( 11 mai, 2008 )

Le regard dans la perception voir http://stores.lulu.com/gwemaline

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J’ai observé même souvent fixé les regards, des bruns, noisettes, sombres, verts olive, marrons dit cochons, ou bleus profonds, d’un océan sans fond…

Si les teintes subjuguent, c’est moi dans leurs messages que je me plonge, et que souvent je cherche à décripter.

Car, si nous devions évoquer la rareté, l’exceptionnelle beauté au sens visuel, je n’écrirai pas, je dessinerai…

Non, pour ma part je suis sensible à la courbe des yeux, le regard rond de l’enfant surprit, comme de la belle qui sourit et du charmeur qui séduit, celui de la vierge qui fuit, tous sont souvent trés beaux, si la fraîcheur se perd dans le temps, la beauté évolue au présent… 

Si je me suis parfois laissée endormir, par des mots ou de très belles expressions les yeux eux, m’ont rarement menti sur les plus profondes intentions.

D’ailleurs, j’avoue que ce mode de communication, s’il ne me rend pas toujours tâche facile est pour moi un élément majeur dans la communication avec mes proches.

Mes enfants comme leur père peuvent se tairent mais quand le regard se détourne du mien, il est force de penser que quelque chose m’est dissimulé, donc je creuse jusqu’à la recherche de ce qui finalement les soulage d’avouer.

Les surprises, oh quel régal, quand six petits yeux brillants, petits et grands, s’approchent de moi s’obligeant à patienter pour mieux savourer l’instant de joie d’offrir.

La tristesse ou le sentiment de profonde solitude dans une douleur, une réflexion dont on ne trouve pas l’issu, paupière alors mi-blessée, l’être cherche en lui les solutions au désarroi, parfois les sourcils douloureusement froncés.

Grande compagne du regard, « la larme », chaude, grosse, perlée, ou asséchée de n’avoir trop pleurée, elle est compagne de vie, d’oubli, gaîté, souhaité, vécue ou attendu, de peur, douleur,ou de douceur, elle vit là en tous désirs ou de souhaits d’accalmie, ou même crainte du subit.

Le désir et la passion de regard le feu qui l’envahi si on sait l’observer, est très vite perceptible, d’ailleurs heureusement que comme toute réflexion on ne répond pas toujours à ces appels là.

Le choc, ou la suprise, entendre voir, ou percevoir un événement qui nous choque, ce sont les yeux grands ouverts d’étonnement que nous accueillons la notion, presque exorbités, les couleurs se font presque discrètes dans le globe blanc.

Le blanc des yeux…. Se regarder dans le blanc des yeux, une expression qui exprime souvent le fait de tourner en rond, encore une bien étrange expression; parfois je parle avec mon interlocuteur, au restaurant et mon regard s’évade autour de nous et là se trouve toujours un couple aux regards mi- baissés, dont les lèvres jamais n’évoluent si ce n’est pour manger, je me dis qu’un couple qui ne parvient plus à ce regarder dans les yeux, sont souvent des individus qui se fuient, le gong d’une fin d’un chemin dont ils n’auront sans doute jamais l’intention de diviser par habitudes bien ancrés, mais leur choix reste le leur, mais c’est vrai que les regards mentent rarement alors pour ne plus se faire mal on l’évite.

Le regard « ironique », c’est celui, qui me révulse avec son copain « moqueur », il est si simple de faire mal du regard.

Je reconnais que l’ironie est parfois un outil pour moi pour modérer un propos que celui d’en fasse ne met pas longtemps à interpréter, d’ailleurs celui là permet d’instaurer certains propos exagéré sans avoir à intervenir verbalement.

Le regard pour moi est une phrase toujours en réserve que je ne pourrai exprimer librement, parfois au risque de choquer.

On m’a parfois reproché de ne savoir détacher le regard humain de celui de la commerciale, certe, mais détacher l’un de l’autre est déjà pour moi se renier en parti au détriment de mots posés sur un chèque.

Suivre des regards, c’est anticiper des intentions, et parfois maîtriser des pulsions.

Quand quelqu’un me demande un avis, mais que je sais qu’il ne pourra pas le réceptionner sereinement mes mots, s’ils étaient clairement exprimer, alors mon regard parle, parfois tout haut, parfois tout bas parfois voilés, comme mes mots parfois estompés, mais parfois aussi grossièrement posés parce que les mots seraient inexprimables, mais il est …, se veut sincére… comme ma rhétorique, il fait parti de mon être, donc si chacuAn veut s’en donner la peine, il en verra ou percevra, l’essentiel de ce qu’il en  à puiser, viser ou attirer….

Ne dit-on pas que le regard est le reflet de l’âme ?

Gwemaline…

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