleur d’un arbre ayant généré beaucoup de branche, certaines sont solides, d’autres sont ébranlées par le vent et les intempéries de la vie, d’autres s’épanouissent se chargent de jolis fruits avant de patienter et se laisser cueillir par d’autres pensées.

La raison ne s’élève pas forcément vers le coin le plus lumineux mais tend vers la sagesse un endroit suffisamment éclairé pour songer à décider et non vers cet ultime éblouissement qui pourrait ressembler à du contentement.

Le désir est le fruit d’un caprice de l’esprit ou du corps n’exigeant qu’un plaisir immédiat, vif et doux plaisir laissant place au manque et frustration de le revivre très vite.

Je pourrais raccourcir pour poursuivre un jour… que l’enfant pourrait être la terre, l’amour serait l’air, la raison serait l’eau, et le désir serait le feu et le respect serait l’axe, la jonction entre ces éléments, qui articule un tout pour le bonheur…. Du plus grand nombre.

Gwemaline…

( 2 décembre, 2008 )

Désir de progression http://stores.lulu.com/Gwemaline

Peut être vous êtes vous retrouvez ? Reconnu quelqu’un de proche ? 

Compris une réaction ? Pour ma part, aujourd’hui mes voyages se font par l’esprit en mes écrits sont transcris. 

Comme ce voyageur je pu parfois aspirer à un renouveau, qui ressemble à une progression. Non pas que j’ai pu cesser de chercher cette progression du bonheur, mais que j’en ai posé certaine exigence. 

La fusion des êtres peut en arriver parfois à des extrêmes qui font qu’ils en oublient leur individualité. L’équilibre sur ce fil de semi liberté est si mince, comment ajuster le poids et mesure de ses actes et pensées pour progresser de l’avant sans craindre de chuter entrainant dans le gouffre aimés et aimants. 

Les décisions en nos vies nous paraissent parfois déchirantes, au bord du sacrifice. Relativiser la gravité des situations ne nous allège pas toujours le poids car ce qui ressemble à des regrets peut venir appesantir à nouveau cette charge dans nos décisions. 

Un jour un ami me disait : -         Voir large c’est bien, mais attention quand la dispersion ne te mène pas à la perte de son être. 

Attention dans cette course à la progression de ne pas multiplier les problèmes. Sage ami… 

J’ai aussi compris que cette quête relevait aussi des sentiments, quand on affectionne, on apprécie, on adore, on aime profondément… Voir loin dans la réalisation de ce soit que l’on cherche encore et toujours… 

La soif d’entreprise est un de ses éléments de challenge permanents de ce qui devient facile, ou plus simple… 

La mutation des êtres se fait parfois dans ces voyages au travers des territoires, la puissance de la démarche quoique initiatique reste une évidente remise en question entre ce que l’on est et ce que l’on souhaite devenir. Quel but en nos esprits hormis la perception positive dans le regard des autres, bien avant soit. 

Je me suis demandée comment tous les autres individus qui semblent en phase avec leur vie, parvenait à cette paix, et comment ils avaient atteint cette ataraxie du bonheur. Où s’arrête la quête, ou commence la jouissance parfaite ? 

Comment savourer la vie sans contrepartie avec le sens de nos valeurs ? L’épanouissement des êtres et des situations se doit-il de toujours être remis en question ? 

L’ambition est un des éléments clés révolutionnaire de la stabilité car engager le hasard des situations et y mêler les êtres qui nous entourent est déjà un exercice compliqué. On peut se demander si nous ne cherchons nous pas trop loin ce bonheur déjà aux creux de nos mains? Moi qui cherche là en mon esprit sans cesse les réponses à chacun de mes questionnements, qui déterre des évidences en moi aussi de mes doutes au fil du temps. 

Bien sûr que je suis reste consciente des dangers auxquels je m’expose, et qu’ils restent des éléments existentiels de mon fonctionnement. Le rejet de ce qui pourrait être simple par passion de créer, d’apprendre encore davantage, connaître d’autre univers, explorer d’autre voies. 

La progression intellectuelle cherchée au travers de différentes recherches qui dans ce qui reste ma compréhension va me pousser à écrire sur de nouveau sujet. Si l’on associe le désire à la passion, les philosophes nous diraient que la passion nuit à la vertu et que de cette conclusion en devient un vice à combattre. 

Ils pensaient qu’un individu animé par ses désirs et sa passion était un être condamné. Ses deux  notions de nos jours furent non pas détournées mais relativisés car appliquer l’abstinence de désir comme celle de la passion anéantissait l’ambition, et la société s’en trouvait de ce fait aliéné de toute progression, toutefois, de l’ambition incontrôlée à l’ambition mesurée prenant en compte l’ensemble d’une humanité devient un rayonnement de tous ses raisonnements intellectuels, permettre à nos idéaux de prendre vie en nos action. 

Contribuer à la continuité de la construction est pour Moi un but, je ne sais si ce désir de progression me permettra de parvenir à l’accomplissement de mes vœux les plus encrés, mais je vais travailler sans relâche dans cette direction. Comme quoi le désir hormis le vice qu’il semblait représenter aux yeux de nos pères, peut être une source de motivations, il est l’élan de poursuivre de la pensée à l’action. 

Ce désir de progression même parmi nos erreurs et je serais tentée d’écrire surtout parmi nos erreurs deviennent source de leçon de nos vies. La perception de ce désir de progression est souvent mal perçu parce que la première notion d’ambition est déjà transgressé au profit de l’arrivisme… ce besoin de juger l’autre de façon permanente pourri notre société. 

Ambition, progression, arrivisme… Emotion, volonté, digression… 

Justesse des mots des actions, mesure des regards objections des préjugés plus ou moins justifiés, ainsi j’en arrive à traiter les préjugés et  la jalousie… 

Gwemaline…

( 9 avril, 2008 )

Modalités et perspectives de l’immigration

L’immigration ne peut s’accentuer sans aucune structure, dans le sens où bien des éléments nous montre chaque jour, que des abus ont lieu, d’un point de vue strictement humanitaire, nous ne pouvons rester muet devant l’exploitation de la misère, les immeubles remplis, d’enfants, d’hommes et de femmes désorientés, déstructurés, humiliés, bafoués.

Accepter sans aucunes règles que ce commerce se poursuive et s’accentue, serait-ce rendre complice, d’une déshumanisation.

 Lui permettre de s’amplifier avant d’organiser l’accueil serait libéraliser l’esclavage, les logements insalubres, car nombres de ces familles ne comprennent pas toujours qu’ils peuvent accéder à autre chose que cette misère là. 

Ne pas faire de la France une terre promise, qui serait cible de réseaux déjà fort bien habitué à appâter des familles qui de par la misère qui règne sur leur terre natale, sont demandeur de ce bonheur, comme nous le sommes tous, mais sans jamais en ce qui nous concerne avoir touché, à la noirceur, dont nous n’imaginons même pas la pénombre. 

D’un point de vue social, peut on concevoir l’adaptation d’un immigré sans un minimum de désir d’adaptation, au travers d’une culture sans en oublier la sienne, et la compréhension de la langue, de son pays d’accueil, qui doit garder à l’esprit la difficulté d’apprentissage, chacun doit participer à cette adaptation, un sourire et de toute les culture et engage au partage. 

Comment gérer le coût de cette adaptation sachant déjà la précarité de cette population déplacée dans l’urgence, mais donner pour donner est-ce intégrer, responsabiliser? 

La meilleur des transmissions, nous vient souvent de là où se sent compris, soit de femme à femme, et d’homme à homme mais encore bien davantage de culture à culture. 

Dans celle de la communication comme celle de la transmission des savoirs manuels. 

Un engagement républicain de ses immigrés pourrait être pris, envers eux même et ceux qui les suivent, un engagement républicain, de respect et de rigueur. 

Mettre en avant un élan de solidarité, qui allège la part d’engagement économique de citoyens déjà très sollicités, et redonner à nos nouveaux compagnons le sentiment réel, d’une implication efficace au cœur de leur pays d’accueil qui devient de ce fait le leur. 

En ce qui concerne les logements, il faut savoir que certains font le choix de rester transparents, une famille isolée sans chef de famille sera secourue prioritairement…, police, réglementation, sont inefficaces face à l’ampleur de cette précarité, en incomber la responsabilité à des services dont on réduit les effectifs ne me semble pas juste.

Le principe de versement par virement a désempli les bureaux administratifs, écarter de nombreuses réclamations à l’échelle humaine, augmenté certains abus, mais rien enlevé à la misère, et encore moins la résoudre. 

Verser des aides aux logements, qualifiés d’insalubres, ne  semble pas justifié, pourtant combien de propriétaires concernés et déshumanisés aident les locataires à en bénéficier, de façon à s’enrichir sur l’urgence et la nécessité de logements.  Se cacher la réalité pour ne pas se culpabiliser, ouvrir les vannes, sans en comprendre les besoins semble intolérable, et pourtant courant. 

Les subventions de l’état s’ouvre t’elle par unique but de se déculpabiliser, la vérité est elle si pénible à entendre? 

L’information des pays demandeurs de cet asile doit être faite sur la réalité des dérives existantes, l’information n’est certes pas une image glorieuse de la France mais reconnaître ses faiblesses n’est ce pas déjà vouloir et accepter de travailler à l’amélioration, notre pays n’a pas la capacité actuel de recevoir sans réfléchir et sans condition, toutes personnes en difficulté le laissé croire est monstrueux et irresponsable ? 

Que chacun ayant le souhait de résider en France soit prêt à affronter et contrer l’exploitation abusive de ce marché parallèle.

Récement je me suis accrochée avec une amie, qui dans sa démarche humaniste, m’affirmait que l’on se devait en France de recevoir tout demandeur, dans mon élan je lui ai exposé un fait parlant, je lui ai dit ceci:

« d’accord, demain nous accueillons tout demandeurs, n’ayant pas la capacité de les loger actuellement et ayant déjà un grande précarité parmi nos logements sociaux, aujourd’hui nous avons beaucoup de chance, nous savons que tu est propriétaire d’un T3, et que tu as la générosité d’ouvrir tes murs, à une vingtaine de personnes, il sera demandé bientôt dans une démarche d’une telle générosité de faire de même dans tous foyers,car le mouvements des populations en raison entre autre du changement climatique ne cessera encore et encore de s’accentuer, aujourd’hui es tu prètes à ouvrir ta porte et ton coeur  ouvert de façon inconditionne, là des individus que tu ne connais pas de toutes origines sont t’ils toujours les bienvenus comme tu as l’utopie de le prétendre?

Gwemaline… 

( 4 mars, 2008 )

Ma femme 2008 !!!

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La journée de la femme bientôt…

Une pensée pour Toi Maman, qui m’a souvent agacée je crois même que je t’ai parfois détesté, mais voilà… à ce jour j’ai le sentiment que je te ressemble de plus en plus de jour en jour alors il est de bonne guère que je fasse la paix avec mon miroir.

Je t’aime Maman…

Mais, Maman qui es tu ?

Je ne peux parler que brièvement de l’enfant, fort peu de la mère, mais davantage de la femme que j’observe… enfin ce que j’en sais et en perçoit sans jamais la juger…

Tu vois le jour en 1948, en Bourgogne, sous le signe du Gémeau  ou (j’ai maux) avec une personnalité qui saura fort bien se dédoubler.

Tu grandiras dans le tourbillon de l’abandon de ta mère mais attachée à l’honneur que  ton père te transmettra qui saura te relever et te soutenir.

Ce facteur voyageur, au regard de coquin, celui-ci soutenu par sa seconde épouse, t’adorera sans le dissimuler tant que ça, en tout cas je n’en ai personnellement jamais douté.

Tu grandiras avec ta sœur et ton frère adoptif, dans une petite bourgade de campagne, où il sent bon l’exprit de campagne, du pain chaud le matin et du lait chaud sortant du pis, transporté dans le pot d’alluminium qui rebondit sur les mollets au rythme des pas, à l’ère du garde champètre qui claironnait, les manifestations locales.

J’apprends au jour où ma propre enfant était hospitalisée que tu avais été atteinte à quatre ans par une méningite, dont tu te relèveras sans trace apparentes, si l’on oublie ta fragilité.

Elève brillante, tu as laissé de bon souvenir à tes enseignants, mais les moyens familiaux ne te laisseront pas l’exprimer plus haut.

Tu aimes chanter, jouer de l’harmonium dans le lieu sacré de ton village, tu as une sensibilité à l’art et ton trait de crayon est juste et parfait.

Tu travailles dès la troisième, dans une supérette.

A dix huit ans en 1967, tu vas croiser, un jeune homme sur le trottoir d’en face, avec qui tu partages ta vie depuis…

Vos yeux ont brillé mais les éléments se précipitent et vous forcent à prendre des décisions d’adultes.

Il est fort, travailleur, ambitieux dans ces constructions, il va t’accompagner dans tes élans d’ambition, t’encourager à les travailler et même te faire réviser, il  a toujours cru en Toi, même s’il t’a parfois secoué et tu lui as bien rendu.

Il t’a donné deux filles.

De la supérette tu es entrée sur concours dans une administration.

Epouse et mère depuis quarante ans, c’est une course de tous les instants .

Aujourd’hui à l’aube de tes soixante ans, tu es contrôleur du trésor publique, chasseuse, depuis que tu es mariée, conférencière cherchante, pour une société d’étude, trésorière de différentes associations.

Sans être une politicienne, tu es devenu conseillère municipale, reconnue et appréciée, ils te l’ont encore prouvé récement aux dernières élections.

Tu peinds trop peu absorbée par la chasse tes implications de toutes parts, mais bricole couds crée, grave, écris.

Tu es une oratrice à la destérité exercée mais tu te cache souvent dernière d’autres… dommage.

Aujourd’hui  je ne sais pas si tu est épanouie, ta recherche du passé, te voile parfois ce que tu as…

C’est étrange de se dire que je connais ma mère, comme je pourrais  comme un famillier, mais pas davantage mais Toi que connais tu de Moi?

Un jour peut être nous en reparlerons, nous nous découvrirons.

Une fille a dit…

Gwemaline…

( 3 avril, 2007 )

« Le mythe Osirien »

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Isis apporte en deux points »épaule et intérieur de l’avant bras »

l’énergie à son époux Osiris.

                      

Le liens Isis, Osiris, Horus 

Plus q’un lien une origine de plusieurs religions, qui n’en sont en fait qu’une seule. 

Geb et Nout

Descendants de Geb et Nout, frères et sœur de Seth, Nephtys, Osiris……

Thebes.Niveau_de_l_home_terre_-2 dans LE MYTHE OSIRIEN 

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 Sept 

  nephtys    osiris         Isis

       Nephtys            Osiris               Isis  

                anubis         horus

                     Anubis                          Horus

Osiris coiffé d’une mitre blanche, frère et époux d’Isis, père de Horus, Dieu du bien, de la végétation, des crues, et de la vie éternelle, assassiné par son frère Seth et ressuscité par Isis. 

Isis représentée avec des ailes, épouse modèle d’Osiris, sœur de Nephtys parfois représentée avec des cornes incluant un disque solaire qui en fait sont le lien avec Hathor qui a materné son fils Horus, aidée de Nephtys et Thot (protecteur des scribes) 

Osiris et Isis trés proches, symbolisent deux forces jumelles et font des jaloux, entre autre Seth obscure force animal, qui amoureux de Isis et rongé par la jalousie organise un complot contre Osiris.

Il entreprend de commander un coffre en bois au dimension parfaite D’Osiris.

Il organise un repas, auquel il convit beaucoup de gens et propose une activité, celle que tous les membres présents entre tour à tour dans ce coffre…

seth

Sept

Peu méfiant chacun s’exécute mais quand arrive le tour d’Osiris, étant parfaitement adapté pour lui… Sept ordonne que l’on replace trés vite le couvercle et qu’on le celle avec du plomb avec la complicité des 72 autres compirateurs.

Ainsi fait, le coffre fut jetté dans le Nil.

72 ans est le temps que met la terre pour faire un degrés de chacun des trente arcs, que forment chaque constellations de la voùte céleste.

Les douze ères zodiacales, les douze contellations, occupent les 360° du ciel.

La grande rotation du système solaire appellé le cycle cosmique s’effectue en 25 920 ans.

Ainsi selon la légende le coffre contenant Osiris échoue sur la côte du liban s’accrocha au branche d’un Tamaris, et fut  transformé en un bel arbre avec Osiris à l’intérieur.

Un si bel arbre, que le seigneur des lieux le trouvant si beau le fit couper pour en faire une colonne dans son palais.

Aprés une trés longue recherche Isis retrouve enfin Osiris, et le ramène en Egypte.

Seth, fou d’une rage destructrice fit couper le corps d’Osiris en 14 morceaux pour le disséminer dans toute l’égypte.

Isis ne se voue pas vaincu et repars à la recherche de chacun des morceaux, mais elle n’en retrouvera que 13.

Le quatorzième morceau manquant fut les organes reproducteur d’Osiris.

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C’est par le battement de ses ailes qu’Isis rendit le souffle de vie à Osiris, après avoir rassemblé le corps démembré aidé de Hator, elle deviendra ainsi, déesse des morts et des obsèques.

Mais ainsi elle fut déjà si heureuse d’être enfin réuni avec son époux qu’elle s’imprégna si fort de leur union, qu’elle tomba enceinte… aujourd’hui ce phénomène s’appelle le syndrome de la vierge Marie… il aurait pu être le syndrome de la déesse Isis, il se révèle comme mystérieux au regard du corps médical, des femmes capable par volonté d’enfanter de créer des éléments composants de l’enfant au coeur de leur utérus, ainsi on observe des cheveux, des os, des dents, et épiderme, dé-s-assemblés, il n’a pas été prouvé que cette naissance est pu avoir de terme, mais aucune de ses femmes ayant été examiné n’était vierges.

Ainsi naquit Horus.

Isis, comme la mère d’Horus, était par l’extension considérée comme la mère et protectrice des pharaons.

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Isis donnant le sein à son fils Horus

et une vierge à l’enfant datant du moyen âge

Le rapport entre Isis et Horus devrait aussi influencer la conception Chrétienne du rapport entre Marie et l’enfant en bas âge Jésus Christ. La description de la tenue assise ou l’allaitement l’enfant Horus est peut-être à l’origine de l’iconographie de Marie et Jésus. 

En lien avec Hathor (déesse de fertilité, des femmes et des accouchements) est la fille de Nout et Rê. Au début de la mythologie égyptienne, elle était la mère du dieu de ciel Horus, mais ne semblait être que sa mère nourrissière plus tard elle fut remplacée par Isis. 

Horus Dieu du ciel déposé dans un panier d’osier entre les roseaux c’est Hathor déesse à tête de vache qui veillera sur lui, toute sa légende est orienté sur sa vengeance contre Seth meurtrier de son père Osiris. 

Horus représente également, la fin du cycle de réincarnation, ayant atteind un niveau de sagesse suffisant, et ne plus jamais perdre la conscience de ses ve antérieurs.

Ce mythe est la représentation de l’être dans son évolution, qui a la capacité et la volonté d’être guidé et celle de travailler, guidé par sa sagesse, et son intuition, ainsi au plus fort de sa conscience, il atteint une sagesse inébranlable.

 A l’origine nous avons le mythe du trio « Horus, Isis, Osiris », nous évoquons nous catholiques « Jésus , Marie, Joseph » 

A vous complétez ma recherche si vous le souhaitez…  

Gwemaline…par recherches et regroupements

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