( 19 octobre, 2008 )

Livre des « Morts »

 Livre des  

Il existe dans plusieurs civilisations.

Aujourd’hui, je m’intéresse à celui de la civilisation Egyptienne.

Ce livre était un papyrus posé à côté du sarcophage.

Tout ce qui figurait sur celui-ci était choisit préalablement bien sûr par le défunt lui-même.

Certains étaient très court d’autre plus long mais les volontés du défunt étaient respectées.

Aujourd’hui, le Livre des morts Egyptien, rassemble plusieurs textes funéraires, quasiment tous véhiculent l’espoir, l’amour, le respect et tant d’autre valeur, ajoutés pour favoriser et bonifier l’être qui sera présenté.

Ce livre ne contient pas de morbide, plutôt des rituels de magie, permettant d’effectuer ce passage qu’était ce voyage selon les croyances des égyptiens, de traverser les épreuves avant de recevoir la lumière.

Des prières, des incantations inscrites par des scryptes sur commandes, qui mettaient des années avant de maîtriser.

Comme dans les évangiles de Saint Jean, on considérait qu’au « commencement était le verbe ».

La langue était un fait magique selon les égyptiens capable d’infléchir la destinée d’un individu.

Ainsi, acquérir un livre des morts en vue d’honorer sa propre sépulture était une volonté d’influer sur la vie après la mort.

Nous pouvons comprendre que le livre des morts est un guide spirituel, pour aider le défunt à accomplir les différentes étapes.

Ainsi en fonction de ses moyens et de sa demande, son livre sera inscrit guidé par les prêtres des temples.

Cette acquisition était d’évidence une démarcation du niveau social, ceci plus tôt, car sous le nouvel empire, le livre de morts devient un souhait de tous et ainsi tous aspirent à une vie meilleure dans l’au delà.

Ceci fut repris dans certain rituel Chrétien et Juif.

Comme on peut l’observer dans le nouveau testament, l’inspiration du mythe égyptien est repris dans les notions, Marie Joseph, et Jésus, issus selon certains de Isis, Osiris, et Horus.

Gwemaline…

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