• Accueil
  • > Recherche : être humain
( 13 septembre, 2010 )

Dur dur d’être un Humain…

6030649551.jpg

 Il n’est pas difficile de mettre au monde un être humain, de vivre avec un être humain, d’observer un être humain,

 mais qu’il est difficile de le rester soit même un être non seulement humain

mais de qui l’on exige d’être pur et sans tâche…

Gwemaline…

( 9 janvier, 2009 )

Les vertus de la crise!!!

 Les vertus de la crise!!! dans DROITS  et DEVOIRS DE L'HOMME recettes_et_depenses

Pourquoi je pense qu’une crise comme celle que nous traversons et que nombre subissent de plein fouet peut être une vertu?

Depuis que je suis enfant j’ai traversé toutes les phases, entre autre celle de deux parents qui malgrè deux travails à plein temps, avaient eux aussi à l’époque des fins de mois difficiles avec leurs enfants.

L’enfance passée, ils eurent à affronter le coût des études et des internats avec déplacements à la clé, tenues spécifiques et autres.

Une fois devenue colombe, à dix huit ans… et je ne suis pas une exception j’ai rencontré ma longue phase des 18H de travail par jour et pourtant avec des fins de mois difficiles et n’ayant pas de deniers pour la moindre sortie.

Le ventre grognant de faim, vous ne pensez de toute façon pas à aller danser.

Vous vous douchez…, espérant que les voisins de couloirs aient laissé de l’eau et vous couchez…, en espérant que la douleur de cette famine même passagère ne vous réveille pas.

Aujourd’hui on nous dit:

  »C’est la crise! »

Comme si l’on parlait d’une chose nouvelle.

Et c’est encore plus difficile pour les jeunes qui démarrent

Mais est ce vraiment encore plus dure ?

Où n’ont –ils pas plus d’exigences ?

Où ne se permettent t’ils pas de refuser davantage ces conditions que nous acceptions pour des raisons de survie?

La société de consommation, nous propose comme elle l’a toujours fait des tentations, ce n’est « pas nouveau » c’est vrai que le phénomène est grandissant et emplifié par les médias modernes, en revanche ce qui est nouveau c’est que les besoins sont exigés plus tôt…pourquoi ?

Une évolution économique d’un individu se fait progressivement, estimer un besoin avant d’avoir la capacité à l’acquérir n’est pas sain.

Pac-Euros-2 dans VERTU D UNE CRISE

Aujourd’hui rare sont les jeunes gens qui travaillent pour s’offrir leur permis, parce que nombre de parents estimant, que n’ayant pas eu cette chance ils se doivent de fournir cette étape à leur progéniture.

Mais… combien parmi ces enfants ont conscience de cet effort considérable ?

Le véhicule…

Avant d’avoir à justifier d’un réel besoin de se déplacer pour des raisons professionnelles, vous voyez aujourd’hui des jeunes gens avec des voitures…pourquoi ?

Un apparat social ?

Pourquoi je me demande ?

Pour moi cela contribue à fabriquer un leurre pour mieux s’écœurer du constat d’une évidente inégalité sociale, car elle existe et fait parti de nos différences que nous désavouons à reconnaître.

Fierté ? Orgueil ?

Cessons de vouloir briller au-delà de ce que nous représentons.

Pour moi la vertu de cette crise et de revenir à l’essentiel de nos vies, recentrer nos enfants sur des valeurs humaines plus que monétaires.

Combien parmis nous dans ces dernières années se sont inquiétés de savoir de quoi aller vivre son voisin le mois prochain avant cette crise?

Au delà de nos propres inquiétudes se trouve une solidarité si englouti au coeur de notre individualisme, que nous avons avancé seuls.

solidarite

Il est temps enfin de se redonner la main, s’unir à nouveau dans un oeuvre commun.

Qui avait profondément pensé que prendre sans cesse la voiture était gaspillage, l’augmentation démesuré de l’essence aurait-elle réveillé les surconsommateurs que nous sommes?

Combien avaient réalisé qu’ en un jour l’avenir pouvait être compromis?

Et combien parmis ceux qui sont sans inquiétudes financières avaient réellement pris conscience de leur chance.

Aujourd’hui, j’estime avoir la chance de ne pas me demander comment je vais nourrir mes enfants chaque jour, d’avoir un toit confortable, mais jamais mon vécu ne s’effacera car si je devais un jour le relèguer en vapeur, je prendrai le risque d’oublier ma sueur, pour y être parvenu.

Pourtant jamais je ne me sens à l’abri qu’un jour je revienne à ce point de départ.

Cessons de monter les soient disant riches contre pauvres, cessons d’encourager à la paresse, cessons ces masques de diplomes qui soient justifie le refus d’empoyabilité, comme le sentiment d’être trop diplomé pour accepter un travail, c’est du délir…

Cessons de placer des êtres vivants dans des cases comme des choses.

Cessons de classifier les compétences et d’en exclure les savoirs faire.

Cessons de lorgner la réussite de l’un pour justifier de nos propres échecs.

Mettons à profit cette crise pour réveiller les consciences en avançant ensemble, confiants, soucieux des dépenses du quotidien dans un intéret collectif.

Que les médiats cessent de véhiculer ce péssimisme car cette chutte boursière n’est pas la première et les échec de sociétés et licenciements non plus.

La crise ne justifient pas davantage les mauvaises gestions d’entreprises et autre, arrêtons de prendre le gens pour des idiots.

Juste un mot à monsieur le président qui nous demande au nom d’un effort collectif de faire attention à nos dépenses de santé et autre, ne serait-il pas tant de commencer par faire un effort sur vos exigences de salaire?

Vous n’êtes pas un chef d’entreprise mais un fonctionnaire en charge d’un pays, et même le temps passé ne justifiera jamais le montant de rétribution que « Vous » vous êtes attribués.

Comment peut on accepter qu’un individu s’attribu un salaire du montant qu’il choisi lui même, c’est tout sauf démocratique?

C’est de l’argent publique… la décision devrait relevé d’un conseil impartial…

Et ne nous chantez pas vos heures consacrées parce qu’elle restent moindre face à toutes celles de vos gardes du corps qui ne comptent pas leurs heures et qui ne voient en rien la proportion, dans leur rétributions,

 Monsieur… le Président,

La garde rapprochée de Madame votre épouse de l’instant qui fait son métier d’artiste ne devrait pas être impliqué dans des déplacements professionnels, pas plus que les forces de l’ordre autour de vos ex belles filles quand elles choisissaient de passer la nuit en boîte.

Effort? laissez moi rire…

Monsieur, un chef d’état conscient de digne de sa fonction s’applique à soit même les exigences qu’il pense louable au bon fonctionnement de son pays, en commençant par se les appliquer prioritairement à lui même…Monsieur…Car un bon leader donne l’exemple.

Gwemaline…

( 8 septembre, 2008 )

Le Fichier Edvige…et autres

fichieredvige.jpg 

Oui, je sais qu’en tant que blogueuse et je suis parfaitement consciente de m’exposer esprit en avant aux espions du net, par besoin boulémique d’expression et de partage.

Oui, je n’ignore pas que mon adresse IP me contraint d’être pistée et donc me classifie au travers de mes propos, si ce n’est au regard des politiciens ce sera dans le vôtre, mais je les assume parce que mes pensées restent humanistes.

Oui, je sais comme chacun , que nous sommes reconnaissables au travers tant de tâches de notre quotidien, nous avons à l’esprit que cela à aussi permis d’arrêter le pire de l’humanité si le sens transparaît encore dans leurs actes et leurs pensées obscurs.

Oui, je fais la démarche d’évoquer une portion de vie clairement ou partiellement pour des raisons personnelles.

Oui, j’ai conscience que cela m’expose psychologiquement aux quelques individus qui me connaissent, qui voudraient saisir l’opportunité d’exploiter des informations, et j’avoue que cela est déjà arrivée, et pourtant je choisis de prendre le risque à nouveau, parce que la peur n’évite aucun danger, et qu’elle ne fait pas avancer.

Oui, je fais le choix toutefois de conserver mon anonymat pour la majeure partie de mes lecteurs, par prudence pour les miens comme moi-même, anonymat subjectif comme je l’ai précédement exposé.

Oui, je choisis de m’impliquer dans la vie scolaire de mes enfants, et j’imagine par évidence que mon nom transparaîtra dans l’administratif associatif, comme je peux l’être pour la sécu, la mutuelle, la banque, mon travail, ma carte de supérette, et autre, puisque je les donne volontiers sans me poser de question.

Oui, je choisis de suivre des formations et je rempli régulièrement des formulaires qui donnent une traçabilité saisissable à tous offices mandatés, exploitables légalement pour raisons graves voir dites « d’état ».

Oui, il me parait évident qu’un jour, je m’avancerai auprès du milieu politique où je m’impliquerai et là aussi cela demandera de l’encre versée comme cela a toujours existé, avant de prétendre y adhérer mais là personne n’y trouveras à redire, et pourtant aujourd’hui je ne puis participer aux échanges au sein d’un parti, sans avoir complété mon chèque et versé ma cotisation.

Oui, je déplore que l’on fasse croire aujourd’hui aux votants qu’il s’agit de quelque chose de nouveau donc portant dorénavant atteinte à nos libertés.

Toutes associations et administrations ont toujours fonctionné sans que quiconque n’y trouve à redire.

Alors aujourd’hui, je m’interroge, de cette polémique.

Je ne suis pas en phase avec toutes les initiatives de l’état et j’en subit déjà certaines, toutefois… Oui, je m’interroge sur cette capacité qu’à notre population à contester à ce à quoi elle à toujours adhéré, avec cette particularité d’en manipuler les faits et volontés, d’inquiéter et de démoraliser une population déjà plus que désespérée, pourquoi l’assombrir encore davantage, plutôt que d’avancer ensemble et exploiter toute cette énergie dans cette volonté d’agir, pour notre remise à flot.

Devons nous tant nous opposer, plutôt que nous unir pour mieux construire, certes  de la contestation est aussi née le progrès, mais n’y a-t-il pas un juste milieu entre ferme opposition et  contemplation ?

Effectivement, le cloisonnement associatif et parfois extrémistes de certaines initiatives associatives donnent des raisons de s’inquiéter, mais  nous ne savons qu’une miette de toute ses menaces dont on nous tient à l’écart pour raison d’état, c’est bien parce trop paniqueraient « évidement », et à raison.

Comment trouver le juste milieu de faire la démarche d’aider notre pays à avancer, et celle de ne pas se faire étrangler de règles et de préjugés, je ne sais.

je ne sais quel usage ils comptent en faire ?

Je ne sais pas, mais je me souviens avoir appris que ce sont parmi les meilleurs et dits les plus investis que des listes ont  été transmises avec les noms de tous les nôtres avant d’être exécutés, par loyauté, par patriotisme, par notions républicaines, ou tout bonnement humaines, et d’autre par dénonciation pure.

Oui, j’avoue, je reste prudente quant aux intentions finales… pourquoi ne bougeons nous pas davantage nous qui nous trouvons si impliqués, mais l’art de le faire savoir reste tout aussi important ?

Doit-on craindre de nos dirigeants qu’ils aient pensé jusquà douceur mieleuse d’un prénom féminin qui suggestivement maternel, endormirai nos craintes?

Sans doute vais- je paraître trés novice à nos politiciens même ceux de quartier, j’assume je le suis effectivement je ne demande qu’à comprendre, s’ils savent me justifier leurs inquiétudes objectivement, je suis à leur écoute des uns, des autres, mais parlons nous, soyons citoyens!!!

Gwemaline…

Un des réponses du 10/09/2008 8H30

Je souris, suite à mon article, ce matin je reçois dans ma boîte mail d’une adresse inconnue à qui je ne puis répondre…

Que le fichier « Edvige » signifie  :

(Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale)

Il  m’informe également que le gouvernement dément:

-la traçabilté et classification des états de santé des individus

 ce que je n’ai pas cité (sous réserve objective mais pas par faute de l’avoir lu ailleurs, mais largement tracé sur de nombreux supports)….

Et réfute également la mention :

- leur sexualité

Ce que je me suis gardée d’ajouter également, soit dit en passant, je ne suis pas forcément choquée que les enfants de 13 ans ayant des actifs répréhensibles soient englobés dans un fichier de police… 

Et comme un de mes lecteurs semble très attentif à mes mises à jour, j’en profite pour le remercier de son attention toute particulière et me ferait un plaisir de partager même de façon « Anonyme » avec ce correspondant asexué, après tout ce n’est pas le sujet… Il me fait parvenir ceci…   

http://blog.lefigaro.fr/threard/2008/09/les-maladresses-du-fichier-edv.html 

Un ami complète cet article par cette information:

Les différents fichiers de renseignements en FranceJUDEX (gendarmerie) – fusionné avec le STIC dans le fichier ARIANE
Système judiciaire de documentation et d’exploitation

2 073 094 fiches

·         Créé en 1986, étendu en 1993 ;

·         Il contient des données sur les personnes, recueillies dans les procédures établies par les gendarmes ;

·         En 2007, il a été consulté 12 millions de fois.

STIC (police) – fusionné avec le JUDEX dans le fichier ARIANE
Système de traitement des infractions constatées

5 000 000 de personnes

·         Créé en 2001 ;

·         Il contient des renseignements issus des procès-verbaux sur les auteurs d’infractions et leurs circonstances, les personnes mises en cause et les victimes, les objets volés ;

·         En 2007, informations sur 35 millions de procédures, 38 millions d’infractions, plus de 10 millions d’objets volés.

FNAEG (gendarmerie et police)
Fichier national automatisé des empreintes génétiques

715 000 profils

·         Créé en 1998 ;

·         Etendu à tous l! es types de délits depuis la loi du 18 mars 2003 sur la sécurité intérieure ;

·         Plus de 30 000 traces non imputées ;

·         177 000 empreintes génétiques correspondant à des personnes condamnées ;

·         420 000 pour des individus mis en cause…

FAED (gendarmerie et police)
Fichier automatisé des empreintes digitales

2 800 000 empreintes

·         Créé en 1987 ;

·         Il contient des empreintes digitales et palmaires ;

·         En 2 007, il a été consulté 21 000 fois ;

·         Le taux d’élucidation des traces était de 16 %.

DST (police) – fusionnerait avec les fiches des RG dans le fichier EDVIGE
Direction de la surveillance du territoire

·         Il contient des informations sur les personnes physiques, les entreprises, des données documentaires, et reçoit des informations classifiées des services étrangers ;

·         Protégé par le secret défense, il n’est pas soumis au même régime juridique que les autres, aucune donnée n’est communiquée.

RG (police) – fusionnerait avec les fiches de la DST dans le fichier EDVIGE
Re! nseignements généraux

2 600 000 individus

  • Un décret de 1991 autorise les RG à collecter des données nominatives (physiques, activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales) si les personnes peuvent porter « atteinte à la sûreté de l’Etat ou à la sécurité publique », ou « jouent un rôle politique, économique, social ou religieux significatif » et que ces informations sont « nécessaires pour donner au gouvernement ou à ses représentants les moyens d’apprécier la situation politique, économique ou sociale et de prévoir son évolution ».

SDRF (gendarmerie)
Fichier administratif de suivi des titres de circulation délivrés aux personnes sans domicile ni résidence fixe

171 545 fiches

·         Créé en 1994, modifié en 2005

·         Les informations nominatives sur les SDF sont conservées six mois après leur sédentarisation ou jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de 80 ans

·         Le SDRF peut être consulté par la police, les services préfectoraux, le trésor et le ministère de la santé

SALVAC (gendarmerie et police)
Système d’analyse et de liens de la violence associée au crime

·         Créé en 2003 ;

·         Il vise à mettre en évidence le caractère sériel des crimes, et contient des renseignements sur des infractions graves, meurtres, assassinats, empoisonnements, acte s de torture et de barbarie, enlèvements, viols, agressions! sexuelles sur mineurs, entraînant un délit puni de plus de cinq ans d’emprisonnement.

FRP (gendarmerie et police)
Fichier des personnes recherchées

392 000 noms

·         Créé en 1996, moditié en 2005 pour permettre des connections avec le système européen Schengen (SIS) ;

·         Il contient des renseignements sur les personnes sous le coup d’un mandat d’arrêt ou de justice, en fuite, faisant l’objet de recherches de police judiciaire,ou de personnes interdites d’entrée sur le territoire ;

·         En 2007, il a été consulté 54 millions de fois par la police et les préfectures.


Je t’en remercie

( 19 août, 2008 )

Mémoires de la haine

Mémoires de la haine dans HISTOIRE DE FRANCE Statue%2520d%27Oradour%2520sur%2520Glane

L’humanité est quelque chose d’extrêmement complexe, elle crée, construit, bâti, défait.

Elle donne naissance, combat ses semblables au nom de tant de raisons, tue oubliant l’infini richesse de la vie.

Durant les guerres comme durant la vie la plus courante, l’humain se rend capable de haïr si profondément, qu’il peut se révéler d’une cruauté hors de toute définition.

Je me demande aujourd’hui, ce qui reste d’humain en des individus capables de massacrer des enfants, des femmes, des hommes, hors bataille, sciemment, d’une volonté acharnée d’exterminer par soif manipulée de vengeance… mais contre qui, contre quoi, le savaient t’ils vraiment ?

Durant notre pérégrination estivale familiale, nous avons pensé essentiel, de faire un détour sur un lieu fort de mémoire, pour informer nos enfants, de ce qu’est capable d’engendrer la haine, des hommes contre les hommes.

Oui cela peut-être dur à entendre pour des enfants, oui cela peut être dur à comprendre.

Non ce n’est pas facile de répondre à leurs questions, du genre « mais pourquoi, maman ont-ils fait tant de mal », maman mais les enfants ils n’avaient pas de fusils »

Non, rien n’est facile l’émotion nous a étreint comme aujourd’hui je la ressens pour écrire ces quelques mots, mais la construction de la haine passe par l’ignorance de l’expérience du passé, et la dissimulation des pires souvenirs.

Non ce n’est pas simple d’expliquer à des enfants comment l’on formait y compris des enfants à devenir des meurtriers en série, comment l’on montait deux camarades l’un contre l’autre.

Alors si un jour vous passez par là, même si les lieux environnants ce sont terriblement transformés.

Oradour sur Glane n’est pas le seul endroit  malheureusement.

Je ne veux pas me substituer aux multiples recherches et témoignages destinés à l’information, à l’hommage, je vous recommande donc de lire leur support.

Gwemaline…

http://oradoursurglane.free.fr

http://paris-ile-de-france-centre.france3.fr/dossiers/4072729-fr.php

http://membres.lycos.fr/jeff31/

http://www.7juin44.fr/

( 11 mai, 2008 )

Le regard dans la perception voir http://stores.lulu.com/gwemaline

uu8a00c7.jpg

J’ai observé même souvent fixé les regards, des bruns, noisettes, sombres, verts olive, marrons dit cochons, ou bleus profonds, d’un océan sans fond…

Si les teintes subjuguent, c’est moi dans leurs messages que je me plonge, et que souvent je cherche à décripter.

Car, si nous devions évoquer la rareté, l’exceptionnelle beauté au sens visuel, je n’écrirai pas, je dessinerai…

Non, pour ma part je suis sensible à la courbe des yeux, le regard rond de l’enfant surprit, comme de la belle qui sourit et du charmeur qui séduit, celui de la vierge qui fuit, tous sont souvent trés beaux, si la fraîcheur se perd dans le temps, la beauté évolue au présent… 

Si je me suis parfois laissée endormir, par des mots ou de très belles expressions les yeux eux, m’ont rarement menti sur les plus profondes intentions.

D’ailleurs, j’avoue que ce mode de communication, s’il ne me rend pas toujours tâche facile est pour moi un élément majeur dans la communication avec mes proches.

Mes enfants comme leur père peuvent se tairent mais quand le regard se détourne du mien, il est force de penser que quelque chose m’est dissimulé, donc je creuse jusqu’à la recherche de ce qui finalement les soulage d’avouer.

Les surprises, oh quel régal, quand six petits yeux brillants, petits et grands, s’approchent de moi s’obligeant à patienter pour mieux savourer l’instant de joie d’offrir.

La tristesse ou le sentiment de profonde solitude dans une douleur, une réflexion dont on ne trouve pas l’issu, paupière alors mi-blessée, l’être cherche en lui les solutions au désarroi, parfois les sourcils douloureusement froncés.

Grande compagne du regard, « la larme », chaude, grosse, perlée, ou asséchée de n’avoir trop pleurée, elle est compagne de vie, d’oubli, gaîté, souhaité, vécue ou attendu, de peur, douleur,ou de douceur, elle vit là en tous désirs ou de souhaits d’accalmie, ou même crainte du subit.

Le désir et la passion de regard le feu qui l’envahi si on sait l’observer, est très vite perceptible, d’ailleurs heureusement que comme toute réflexion on ne répond pas toujours à ces appels là.

Le choc, ou la suprise, entendre voir, ou percevoir un événement qui nous choque, ce sont les yeux grands ouverts d’étonnement que nous accueillons la notion, presque exorbités, les couleurs se font presque discrètes dans le globe blanc.

Le blanc des yeux…. Se regarder dans le blanc des yeux, une expression qui exprime souvent le fait de tourner en rond, encore une bien étrange expression; parfois je parle avec mon interlocuteur, au restaurant et mon regard s’évade autour de nous et là se trouve toujours un couple aux regards mi- baissés, dont les lèvres jamais n’évoluent si ce n’est pour manger, je me dis qu’un couple qui ne parvient plus à ce regarder dans les yeux, sont souvent des individus qui se fuient, le gong d’une fin d’un chemin dont ils n’auront sans doute jamais l’intention de diviser par habitudes bien ancrés, mais leur choix reste le leur, mais c’est vrai que les regards mentent rarement alors pour ne plus se faire mal on l’évite.

Le regard « ironique », c’est celui, qui me révulse avec son copain « moqueur », il est si simple de faire mal du regard.

Je reconnais que l’ironie est parfois un outil pour moi pour modérer un propos que celui d’en fasse ne met pas longtemps à interpréter, d’ailleurs celui là permet d’instaurer certains propos exagéré sans avoir à intervenir verbalement.

Le regard pour moi est une phrase toujours en réserve que je ne pourrai exprimer librement, parfois au risque de choquer.

On m’a parfois reproché de ne savoir détacher le regard humain de celui de la commerciale, certe, mais détacher l’un de l’autre est déjà pour moi se renier en parti au détriment de mots posés sur un chèque.

Suivre des regards, c’est anticiper des intentions, et parfois maîtriser des pulsions.

Quand quelqu’un me demande un avis, mais que je sais qu’il ne pourra pas le réceptionner sereinement mes mots, s’ils étaient clairement exprimer, alors mon regard parle, parfois tout haut, parfois tout bas parfois voilés, comme mes mots parfois estompés, mais parfois aussi grossièrement posés parce que les mots seraient inexprimables, mais il est …, se veut sincére… comme ma rhétorique, il fait parti de mon être, donc si chacuAn veut s’en donner la peine, il en verra ou percevra, l’essentiel de ce qu’il en  à puiser, viser ou attirer….

Ne dit-on pas que le regard est le reflet de l’âme ?

Gwemaline…

( 9 avril, 2008 )

Modalités et perspectives de l’immigration

L’immigration ne peut s’accentuer sans aucune structure, dans le sens où bien des éléments nous montre chaque jour, que des abus ont lieu, d’un point de vue strictement humanitaire, nous ne pouvons rester muet devant l’exploitation de la misère, les immeubles remplis, d’enfants, d’hommes et de femmes désorientés, déstructurés, humiliés, bafoués.

Accepter sans aucunes règles que ce commerce se poursuive et s’accentue, serait-ce rendre complice, d’une déshumanisation.

 Lui permettre de s’amplifier avant d’organiser l’accueil serait libéraliser l’esclavage, les logements insalubres, car nombres de ces familles ne comprennent pas toujours qu’ils peuvent accéder à autre chose que cette misère là. 

Ne pas faire de la France une terre promise, qui serait cible de réseaux déjà fort bien habitué à appâter des familles qui de par la misère qui règne sur leur terre natale, sont demandeur de ce bonheur, comme nous le sommes tous, mais sans jamais en ce qui nous concerne avoir touché, à la noirceur, dont nous n’imaginons même pas la pénombre. 

D’un point de vue social, peut on concevoir l’adaptation d’un immigré sans un minimum de désir d’adaptation, au travers d’une culture sans en oublier la sienne, et la compréhension de la langue, de son pays d’accueil, qui doit garder à l’esprit la difficulté d’apprentissage, chacun doit participer à cette adaptation, un sourire et de toute les culture et engage au partage. 

Comment gérer le coût de cette adaptation sachant déjà la précarité de cette population déplacée dans l’urgence, mais donner pour donner est-ce intégrer, responsabiliser? 

La meilleur des transmissions, nous vient souvent de là où se sent compris, soit de femme à femme, et d’homme à homme mais encore bien davantage de culture à culture. 

Dans celle de la communication comme celle de la transmission des savoirs manuels. 

Un engagement républicain de ses immigrés pourrait être pris, envers eux même et ceux qui les suivent, un engagement républicain, de respect et de rigueur. 

Mettre en avant un élan de solidarité, qui allège la part d’engagement économique de citoyens déjà très sollicités, et redonner à nos nouveaux compagnons le sentiment réel, d’une implication efficace au cœur de leur pays d’accueil qui devient de ce fait le leur. 

En ce qui concerne les logements, il faut savoir que certains font le choix de rester transparents, une famille isolée sans chef de famille sera secourue prioritairement…, police, réglementation, sont inefficaces face à l’ampleur de cette précarité, en incomber la responsabilité à des services dont on réduit les effectifs ne me semble pas juste.

Le principe de versement par virement a désempli les bureaux administratifs, écarter de nombreuses réclamations à l’échelle humaine, augmenté certains abus, mais rien enlevé à la misère, et encore moins la résoudre. 

Verser des aides aux logements, qualifiés d’insalubres, ne  semble pas justifié, pourtant combien de propriétaires concernés et déshumanisés aident les locataires à en bénéficier, de façon à s’enrichir sur l’urgence et la nécessité de logements.  Se cacher la réalité pour ne pas se culpabiliser, ouvrir les vannes, sans en comprendre les besoins semble intolérable, et pourtant courant. 

Les subventions de l’état s’ouvre t’elle par unique but de se déculpabiliser, la vérité est elle si pénible à entendre? 

L’information des pays demandeurs de cet asile doit être faite sur la réalité des dérives existantes, l’information n’est certes pas une image glorieuse de la France mais reconnaître ses faiblesses n’est ce pas déjà vouloir et accepter de travailler à l’amélioration, notre pays n’a pas la capacité actuel de recevoir sans réfléchir et sans condition, toutes personnes en difficulté le laissé croire est monstrueux et irresponsable ? 

Que chacun ayant le souhait de résider en France soit prêt à affronter et contrer l’exploitation abusive de ce marché parallèle.

Récement je me suis accrochée avec une amie, qui dans sa démarche humaniste, m’affirmait que l’on se devait en France de recevoir tout demandeur, dans mon élan je lui ai exposé un fait parlant, je lui ai dit ceci:

« d’accord, demain nous accueillons tout demandeurs, n’ayant pas la capacité de les loger actuellement et ayant déjà un grande précarité parmi nos logements sociaux, aujourd’hui nous avons beaucoup de chance, nous savons que tu est propriétaire d’un T3, et que tu as la générosité d’ouvrir tes murs, à une vingtaine de personnes, il sera demandé bientôt dans une démarche d’une telle générosité de faire de même dans tous foyers,car le mouvements des populations en raison entre autre du changement climatique ne cessera encore et encore de s’accentuer, aujourd’hui es tu prètes à ouvrir ta porte et ton coeur  ouvert de façon inconditionne, là des individus que tu ne connais pas de toutes origines sont t’ils toujours les bienvenus comme tu as l’utopie de le prétendre?

Gwemaline… 

( 22 octobre, 2007 )

Mes lectures, d’avant pendant et aprés…

Mes lectures, d'avant pendant et aprés... dans MES LECTURES 51YXD8ZCGPL._SL500_AA240_ 

Des livres que j’ai apprécié et auquels je pense en cet instant…

Pour visualiser plus clairement les couvertures cliquez sur les images.

laphilosophiepourlesnuls.jpg

« La philosophie pour les nuls » Christian godin

delanaturedelucrce.jpg

« De la nature » de Lucrèce édité par Ciséron

 souslesjasminsdefyaline.jpg

« Sous les jasmins » de Fialyne

Un livre plein de sincérité dans un style que j’aime…

    jamaissansmafille2.jpg  jamaissansmafille.jpg 

« Jamais sans ma fille 1 et 2″ de Betty Mahmoody 

Il y a longtemps que j’ai lu le premier et jamais il ne m’a quitté 

Fort de la douleur d’une mère à qui l’on a arraché son enfant au nom d’une culture et de la haine qui peut s’installer entre deux être qui se sont un jour aimés.

 leprophte.jpg 

« Le prophète » de Khalil Gibran

Il reste malgrés son succés l’écrivain maudit, le livre qui circule sous le manteau.

leplerindecompostel.jpg lalchimiste.jpg 

« Le pélerin de compostelle »       et      « l’Alchimiste »

de Paolo Cuelho

Un auteur d’inspiration de source vivre,

des romans souvent symboliques,

pour celui qui sait…

maitrehirametleroisalomon.jpg

« Maître Hiram et le roi Salomon » de Christian Jacq

Quand j’aurai l’âge et qu’il sera l’heure, je lirai celui là, je l’ai acheté il y a plus de trois ans, et j’attends l’instant de le saisir donc de le lire…

Les livres que je lis dans le temps

lamaconneriedutroisimemillnaire.jpg  dictionnairedemythologieetdesymboliquegyptiennebroch1.jpg  dictionnairedessymboles1.jpg  lasymboliqueducorpshumain1.jpg

|