( 3 mai, 2007 )

Le 3 Mai 2007

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Plus je reviens plus je m’éloigne de ce lieu où je ne trouve plus ma place, parfois je suis attentive, mais je sais que je ne serais pas en phase avec ce que l’on veut mettre en place au bureau, on veut m’imposer plus qu’une méthode aprés tant d’année de ce que je croyais de la confiance, l’on estime que mes années d’expérience ne sont que du vent…

Il ne s’agit pas d’orgueil mais de bon sens, si ma méthode est dorénavant à jetter, c’est que l’on m’a menti.

Je ne donnerai plus rien surtout pas mon autonomie que je ne lâcherai plus, rien ne justifie que l’on m’impose, si ce n’est un orgueil de résulltat fixé dans un esprit de challenge… et dont je ne serait pas l’outil…

Indépendante je suis, indépendante je resterais.

Ce fruit là est trop goûteux pour le laisser flétrir sous le regard de ce qui deviendrai mépris à la première relâche…

Ils ne m’obligeront pas à devenir comme eux…

Gwemaline… 

( 30 avril, 2007 )

Le 30 Avril 2007

Aujourd’hui, je retourne travailler aprés une absence,  qui me parait un gouffre de cinq semaines.

Bien plus que le regard des autres, il me manque l’enthousiasme.

Je ne crois plus en mon métier.

Où est-ce l’association, lieu, personne, déception?

Je ne sais, comment définir cela?

Je sais, que je vais franchir un nouveau cap…

Vais-je me décider à me recycler encore dans un autre domaine???

En fait, j’en meurs d’envi, c’est évident, je murie dans cette réflexion je choisis avec méthode et je sais que j’ai le confort de choisir…

Mais pourquoi je m’impose encore d’être là?

Que dois je encore accomplir sans prendre le risque de détruire?

J’ai envi de paix… de sérénité… de l’âme et de l’esprit.

Pas seulement pour moi-même mais aussi pour les miens…

Gwemaline…

( 29 avril, 2007 )

Le 28 Avril 2007…

 

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Aujourd’hui, je revivais une journée telle  que depuis longtemps je ne m’étais pas autorisée à le faire. 

Des journées où l’on se laisse porter parce que l’on souhaite et non parce que l’on doit. 

C’est doux, léger, une journée où plus que jamais nous sommes vivant parce qu’entourés par ceux que l’on aime, mais surtout ceux qui nous aimes…. 

Je me suis levée ce matin, portée par la clarté du soleil m’accueillant dans ce nouveau chapitre. 

Ce qui pourrait être de classiques courses en famille et fatigantes enjambées entre les rayons sont devenues la résonance d’une renaissance en famille. 

Puis le repas, où chaque regards, voix reprenaient leurs dimensions. 

Puis le choix, guidé de simple chaussures et pourtant elles guideront des pas jamais oubliés d’une fillette qui va communier pour la première fois, dimanche prochain, bien au délà du côté dogmatique de l’évènement c’est la notion d’engagement, le symbole du sens de l’engagement dans une démarche, pour elle même, elle a commencé et pour elle, elle souhaite vraiment aller au bout, pourtant pas grâce à moi, j’avoue, je suis fière de sa détermination, elle reflète pour moi ce qu’elle sera… 

Puis le passage dans ce qui est notre seule maison depuis quatre années mais dans laquelle il me semble aujourd’hui étrange de dire que nous n’y avons jamais dormi, elle est occupée, et me semble envahi parfois, nous aimons y venir humer parfois cet air que je ne saurai définir. 

Notre chemin se poursuit, comme nous l’avons promis à notre ami nous le visitons dans sa nouvelle affectation, que je suis en fait la seule à ne pas avoir vu, je constate rassurée pour lui, qu’il y prend déjà ses marques, une bonne énergie s’en dégage, il n’y aura pas que des amis, toutefois, j’ai senti déjà…puis nous le laissons à cette nouvelle solitude à laquelle il doit s’habituer.

 Je me souviens qu’une amie m’a proposé de venir la rejoindre à un salon « du bien être », cela me tente je suis fatiguée mais envi d’y aller, toutefois je n’ai pas envi de briser ce moment de retrouvailles avec les miens, … avec lui surtout, alors je les invite à y aller ensemble, une brève hésitation mais je crois que nous vivions là en cet instant la même osmose, j’appelle mes amis, et nous les rejoignons… 

Là-bas j’y retrouve des gens que j‘aime et je prends plaisir à enfin pouvoir présenter de nouveau les miens à ceux que j’aime ou que j’apprécie, les réunir en un tout.

J’avais annoncé à mes filles qu’elles allaient rencontrer une fée… alors elles ont douté, puis elle est enfin apparue, mon amie m’avait déjà beaucoup parlé de cet être si puissant, mais lorsque j’ai croisé le regard de cette femme je savais que cette amie attendait une émotion des deux côtés.

Je ressentais son attente, et je percevais alors que celui de la fée  se ferait au travers de mes enfants, et je ne m’était pas trompé, elle les a regardé, touché, caressé, parlé, guidé, la petite était subjuguée, forcément elle rencontrait une « fée » quelle petite fille aussi sensible qu’elle ne le serait pas, et moi j’étais si touchée par ce regard brillant qui émanait de cette rencontre… 

Puis je propose à ma moitié d’assister à une conférence sur la bio géologie… inquiète de lire une réaction indifférente, voir boudeuse, je lis un « pourquoi pas » puisqu’il connaît l’orateur, et nous allons nous installer, l’écoutons, attentifs tous et toutes, songeurs de nos propres quotidiens, nous nous projetons dans nos propres rituels, nos ressentis que nous mettons en liens avec chacun de ses propos, qui sont restés à la portée de tous, et c’est aussi ce qui nous a séduit…

C’est la mine réjouis que je retrouve ma moitié, je l’entends même dire sa satisfaction à notre connaissance, un pas de géant dans notre vie à deux je l’ai guidé et il a accepter, puis a pris plaisir, j’en suis heureuse, je suis fatiguée mais ce soir si épanouie…

Nous avons diné, les enfants ont coupé leur pc sont revenues sur le genoux de papa  comme elles ne l’ont pas fait depuis longtemps le soir, et nous sommes là tous quatre réunis, au coeur de la tendresse que nous nous vouons tous…

Ai-je besoin d’écrire que ce fut une belle journée? 

Gwemaline ..   

( 29 avril, 2007 )

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Là j’écrirai au fil de mes envies.

Vous allez me dire « tu as toujours envi d’écrire ».

C’est vrai… alors si ça vous ennui… il vous reste votre liberté de ne pas le lire… sourire.

Gwemaline… 

( 22 mars, 2007 )

« Peur au ventre »

Ce texte n’ai plus d’actualité.J’avais peur… pour mes enfants, de ne pas revenir de ce voyage que j’avais choisi de faire…

 Je voulais juste écrire à tout ceux qui se reconnaitront que je les aimais, j’avais peur de glisser, pas une peur panique, une crainte dans l’attente d’un destin.

S’il avait dû être la fin d’un chemin.

Je leur disais…

Mon bonheur d’avoir eu cette vie, en rien je n’ai eu de regret.

Et qu’au jour de mon retour, la vie aurai repris ses droits.

De nouveaux accomplissements.

Une nouvelle lutte.

De nouveaux challenges.

Que j’en reviendrai, plus vive et plus déterminée que jamais, mais si je devais m’envoler, de prendre soin de mes bébés, et de soutenir leur Papa…

Aujourd’hui, je ne suis pas certaine que j’aurai pu compter à ce point sur quelqu’un pour me sentir rassurer en ce point…

Gwemaline…

( 17 mars, 2007 )

« Toi l’oubli la pire des morts !!! »

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J’ai croisé en ma vie que cela soit en ma famille, mon travail ou juste là passant, juste croisés, des gens, que jamais je n’ai oublié. 

Ainsi je me dis… le plus terrible finalement n’est pas la mort…, mais l’oubli,…

Passer, évoquer, parler, regarder, mais surtout laisser ce souvenir inoubliable d’un geste, d’une attention, une vision, un combat, mais laisser une trace de ce vécu. 

Même, si elle ne devait pas convaincre chacun d’entre nous, qu’elle soit le reflet d’une conviction profonde, … sans qu’elle soit au détriment de quiconque, juste la voix humaine dans le respect de tous. 

Ne jamais oublier pourquoi et combien l’on a aimé avant de vouloir détruire. 

Vouloir oublier, c’est vouloir reproduire ses erreurs, et surtout ne pas vouloir s’en nourrir. 

Oublier c’est mourir, en son âme, en son histoire, en ces racines. 

Garder et renvoyer un souvenir, une expérience c’est apporter la richesse de soit. 

Je n’oublie pas d’où je viens, là où je ne dois plus aller, là où je dois retourner, je n’oublie pas où je souhaite aller.

Gwemaline…

( 8 mars, 2007 )

« De la Romance à la Vie »

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J’ai eu souvent révé, parfois traversé de façon si intense, quand j’entre en transe l’envi de partir si fort à travers l’autre, croire si fortqu’il est mon miroir, celui du désir de ne faire qu’un. Voir en Toi, là tout contre Moi le reflet de ma passion, ressentir ce frisson des premiers instants…

J’ai la chance de l’avoir connu, même si le réveil est difficile, si la douleur est ardente, quelle douceur de l’avoir traversé, ce flot là.

Un rayon de soleil qui m’a donné chaleur et clarté, d’autres étapes prennent place, celle du quotidien, la passion se transforme et laisse place à la complicité, ne pas exiger ce que l’on ne peut donner à l’autre, ne pas lui demander d’être parfait, ne pouvant renvoyer, apprendre à vivre ensemble, assembler sans dissoudre deux personnalités, sachant que un et un ne fait pas deux mais « Trois »….

Gwemaline….

( 8 mars, 2007 )

Mon jardin secret

Si je n’ai pas le souhait de le livrer là pour le moment il viendra au fil des jours… mais si l’envi vous en dit je vous lis… en tout ce qui vous pèse… vous réjouis…

Gwemaline…

( 15 février, 2007 )

Protégé : A toi mon guide…

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( 15 février, 2007 )

Protégé : Juste pour moi…

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