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( 3 mars, 2012 )

J’aime les mots et pourtant combien je suis consciente qu’ils ne suffisent pas pour faire passer ma pensée.

Gwemaline…

( 9 novembre, 2011 )

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Un bout de nous aime être apprécié, un bout de nous comprend que l’on puisse nous contester,

le plus gros morceaux aimerait que l’on nous autorise à être!

Gwemaline…

( 25 novembre, 2010 )

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Ressentir que ceux que l’on aime s’éloignent ou s’appliquent à d’autres choses provoque des souffrances,

que l’on attribue à des contextes ou des tiers personnes,

sans prendre conscience qu’il s’agit peut être de nous même qui n’avons pas su grandir.

Gwemaline…

( 8 mai, 2010 )

La tête dans le guidon!

La tête dans le guidon! dans LA CHERCHANTE bicycle-dead

La tête dans le guidon

Nombre d’entre nous se réveillent un jour observant ces années qui ont filé, les premiers signes d’essoufflement se font sentir, et le sentiment d’avoir laissé filer nos rêves, nos convictions avec la raison, celle de faire partie de cette société aux castes si bien marquées.

Travailler, s’unir, reproduire, se reproduire, et s’il nous reste un peu de temps, réussir, non pas selon soit mais au regard de la société, devenir cet être performant qu’elle attend de nous, afin de pouvoir mieux nous asservir.

J’ai la chance me dis-je aujourd’hui, d’avoir plutôt bien passé les épreuves, et aujourd’hui je veux faire ce que j’aime, l’argent n’en deviendra qu’un outil et non plus un but.

Fumisterie de l’esprit me dis-je parfois, ton projet sera-t-il un accomplissement collectif ou en sera t-il réduit à une autosatisfaction de tendre la main à d’autre ?

Je ne sais qu’une chose l’idée me ravie d’être une fibre entre des êtres aussi transparente qu’elle restera, cette discrétion me ravira.

J’ai la chance d’être aimée comment ne pas avoir envie que d’autre ressentent ce sentiment précieux ?

J’ai la chance d’être détestée… quelle chance de ne pas être transparente !

J’ai un rôle à jouer et il me semble le saisir aujourd’hui.

 Gwemaline…

( 27 janvier, 2010 )

 dans DECLARATION zp6gamps 

Quel est le fou qui a cru que donner la vie est un bonheur sans tâche ?

Quel sot pense encore qu’il suffit de croire en soit pour tout  faire ?

Quelle école peut encore dire qu’apprendre suffit à s’instruire ?

Quel orateur peut exposer sans méprise que l’amour c’est aimer ?

Quel farceur pourrait encore leurrer pensant se nourrir en mangeant ?

Qui oserait déclamer la plus douce des pensées sans penser choquer ?

Qui ? Dis-moi ? Qui ?

Regarde-moi là dans les yeux ? Prends juste un instant écoute ce fond de moi.

Dis- moi Toi qui m’as donné le jour…

T’ai-je vraiment dit, ai-je jamais osé te dire que rien ne m’a jamais empêché de t’aimer pas même tes pires péchés.

T’ai-je déjà dit à Toi, mon ami… combien je suis en confiance avec Toi

Combien  je me réjouis de savoir que je vais pouvoir échanger, juste partager ?

Et toi Mon aimé, ai-je songé à t’avouer…Quand…

J’ai longtemps hésité pour te dire combien j’ai aimé te regarder.

Combien j’ai savouré dans tes messages chacun de tes mots.

Combien je suis impatiente de voir, me glisser dans tes yeux.

Combien le moindre de tes mots m’emportent et me fait voyager.

Pourquoi devrai-je hésiter à vous livrer ce bout de moi qui est tant de vous ?

Entendez mon espoir, de voir étinceler de mille étoiles vos précieux regards.

Ressentez la force de mes amours inachevés.

Gwemaline…

( 10 novembre, 2009 )

Sur la route…

 Sur la route... dans LA CHERCHANTE 75889192

Je suis sur la route toute la sainte journée dit une chanson… je ne me souviens plus laquelle…

Toi! Tu sauras sûrement, tu les connais toutes…

Aujourd’hui sur cette route, j’allais droit devant moi avec Toi lui et l’autre comme des fourmis allant dans la même direction, nous filions en un semblant d’harmonie qui n’est en fait… qu’indifférence.

J’ai filé encore et encore sans vraiment me concentrer, l’esprit absorbé, tant défié par les épreuves de mes choix… oui…juste mes propres choix.

Je dépassais les autres comme je peux me dépasser moi-même dans chacun de mes challenges, je repensais à tout ce que mes rencontres d’hier m’avaient réservé…

De sacrées rencontres, ou rencontres sacrées, chacune défilant les unes après les autres tellement logiquement dans le déroulement de mon choix d’accomplissement du moment…

Aujourd’hui, je suis sur cette route, j’avance sans aucun autre choix que celui d’avancer, alors n’y tenant plus je décide de m’arrêter sur cette ère ou air d’autoroute, m’accordant le droit de poser mes pensées, revenir sur ma route, mes pas, mes rencontres passées, mes sentiments, mes humeurs.

Je suis là, presque engourdie par la vie, ses déclins, ses surprises, ses évidences, ses performances.

Quelle vie!

J’ai tellement de chance d’être dans cette vie que je me dis parfois que je vais finir par le payer, le payer cher… qui sait au péril de ma vie!

Trop de chance porte la poisse…

J’ai trop de chance d’être là, de venir d’où je viens et d’avoir la chance de penser où je souhaite aller sans me dire que des barrières infranchissables peuvent m’en empêcher, seule ma volonté…

Quand je reprends la route je trouve des travaux, voilà que ce chemin devient escarpé, tout comme ma vie, les passages en deviennent étroits… Je suis obligée de ralentir ma course, comme pour mieux appréhender mon parcours avant de poursuivre encore mieux.

Zut ! J’ai loupé la sortie ! Je rage de n’avoir que trop songé, si ce n’est à l’essentiel et ne pas m’être concentrée davantage.

 Oh ! mince ! Pas le choix je dois continuer…

Je ne peux plus revenir en arrière ce bout de mon labyrinthe devient sombre, et tellement serré que j’ai le sentiment d’être en équilibre…. bien fragile équilibre.

Je n’ai plus le choix j’ai été inattentive, je dois en assumer les conséquences, étrangement cette direction ne m’effraie pas elle est juste un autre chemin à explorer.

Serais-je donc inconsciente ? Assoiffée de découverte ?

Mise en danger d’Oh ! Truie ! que je suis…

Vilaine métaphore que voilà dénuée de charme et de respect de l’individu… de la femmeen particulier mais tellement plein de liberté de faire et dire juste selon moi maintenant… ça y est…

Je reprends haleine et vitesse… mais je ne gagnerai pas de temps, oh temps ennemi de ma création, les jours baissent alors que je ne fais qu’à peine commencer… casser ce moteur du temps freinez ces chevaux au vent et cette femme échevelée.

J’ai perdu du temps, la belle affaire, j’ai tant pensé, comment songer que cela soit inutile.

Le pétrole a brûlé dans mon moteur et mon essence de vie n’a fait que croître…

Quel bonheur de vivre !

Gwemaline…

( 8 avril, 2009 )

Porter sa croix! C’est pas que…

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Mais biensûr suis-je sotte! c’est la saison,

 Nous nous devons de faire face au refflet,

Aujourd’hui plus que jamais

Des points sombres de nos vies éclatées,

Comprendre les leçons supportées,

 Si se libérer du poids au moins le poser.

J’aime pas cette période de l’année

Elle est un point un pic ultime,

 De douleur morale et intime,

Revient cycliquement me hanter,

Me piquer dans le vif de mon être.

La cloche sonne le gong de la débauche,

Prémice de l’ombre de la fauche,

Résonne multipliant les échos de ses appels,

Me hante et même harcèle,

C’est « Pas que » mais j’avoue,

 Que là je fais la moue,

De cette bataille dans cette boue,

Le chocolat me rend nauséeuse,

De son abondance bécheuse.

La famille sera aussi silencieuse ,

Seul mon noyau sera l’amande délicieuse,

Et restera cette belle ronde harmonieuse,

A vous hurlantes cloches vicieuses,

Taisez-vous ou sonnez juste!

Que seules mes enfants entendent,

Et courent souriantes et cherchantes.

Paix, joie, espoir, bonheur retrouvé.

Taisez cette souffrance perpétuante.

Qui ne songe qu’à ce jour pour réveiller tout cela?

Qui n’attend que ce moment pour repenser où il ira? 

Sacrifice de l’un en une voix portée au delà.

Croyez, mais laissez moi espérer que la vie n’est pas que cela!

Vous pensez si fort, que je n’ose plus aller!

Et même formatée, je serais exaltée,

Bientôt au rang d’un bonheur étoilé!

Ce bois si lourd, de ma croix mouillée,

Par les larmes de ma vie souillée,

Va par ces rayons des astres illuminées,

Assécher mon fardeau ainsi bien allégé,

Me permettant d’explorer d’autre contrées,

Jamais imaginée mais si souvent rêvées.

Gwemaline…

( 25 janvier, 2009 )

Dix ans déjà!!!

Dix ans déjà!!! dans DIX ANS DEJA!!! 098_petite-fee

Il y a dix ans, une petite fée aux cheveux bruns presque noirs se débattait dans mon ventre n’en trouvant pas la sortie, elle perdait souffle et en fut extraite dans l’urgence, je me suis déjà demandé si cette situation difficile n’avait pas été causé par ma frustration de savoir que ce serait mon dernier bébé porté, j’avoue que l’idée m’était difficile à admettre.

Curieusement cette petite chose faite de buste, bras et jambes, semblait déjà voir ce qui l’entourait comme sereine du lieu où elle atterrissait, ah ou j’ai oublié la tête et quelle tête, un regard et un sourire à craquer.

Etrange petite fille au regard rieur les yeux en amande et aux gestes doux qui se lovait sans cesse contre mon sein, plus insatiable de la chaleur de mon corps qu’impatiente d’en prendre un nectar nourrissant.

Un petit chat lové tout contre moi, tout contre nous et qui n’oublie toujours pas ce contact au plus prêt.

Lien de maman, lien de mère nourricière, lien de confidente, souvenir de caresse tout en douceur, lien muet qui s’étend au-delà du temps.

Mon Bébé d’hier à aujourd’hui Dix ans, ça parait tant et j’ai à la fois encore tant envie de la serrer contre moi, d’ailleurs elle ne s’en prive pas mon petit scratch de toutes heures.

Elle va et vient vers un peu maman « Mamouna », un peu « Ma sœur » comme elle appelle son aînée qu’elle taquine sans répits, et beaucoup son  « Papounet » dans lequel elle se fondrait volontiers pour ne jamais avoir à le quitter, quoique la demoiselle commence à s’envoler et lui reste entre la bouffée d’air et cette petite chose qu’il cherche… rigolo à observer ce lien père fille que j’ai tant apprécier avec mon propre père et que je suis si bien placé à comprendre, j’ai aussi mieux compris ma mère parfois qui rageai de ne plus trouver un moment avec son compagnon.

Ah oui, j’oubliais ce fil qu’elle avait tendu comme une grande vers sa grand-mère maternelle, surprenant pour moi qui ne connaitra jamais cela ainsi.

10-ans dans DIX ANS DEJA!!!

Boulimique de vie, d’activité, et besoin d’amour sans jamais reprendre son souffle, donner comme prendre d’ailleurs, une petite boule d’amour, mon bébé comme je l’appelle est tout sauf à Moi et j’en suis consciente, elle sait que je lui laisse la liberté d’aimer qui elle souhaite, et que je suis là pour veiller avec son papa à chacun de ses pas, chaque fois qu’elle souhaitera et chaque fois que nous jugerons nécessaire d’intervenir pour sa construction, sans jamais prétendre ne jamais faire d’erreur, mais elle a son cadre et en reste consciente.

19 mois plus tôt avant, elle surgissait une tête blonde, fragile mais combative, qui ne comprenait pas ce qu’elle faisait là toute seule dans cette famille, quand elle eu l’âge nous lui avons annoncé qu’un bébé grandissait dans le ventre de maman, alors la magie de la nouvelle a dessiné un ravissant sourire et marqué ses joues et son regard s’est mit à pétiller de joie.

Qu’elle l’a attendu ce petit bout qu’elle appelait « mon bébé » et qu’elle appelle aujourd’hui tantôt « Ma sœur » tantôt « Ma puce » n’autorisant pas les termes réducteurs dans le foyer elle tait les je suppose « la pénible » « la tchache », ah oui j’oubliais « la p’tiote ».

La complicité entre ses deux êtres venus du même ventre, même gènes, deux tempéraments si différents et si complémentaires l’un de l’autre.

La petite semble très dominante et pourtant la grande mène la danse d’un presque silencieux language, subtile intelligence voire parfois manipulatrice, elle valse avec sa sœur la happe de toute son exigence demandant priorité sur tout ceux qui pourraient la vouloir, un lien familial, que nous avons désiré si fort qu’il l’emporte dans des réactions excessives, difficile de doser ce que nous leur donnons et mesurer ce qu’ils vont finalement en faire.

Elle se place en guide tout de suite après « Les parents » dit-elle depuis peu entendons nous, les parents ? C’est nous… individus entre extras terrestres qui ne comprennent pas tout d’un univers, et derniers recours des situations insurmontables des préados en cours d’envol.

Ces enfants sont les notres et déjà plus tout à fait des enfants, elles m’hallucinent de leur maturité, elles m’émerveillent de leurs réflexions qui ont muri, entre nous, elles, autres, choses, et vie, un monde évolué et parfois crispant, auquel ont veut les préparer sans l’être nous même n’ayant jamais connu ce temps, ce progrés que nous n’avons jamais encore abordé.

Belle journée que celui de ton anniversaire ma Petit minette, amuses-Toi avec tes petits camarades.

Maman…

( 9 janvier, 2009 )

Les vertus de la crise!!!

 Les vertus de la crise!!! dans DROITS  et DEVOIRS DE L'HOMME recettes_et_depenses

Pourquoi je pense qu’une crise comme celle que nous traversons et que nombre subissent de plein fouet peut être une vertu?

Depuis que je suis enfant j’ai traversé toutes les phases, entre autre celle de deux parents qui malgrè deux travails à plein temps, avaient eux aussi à l’époque des fins de mois difficiles avec leurs enfants.

L’enfance passée, ils eurent à affronter le coût des études et des internats avec déplacements à la clé, tenues spécifiques et autres.

Une fois devenue colombe, à dix huit ans… et je ne suis pas une exception j’ai rencontré ma longue phase des 18H de travail par jour et pourtant avec des fins de mois difficiles et n’ayant pas de deniers pour la moindre sortie.

Le ventre grognant de faim, vous ne pensez de toute façon pas à aller danser.

Vous vous douchez…, espérant que les voisins de couloirs aient laissé de l’eau et vous couchez…, en espérant que la douleur de cette famine même passagère ne vous réveille pas.

Aujourd’hui on nous dit:

  »C’est la crise! »

Comme si l’on parlait d’une chose nouvelle.

Et c’est encore plus difficile pour les jeunes qui démarrent

Mais est ce vraiment encore plus dure ?

Où n’ont –ils pas plus d’exigences ?

Où ne se permettent t’ils pas de refuser davantage ces conditions que nous acceptions pour des raisons de survie?

La société de consommation, nous propose comme elle l’a toujours fait des tentations, ce n’est « pas nouveau » c’est vrai que le phénomène est grandissant et emplifié par les médias modernes, en revanche ce qui est nouveau c’est que les besoins sont exigés plus tôt…pourquoi ?

Une évolution économique d’un individu se fait progressivement, estimer un besoin avant d’avoir la capacité à l’acquérir n’est pas sain.

Pac-Euros-2 dans VERTU D UNE CRISE

Aujourd’hui rare sont les jeunes gens qui travaillent pour s’offrir leur permis, parce que nombre de parents estimant, que n’ayant pas eu cette chance ils se doivent de fournir cette étape à leur progéniture.

Mais… combien parmi ces enfants ont conscience de cet effort considérable ?

Le véhicule…

Avant d’avoir à justifier d’un réel besoin de se déplacer pour des raisons professionnelles, vous voyez aujourd’hui des jeunes gens avec des voitures…pourquoi ?

Un apparat social ?

Pourquoi je me demande ?

Pour moi cela contribue à fabriquer un leurre pour mieux s’écœurer du constat d’une évidente inégalité sociale, car elle existe et fait parti de nos différences que nous désavouons à reconnaître.

Fierté ? Orgueil ?

Cessons de vouloir briller au-delà de ce que nous représentons.

Pour moi la vertu de cette crise et de revenir à l’essentiel de nos vies, recentrer nos enfants sur des valeurs humaines plus que monétaires.

Combien parmis nous dans ces dernières années se sont inquiétés de savoir de quoi aller vivre son voisin le mois prochain avant cette crise?

Au delà de nos propres inquiétudes se trouve une solidarité si englouti au coeur de notre individualisme, que nous avons avancé seuls.

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Il est temps enfin de se redonner la main, s’unir à nouveau dans un oeuvre commun.

Qui avait profondément pensé que prendre sans cesse la voiture était gaspillage, l’augmentation démesuré de l’essence aurait-elle réveillé les surconsommateurs que nous sommes?

Combien avaient réalisé qu’ en un jour l’avenir pouvait être compromis?

Et combien parmis ceux qui sont sans inquiétudes financières avaient réellement pris conscience de leur chance.

Aujourd’hui, j’estime avoir la chance de ne pas me demander comment je vais nourrir mes enfants chaque jour, d’avoir un toit confortable, mais jamais mon vécu ne s’effacera car si je devais un jour le relèguer en vapeur, je prendrai le risque d’oublier ma sueur, pour y être parvenu.

Pourtant jamais je ne me sens à l’abri qu’un jour je revienne à ce point de départ.

Cessons de monter les soient disant riches contre pauvres, cessons d’encourager à la paresse, cessons ces masques de diplomes qui soient justifie le refus d’empoyabilité, comme le sentiment d’être trop diplomé pour accepter un travail, c’est du délir…

Cessons de placer des êtres vivants dans des cases comme des choses.

Cessons de classifier les compétences et d’en exclure les savoirs faire.

Cessons de lorgner la réussite de l’un pour justifier de nos propres échecs.

Mettons à profit cette crise pour réveiller les consciences en avançant ensemble, confiants, soucieux des dépenses du quotidien dans un intéret collectif.

Que les médiats cessent de véhiculer ce péssimisme car cette chutte boursière n’est pas la première et les échec de sociétés et licenciements non plus.

La crise ne justifient pas davantage les mauvaises gestions d’entreprises et autre, arrêtons de prendre le gens pour des idiots.

Juste un mot à monsieur le président qui nous demande au nom d’un effort collectif de faire attention à nos dépenses de santé et autre, ne serait-il pas tant de commencer par faire un effort sur vos exigences de salaire?

Vous n’êtes pas un chef d’entreprise mais un fonctionnaire en charge d’un pays, et même le temps passé ne justifiera jamais le montant de rétribution que « Vous » vous êtes attribués.

Comment peut on accepter qu’un individu s’attribu un salaire du montant qu’il choisi lui même, c’est tout sauf démocratique?

C’est de l’argent publique… la décision devrait relevé d’un conseil impartial…

Et ne nous chantez pas vos heures consacrées parce qu’elle restent moindre face à toutes celles de vos gardes du corps qui ne comptent pas leurs heures et qui ne voient en rien la proportion, dans leur rétributions,

 Monsieur… le Président,

La garde rapprochée de Madame votre épouse de l’instant qui fait son métier d’artiste ne devrait pas être impliqué dans des déplacements professionnels, pas plus que les forces de l’ordre autour de vos ex belles filles quand elles choisissaient de passer la nuit en boîte.

Effort? laissez moi rire…

Monsieur, un chef d’état conscient de digne de sa fonction s’applique à soit même les exigences qu’il pense louable au bon fonctionnement de son pays, en commençant par se les appliquer prioritairement à lui même…Monsieur…Car un bon leader donne l’exemple.

Gwemaline…

( 3 janvier, 2009 )

Le sais-tu vraiment?

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Sais-tu bien qui tu es ?

Sais-tu vraiment ce que tu produis ?

Sais-tu toujours ce que tu fais ?

Réalises-tu les vides que tu crées ?

Envisages-tu l’excès des émotions ?

T’es tu soucié de tout ceci ?

Si tu l’as fait t’es tu soucié des cicatrices que tu laissais?

Aucune situation n’est semblable et pourtant tant se ressemblent, c’est l’histoire de l’inégalité des perceptions.

Chacun attend le miroir de ses intensités pour mieux se convaincre de ne pas s’être trompé, sur l’autre, sur soi, sur ses choix.

Quoi que l’on fasse, quoi que l’on veuille, quoi que l’on rejette, c’est là et bien là autour de nous, face à nous ou pire en nous, nous emprisonnant comme une griffe sévère

Certains vont jusqu’à provoquer leur mort pensant sortir de la griffe sans comprendre que fuir ne résout rien.

D’autres craignent ce passage pensant le fuir en l’occultant, au lieu de l’inclure à un chemin, par crainte d’un inconnu, mais connaissent-ils davantage leur avenir ? Et paraît-il moins effrayant ?

D’autres ont choisi de s’associer par-dessus tout à ce qu’ils considèrent comme un axe, le travail, la famille, l’argent, l’amour, chacun trouve son caillou précieux gravite autour et danse avec cette lumière qui les rend forts en eux.

Mais Toi sais-tu ce que tu cherches ?

A force chercher sais-tu ce que tu attends ?

A force d’explorer aperçois-tu le fil de ton chemin ?

A force de lire, d’entendre et écouter, entends tu en toi la voix de qui te caractérise ?

Tant de gens te décrivent…

Tant pensent te saisir, sans même avoir ouvert le livre.

Tant t’aperçoivent un si bref instant.

As-tu vraiment envie d’être dévoilé au cœur de ce que tu es ?

As-tu vraiment le désir d’être fragil là aussi nu des tes pensées les plus cachées ?

Es-tu si certain de ne pas être l’ange manipulateur de tout ce qui t’arrive ?

Es-tu certain de ne pas être le premier instrument de la complexité de ton esprit ?

Ta vie n’est-elle pas que le siphon de l’écume de l’immense bouillon en ton être ?

Observe ton regard au point d’y saisir toutes les lueurs de vérité.

Toi, d’apparence si accessible, enfant sauvage des îles du mystère, tu sembles te cacher derrière les roseaux flexibles de la vérité, de celle qui préserve pour protéger.

Sais-tu qui est devenu cet être qui a marché dans le temps sous l’intempérie de la vie ?

N’es-tu pas le premier bourreau de tes souffrances ?

N’es tu pas le seul gardien de ton temple ?

Bien au-delà des rancœurs et des colères…

Toi la fleure du mal, au visage parfois pâle, qui sinon Toi empêche ton sang de venir rosir tes joues ?

Le passé… est le fruit de la richesse de tes pensées que tu ne peux redessiner, choisiras-tu d’être le Maître de ton avenir ?

Toi l’ »Homme » du tout à chacun, le sais-tu vraiment?

 

Gwemaline…

 

 

 

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