( 14 juin, 2009 )

Mes ouvrages!

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Mes balivernes imprimées…

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Mes ouvrages! dans AVIS AUX CULOTTES detail_7547575

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« Gwemaline… » en Réflexion Tome 2

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 dans AVIS CULOTTES

Nouvelle: La cape noire

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detail_7310751 dans INFINIMENT FEMME

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« Gwemaline… » en Poésie Recueil 2

 (illustrations noir et blanc)

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detail_4929954 dans LA FEMME

Le voyageur de « Gwemaline… »   2009

Nouvelle

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detail_4855525 dans LA MERE

« Gwemaline » en poésie 2008

Tome 1   

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 detail_5361411 dans LE DESIR DE VOYAGE

Gwemaline en Réflexion 2008

Tome 1   

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Deux autres ouvrages en préparation

Dédicaces personnalisées si souhaitées

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( 3 janvier, 2009 )

Le sais-tu vraiment?

Le sais-tu vraiment? dans 2ème onde-20eau-1340769694

Sais-tu bien qui tu es ?

Sais-tu vraiment ce que tu produis ?

Sais-tu toujours ce que tu fais ?

Réalises-tu les vides que tu crées ?

Envisages-tu l’excès des émotions ?

T’es tu soucié de tout ceci ?

Si tu l’as fait t’es tu soucié des cicatrices que tu laissais?

Aucune situation n’est semblable et pourtant tant se ressemblent, c’est l’histoire de l’inégalité des perceptions.

Chacun attend le miroir de ses intensités pour mieux se convaincre de ne pas s’être trompé, sur l’autre, sur soi, sur ses choix.

Quoi que l’on fasse, quoi que l’on veuille, quoi que l’on rejette, c’est là et bien là autour de nous, face à nous ou pire en nous, nous emprisonnant comme une griffe sévère

Certains vont jusqu’à provoquer leur mort pensant sortir de la griffe sans comprendre que fuir ne résout rien.

D’autres craignent ce passage pensant le fuir en l’occultant, au lieu de l’inclure à un chemin, par crainte d’un inconnu, mais connaissent-ils davantage leur avenir ? Et paraît-il moins effrayant ?

D’autres ont choisi de s’associer par-dessus tout à ce qu’ils considèrent comme un axe, le travail, la famille, l’argent, l’amour, chacun trouve son caillou précieux gravite autour et danse avec cette lumière qui les rend forts en eux.

Mais Toi sais-tu ce que tu cherches ?

A force chercher sais-tu ce que tu attends ?

A force d’explorer aperçois-tu le fil de ton chemin ?

A force de lire, d’entendre et écouter, entends tu en toi la voix de qui te caractérise ?

Tant de gens te décrivent…

Tant pensent te saisir, sans même avoir ouvert le livre.

Tant t’aperçoivent un si bref instant.

As-tu vraiment envie d’être dévoilé au cœur de ce que tu es ?

As-tu vraiment le désir d’être fragil là aussi nu des tes pensées les plus cachées ?

Es-tu si certain de ne pas être l’ange manipulateur de tout ce qui t’arrive ?

Es-tu certain de ne pas être le premier instrument de la complexité de ton esprit ?

Ta vie n’est-elle pas que le siphon de l’écume de l’immense bouillon en ton être ?

Observe ton regard au point d’y saisir toutes les lueurs de vérité.

Toi, d’apparence si accessible, enfant sauvage des îles du mystère, tu sembles te cacher derrière les roseaux flexibles de la vérité, de celle qui préserve pour protéger.

Sais-tu qui est devenu cet être qui a marché dans le temps sous l’intempérie de la vie ?

N’es-tu pas le premier bourreau de tes souffrances ?

N’es tu pas le seul gardien de ton temple ?

Bien au-delà des rancœurs et des colères…

Toi la fleure du mal, au visage parfois pâle, qui sinon Toi empêche ton sang de venir rosir tes joues ?

Le passé… est le fruit de la richesse de tes pensées que tu ne peux redessiner, choisiras-tu d’être le Maître de ton avenir ?

Toi l’ »Homme » du tout à chacun, le sais-tu vraiment?

 

Gwemaline…

 

 

 

( 2 novembre, 2007 )

Le désir de voyage.

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Qu’entendre dans ce désir qui gronde, celui du voyage ?

Mais n’est-ce qu’un besoin de découvrir ou bien plus profondément celui de fuir ?

Chaque fois, que je me suis déplacée c’est souvent que j’ai eu le souhait de ne plus être face à des personnes ou la crainte de revivre de pénibles situations en me retrouvant dans des lieux qui respiraient la tristesse en moi, ou la nostalgie qui ne me fais pas moins mal parfois…

Alors, j’ai migré…

Et je migre encore parfois…

Je porte un regard observateur et non juge sur ce qui m’entoure.

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J’ouvre des portes saisi les poignées poussent parfois j’ose entrer, parfois je n’ose pas… méfiance, prudence, modération, ou tempérance??? ou un peu de chaque en chacuns de mes pas…

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Mais on n’échappe pas à ses souvenirs, tels des fantômes ils ressurgissent, seul le temps apaise, et s’associe à la volonté de poursuivre son chemin en conscience avec le devenir.

Les douleurs, les regrets, les blessures, les larmes, les joies, les plaisirs, les fantasmes… s’estompes mais ne s’oublient pas.

La richesse de la mémoire devient miroir de l’esprit et devient l’être que nous construisons…

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Alors oui je fais parti de ces gens qui aiment à se souvenir pour ne pas reproduire ce qui m’a semblé ridicule, grave, ou inutile… et toujours selon moi qui me permettent de prendre mes décisions à venir, armée de mes outils.

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Aujourd’hui j’ai cessé de fuir et de vivre en nomade, mais même cette vie là m’a tant apporté au travers de la richesse des lieux comme des multiples individus rencontrés que je ne peux regretter.

Ce désir me reprends par-ci par-là mais pas dans la fuite juste dans l’envi de bouger et voir … entendre… et comprendre ailleurs et autrement, au fil du temps et au grés des saisons…

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J’imagine que c’est aussi cela l’expérience de la vie plus que de l’âge même si parfois le temps est nécessaire…

Mais en attendant je goûte  en élève de Lucrèce, au calice de la vie…

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Gwemaline…

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