( 6 avril, 2007 )

Les restaurants dans lesquels j’ai oeuvré.

http://reservation.vialandis.com/reservit/fiche_htl.php?userid=95304db644ff5e4426c417dc684be6fda073&hotelid=2874

A 17 ans 

Tenu en 1987, lors de mon stage d’application de restauration hôtellière, par une famille, qui m’a donné par son courage, sa détermination et ses coups de gueule, l’envi de me battre dans ma vie et pour la vie.

J’ai cotoyé tant de gens, comme je n’en avais jamais autant vu, d’un coup des salles complètes d’individus, qui respiraient la joie de vivre…

Des dimanche familiaux, pas la mienne, celles des clients, alors que mes mains brulées par la chaleur des assiettes, mes jambes douloureuses de n’avoir trop courus, mes biceps sensibilisés, par le poids des caisses de vins et autre manutention, l’esprit embrumé par la fatigue, mais si heureuse de vivre tout cela parmis eux…

Il ne s’agit pas de masochisme, mais de passion, celle d’un réel métier, je devenais serveuse, enfin telle, que je le souhaitais, avec encore tant de chose à acquérir…

http://www.hotel-ombremont.com/chapitre40_fr.html

A 18 ans

Appellé alors uniquement « Le bateau Ivre »  deux étoiles au Michelin, c’est là à peine dix huit ans, alors que je n’avais toujours pas mes résultats d’examen, que j’ai fait mes premiers pas dans le monde de la sommellerie, ce fut bref dure même parfois terrible, mais si formateur, j’ai appris l’art d’écouter le Maitre, qui rude tu étais  »René » Toi mon oncle, je t’ai haït, mais qu’est ce que tu m’as appris…

Mais saches, que je t’aime plus comme un frère, tu m’a redis souvent récement que jamais tu n’avais pu me considérer comme ta petite nièce, mais comme une petite soeur… alors ta soeur t’aime saches le…

http://www.marc-meneau-esperance.com/

18 ans passé

Toujours, dans ma dix huitième année je rentre dans ma bourgogne natale, où j’entre par un singulier destin, dans ce qui était alors un trois étoile michelin » L’espérance » de Marc Meneau.

Plus d’une année d’intense travail, de lumière, d’expériences en tous genres, j’aurai là, eu en main les plus belles pièces d’argenterie.

Servi, aperçu tant de personnalités, que cela me devint anodin, alors que je n’ététais, qu’une si jeune commise de restaurant….

Merci Monsieur Meneau et madame Meneau et Mamie qui ralait tant.

Aujourd’hui, vous traversez, une période sombre, je suis de tout coeur avec vous et votre épouse à vos côtés…

Vous faites preuve d’une grande humilité, si quelqu’un a le mérite d’avoir une seconde chance il s’agit bien de vous….

Et j’espère que  le petit Pierre sait la chance qu’il a de vous avoir pour parents.

http://www.hotel-le-sauvage.fr/

Pour des raisons sentimentales, je vais partir plus bas dans la bourgogne, là je réaprendrai l’humilité, mais respectée, je reprends confiance pour la suite de mon parcour…

J’aurai aussi fait différents établissement en extras au grés des besoins financiers, et parfois juste par souhait de me retrouver dans ce brouhaha de rire et de voix…

http://www.relaischateaux.com/fr/search-book/hotel-restaurant/levernois/

Vous verrez un décor et une ambiance différente de celle que j’ai respiré là-bas, les assiettes au soleil contemporain bleu et vert assortis, aux nappages et rideaux ne sont plus.

La variante, fut souhaité avec le changement de propriétaire.

J’ai moi appri avec Monsieur et Madame Crottet que je respecte infiniment, on les appelait « Madame » et « Chef », je suis arrivée demie chef de rang et repartie avec mes galons de Chef de Rang, par orgueil, mais ne l’ai compris que plus tard…

http://www.levernois.com/

Voilà, où je me suis nichée durant quelque années… au coeur de mes étendues bourguignonne à deux pas de Beaune…

http://www.caveau-des-arches.com/index2.html

Je vais les quitter, persuadée par celui que je croyais mon ami, mes nos incompatibilités d’humeurs ont eu raison de nos pas communs…

Toutefois si l’ambiance me faisait perdre mon souffle, là au creux et fond de cette cave aménagé dans les bations de Beaune,  ce que je prenais pour de la clostrophobie devait être en fait un changement de vie, ce fut un bel établissement qui a pris un trés bel envol, je te rends ce mérite qui est le tien « Marco », et je t’embrasse…

http://www.restaurantlegrandbleu.com/

Je surfe, ensuite d’une vague, dans ce restaurant me perfectionner en découpage de poissons et crustacés, la particularité caractériel du propriétaire du moment faisait alors grand bruit, lassée de ce non respect de l’individu, je poursuis ma route des découvertes…

Restaurant « la brelinette »

Etablissement brillant de sa simplicité mais aussi de sa modestie, il n’existe plus, mais c’est aussi là comme le destin de cet établissement que mon parcours dans la restauration va s’interompre, car j’espère que je reprendrais un jour le chemin de cette vie, de joie… si dure soit- elle…

La restauration pour moi…une école de vie et de survie parfois, mais quelle force j’en ai pris.

( 22 mars, 2007 )

« Peur au ventre »

Ce texte n’ai plus d’actualité.J’avais peur… pour mes enfants, de ne pas revenir de ce voyage que j’avais choisi de faire…

 Je voulais juste écrire à tout ceux qui se reconnaitront que je les aimais, j’avais peur de glisser, pas une peur panique, une crainte dans l’attente d’un destin.

S’il avait dû être la fin d’un chemin.

Je leur disais…

Mon bonheur d’avoir eu cette vie, en rien je n’ai eu de regret.

Et qu’au jour de mon retour, la vie aurai repris ses droits.

De nouveaux accomplissements.

Une nouvelle lutte.

De nouveaux challenges.

Que j’en reviendrai, plus vive et plus déterminée que jamais, mais si je devais m’envoler, de prendre soin de mes bébés, et de soutenir leur Papa…

Aujourd’hui, je ne suis pas certaine que j’aurai pu compter à ce point sur quelqu’un pour me sentir rassurer en ce point…

Gwemaline…

( 15 février, 2007 )

« Environnement, Richesse, Pauvreté ! »

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Si l’environnement parfois cloisonne les populations, il ne faut parfois que les esprits pour les en séparer.

Bien évidement qu’un cadre champêtre, vache et oisillons, donneront à un être vivant quelqu’ il soit plus d’apaisement, que bien des bâtiments ou de luxueux centre ville si raffinés soient-ils. 

Agrément et réverbères ne donneront pas de lumière à la tristesse, la solitude, ne restituera pas le manque, quelqu’il soit… 

Toutefois pour l’avoir vécu l’apaisement sait, lui aussi devenir isolement et bien des âmes esseulées aimeraient se rapprocher de ces bruyantes bousculades, et sortir de l’ombre, même si, parfois, tout entouré,  nous arrivons à nous isoler. 

Encore récemment nous apprenions qu’une femme était découverte sans vie chez elle, parti seule, les voisins ont alertés car importunés par l’odeur de putréfaction que son corps en décomposition leur imposait, où est donc cette belle humanité que nous arborons face à l’animal… 

Maintenant, l’environnement ne se défini pas juste en un lieu, mais aussi de part un entourage, il est si simple d’attribuer une situation, à un environnement, j’ai connu bien des familles modestes, élever parfaitement leur enfants et les guider dans le respect avec des moyens si dérisoires, pourtant là ,les valeurs simples étaient inculqués, le respect de la famille, le travail tôt certes, mais chacun se devait de participer. 

Qu’apprenons nous à nos enfants, que dans une famille pauvre les enfants ont parfois du mal à grandir, parce que les parents sont en grande difficulté, mais ces même enfants arrivent à l’école avec le dernier jeux à la mode, nos enfants s’interrogent, dans leurs yeux, je lis …….

« expliquez nous !!!»  

 De l’autre côté des enfants issus, de milieux aisés sont malheureux, parce que seuls, il grandissent dans la richesse mais l’isolement total, …. Je lis encore dans les yeux de nos enfants……

« expliquez nous !!!» 

Que dire à nos enfants…. Sinon leur dire que tout travail mérite salaire et que toutefois le travail n’est pas toujours à la portée de tous, ni même récompensé de chacun de ces efforts. 

Mais que volonté permanente sera nécessaire. 

N’enviez quiconque, seule le fruit de votre travail, sera votre récompense. 

Comment leur donner la notion de bien, de mal, comment leur apprendre , la notion de respect, face à quoi, face à qui, au nom de quoi, si ce n’est dans un premier temps de la famille, des adultes, et d’eux même.

 L’indulgence, et quel en est le but, si le trop social tue, n’y a-t-il pas là parfois ce  don d’inertie, des gens assistés à outrance, où ils oublient, qu’ils ont un rôle à jouer dans la société qui n’est pas de l’ordre des « cosettes » ou « Rémi, sans famille », mais qu’ils reprennent volonté et bâton en main, avance sur ce chemin de vie, qui ne se veut simple pour quiconque.  

« Gwemaline… » 

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