( 1 juillet, 2008 )

A entendre, je vous recommande avec écouteurs.

Une belle est grande artiste Carla Bruni, je n’évoque pas la femme publique mais bien l’artiste.

A entendre, je vous recommande avec écouteurs. dans LA FEMME wma 09piste9.wma 
wma dans Les chansons que j'aime... 08piste8.wma


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Ecoutez jusqu’au bout toujours avec écouteurs.wma 01piste1.wma

 

Tempo enivrant

 

Touche plus méditérannéenne

Une autre que j’apprécie 

 

et…

 

Souvenirs d’ados, j’avais trouvé ce truc dans un bac dont personne ne voulait

souvenirs ados

( 1 juillet, 2008 )

Je me souviens

Je me souviens dans Les chansons que j'aime... wma 11jemesouviens.wma   de Lara Fabian

Des fleurs de lys blanches sous un ciel bleu de cristal
Des balades sous une neige en forme d’étoiles
Des érables aux couleurs d’une passion fatales
Je n’oublie rien de rien je me souviens

Les odeurs d’une forêt qu’un beau lac dévoile
Les reflets d’un grand feu sur nos visages pâles
Une lumière intense par des nuits boréales
Je n’oublie rien de rien je me souviens

J’aime tes poèmes, ton cœur, ta liberté
Tu es la seule terre où mon âme s’est posée

Un accent dont personne ne connaît les secrets
Un français qui s’élance dans des mots oubliés
Une manière inimitable de chanter
Je n’oublie rien de rien je me souviens

J’aime tes blasphèmes, ta voix, ta dignité
Tu es comme une île que l’on n’peut pas quitter

J’aime tes poèmes ton cœur ta liberté
Tu es comme île que l’on n’veut pas quitter

Des paysages qui mélange au plus que parfait
Des dessins que la nature ne refait jamais
L’impression d’être rentré au jardin de la paix
Je n’oublie rien de rien et je reviens

( 1 juillet, 2008 )

Chère amie

La voix suave de Marc Lavoine

Chère amie dans Les chansons que j'aime... wma 06chreamietoutesmesexcuses.wma cliquez…
Je pense à vous souvent
Je continue quand même
D’aimer les bateaux blancs
Que le désir entraîne
Je manque de vous souvent
Mais je m’en vais quand même
Laisser voler le vent
Qui souffle sur la peine
{Refrain:}
Chère amie, je vous envoie ces quelques mots
Pour vous dire qu’il ne fait pas beau
Et que j’ai mal, seul, depuis que je vous ai perdue
Je vous écris ces quelques fleurs
Avec mon cœur à l’intérieur
Je vous fais toutes mes excuses

Je rêve à vous souvent
Je me souviens de tout
Je me réveille à temps
Mais je vous vois partout
Je vous attends souvent
J’invente un rendez-vous
Vous n’avez plus le temps
Plus une minute à vous

{au Refrain}

( 10 juin, 2008 )

Protégé : La mémoire. voir http://stores.lulu.com/gwemaline

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( 4 juin, 2008 )

Protégé : Inestimable

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( 16 mai, 2008 )

Protégé : LA PASSION voir http://stores.lulu.com/gwemaline

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( 12 mai, 2008 )

Avis aux culottés!!!!!!!!!

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Scriboullarde imparfaite, mais gonflée,

De toutes ses mille et une pensées,

Cherche éditeur culotté,

Qui dans son challenge la suivrai….

 Mesdames et Messieurs êtes-vous joueurs?

Donnerez vous l’élan de mes humeurs?

Serez vous, donc cette lueur?

Mariole, oui sûrement….

Ambitieuse assurément,

 Sans jamais vendre, ni corps, ni âmes,

Alors n’arborez pas de propositions infames,

Car sans jamais  m’arracher aucune larmes,

Vous pourriez tater de ma plus belle lame,

Tentés? de vous y frôler?

Alors venez…

Venez donc que diable…

Je ne vais point vous croquer,

Je n’y ai point encore songé,

Si message vous m’envoyez,

Soyez des plus rapides,

Avant les cupides,

Et les stupides,

De suite

Vite.

Gwemaline…

( 11 mai, 2008 )

Le regard dans la perception voir http://stores.lulu.com/gwemaline

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J’ai observé même souvent fixé les regards, des bruns, noisettes, sombres, verts olive, marrons dit cochons, ou bleus profonds, d’un océan sans fond…

Si les teintes subjuguent, c’est moi dans leurs messages que je me plonge, et que souvent je cherche à décripter.

Car, si nous devions évoquer la rareté, l’exceptionnelle beauté au sens visuel, je n’écrirai pas, je dessinerai…

Non, pour ma part je suis sensible à la courbe des yeux, le regard rond de l’enfant surprit, comme de la belle qui sourit et du charmeur qui séduit, celui de la vierge qui fuit, tous sont souvent trés beaux, si la fraîcheur se perd dans le temps, la beauté évolue au présent… 

Si je me suis parfois laissée endormir, par des mots ou de très belles expressions les yeux eux, m’ont rarement menti sur les plus profondes intentions.

D’ailleurs, j’avoue que ce mode de communication, s’il ne me rend pas toujours tâche facile est pour moi un élément majeur dans la communication avec mes proches.

Mes enfants comme leur père peuvent se tairent mais quand le regard se détourne du mien, il est force de penser que quelque chose m’est dissimulé, donc je creuse jusqu’à la recherche de ce qui finalement les soulage d’avouer.

Les surprises, oh quel régal, quand six petits yeux brillants, petits et grands, s’approchent de moi s’obligeant à patienter pour mieux savourer l’instant de joie d’offrir.

La tristesse ou le sentiment de profonde solitude dans une douleur, une réflexion dont on ne trouve pas l’issu, paupière alors mi-blessée, l’être cherche en lui les solutions au désarroi, parfois les sourcils douloureusement froncés.

Grande compagne du regard, « la larme », chaude, grosse, perlée, ou asséchée de n’avoir trop pleurée, elle est compagne de vie, d’oubli, gaîté, souhaité, vécue ou attendu, de peur, douleur,ou de douceur, elle vit là en tous désirs ou de souhaits d’accalmie, ou même crainte du subit.

Le désir et la passion de regard le feu qui l’envahi si on sait l’observer, est très vite perceptible, d’ailleurs heureusement que comme toute réflexion on ne répond pas toujours à ces appels là.

Le choc, ou la suprise, entendre voir, ou percevoir un événement qui nous choque, ce sont les yeux grands ouverts d’étonnement que nous accueillons la notion, presque exorbités, les couleurs se font presque discrètes dans le globe blanc.

Le blanc des yeux…. Se regarder dans le blanc des yeux, une expression qui exprime souvent le fait de tourner en rond, encore une bien étrange expression; parfois je parle avec mon interlocuteur, au restaurant et mon regard s’évade autour de nous et là se trouve toujours un couple aux regards mi- baissés, dont les lèvres jamais n’évoluent si ce n’est pour manger, je me dis qu’un couple qui ne parvient plus à ce regarder dans les yeux, sont souvent des individus qui se fuient, le gong d’une fin d’un chemin dont ils n’auront sans doute jamais l’intention de diviser par habitudes bien ancrés, mais leur choix reste le leur, mais c’est vrai que les regards mentent rarement alors pour ne plus se faire mal on l’évite.

Le regard « ironique », c’est celui, qui me révulse avec son copain « moqueur », il est si simple de faire mal du regard.

Je reconnais que l’ironie est parfois un outil pour moi pour modérer un propos que celui d’en fasse ne met pas longtemps à interpréter, d’ailleurs celui là permet d’instaurer certains propos exagéré sans avoir à intervenir verbalement.

Le regard pour moi est une phrase toujours en réserve que je ne pourrai exprimer librement, parfois au risque de choquer.

On m’a parfois reproché de ne savoir détacher le regard humain de celui de la commerciale, certe, mais détacher l’un de l’autre est déjà pour moi se renier en parti au détriment de mots posés sur un chèque.

Suivre des regards, c’est anticiper des intentions, et parfois maîtriser des pulsions.

Quand quelqu’un me demande un avis, mais que je sais qu’il ne pourra pas le réceptionner sereinement mes mots, s’ils étaient clairement exprimer, alors mon regard parle, parfois tout haut, parfois tout bas parfois voilés, comme mes mots parfois estompés, mais parfois aussi grossièrement posés parce que les mots seraient inexprimables, mais il est …, se veut sincére… comme ma rhétorique, il fait parti de mon être, donc si chacuAn veut s’en donner la peine, il en verra ou percevra, l’essentiel de ce qu’il en  à puiser, viser ou attirer….

Ne dit-on pas que le regard est le reflet de l’âme ?

Gwemaline…

( 9 avril, 2008 )

Grands-parents et petits-enfants

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Je les observe, l’un et l’autre, j’écoute le dialogue et l’échange qu’ils ont là, témoin de leur partage, j’apprécie d’en être le pont.

Je me souviens de l’instant où j‘observais ma grand-mère qui cuisinait, mon grand-père dans son jardin qui taillait les rosiers, ou l’instant où il partait chercher les légumes sur commande du dîner pensé par la maîtresse de maison.

L’un traditionnellement à la pêche ou à la chasse, ou lorsque je suivais mon autre grand-mère dans le jardin pour étendre le linge et quand je choisissais avec harmonie la couleur des épingles que je lui tendais.

Des odeurs aux aromes d’enfance, et les saveurs aux goûts des saisons mais surtout de transmission.

Je crois qu’aujourd’hui bien au-delà de Moi, j’écoute ce duo de charme dans l’attente d’une transmission qui restera dans le cœur de mes enfants le plaisir de se souvenir au-delà de celle de la disparition.

Je ne sais, si c’est juste moi, qui résonne ainsi, mais je ne puis me sentir triste, quand je pense à mes aïeux disparus, tant mes souvenirs joyeux sont une empreinte de bonheurs simples et sincères comme gravés dans ce qui est la pierre de mon cœur.  

Alors je regarde mes parents, mes enfants, là devant Moi vivre et partager tout simplement.

Gwemaline…

( 28 février, 2008 )

Déception

Comme je suis triste, de ce que je viens d’entendre sur le reflet que je donne.

Je ne suis décidément pas douée pour délivrer mes messages, en tout cas, je suis profondément blessée, par ce violent coup que l’on m’a donné.

Pourquoi chercher à s’unir pour ce faire si mal, les uns aux autres?

Je garde de cette journée un bien amert sentiment.

Alors necessaire pour avancer? sûrement, mais d’autre doivent se faire plus plaisir à me le dire que moi à le recevoir.

Gwemaline…

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