( 29 avril, 2007 )

Le 28 Avril 2007…

 

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Aujourd’hui, je revivais une journée telle  que depuis longtemps je ne m’étais pas autorisée à le faire. 

Des journées où l’on se laisse porter parce que l’on souhaite et non parce que l’on doit. 

C’est doux, léger, une journée où plus que jamais nous sommes vivant parce qu’entourés par ceux que l’on aime, mais surtout ceux qui nous aimes…. 

Je me suis levée ce matin, portée par la clarté du soleil m’accueillant dans ce nouveau chapitre. 

Ce qui pourrait être de classiques courses en famille et fatigantes enjambées entre les rayons sont devenues la résonance d’une renaissance en famille. 

Puis le repas, où chaque regards, voix reprenaient leurs dimensions. 

Puis le choix, guidé de simple chaussures et pourtant elles guideront des pas jamais oubliés d’une fillette qui va communier pour la première fois, dimanche prochain, bien au délà du côté dogmatique de l’évènement c’est la notion d’engagement, le symbole du sens de l’engagement dans une démarche, pour elle même, elle a commencé et pour elle, elle souhaite vraiment aller au bout, pourtant pas grâce à moi, j’avoue, je suis fière de sa détermination, elle reflète pour moi ce qu’elle sera… 

Puis le passage dans ce qui est notre seule maison depuis quatre années mais dans laquelle il me semble aujourd’hui étrange de dire que nous n’y avons jamais dormi, elle est occupée, et me semble envahi parfois, nous aimons y venir humer parfois cet air que je ne saurai définir. 

Notre chemin se poursuit, comme nous l’avons promis à notre ami nous le visitons dans sa nouvelle affectation, que je suis en fait la seule à ne pas avoir vu, je constate rassurée pour lui, qu’il y prend déjà ses marques, une bonne énergie s’en dégage, il n’y aura pas que des amis, toutefois, j’ai senti déjà…puis nous le laissons à cette nouvelle solitude à laquelle il doit s’habituer.

 Je me souviens qu’une amie m’a proposé de venir la rejoindre à un salon « du bien être », cela me tente je suis fatiguée mais envi d’y aller, toutefois je n’ai pas envi de briser ce moment de retrouvailles avec les miens, … avec lui surtout, alors je les invite à y aller ensemble, une brève hésitation mais je crois que nous vivions là en cet instant la même osmose, j’appelle mes amis, et nous les rejoignons… 

Là-bas j’y retrouve des gens que j‘aime et je prends plaisir à enfin pouvoir présenter de nouveau les miens à ceux que j’aime ou que j’apprécie, les réunir en un tout.

J’avais annoncé à mes filles qu’elles allaient rencontrer une fée… alors elles ont douté, puis elle est enfin apparue, mon amie m’avait déjà beaucoup parlé de cet être si puissant, mais lorsque j’ai croisé le regard de cette femme je savais que cette amie attendait une émotion des deux côtés.

Je ressentais son attente, et je percevais alors que celui de la fée  se ferait au travers de mes enfants, et je ne m’était pas trompé, elle les a regardé, touché, caressé, parlé, guidé, la petite était subjuguée, forcément elle rencontrait une « fée » quelle petite fille aussi sensible qu’elle ne le serait pas, et moi j’étais si touchée par ce regard brillant qui émanait de cette rencontre… 

Puis je propose à ma moitié d’assister à une conférence sur la bio géologie… inquiète de lire une réaction indifférente, voir boudeuse, je lis un « pourquoi pas » puisqu’il connaît l’orateur, et nous allons nous installer, l’écoutons, attentifs tous et toutes, songeurs de nos propres quotidiens, nous nous projetons dans nos propres rituels, nos ressentis que nous mettons en liens avec chacun de ses propos, qui sont restés à la portée de tous, et c’est aussi ce qui nous a séduit…

C’est la mine réjouis que je retrouve ma moitié, je l’entends même dire sa satisfaction à notre connaissance, un pas de géant dans notre vie à deux je l’ai guidé et il a accepter, puis a pris plaisir, j’en suis heureuse, je suis fatiguée mais ce soir si épanouie…

Nous avons diné, les enfants ont coupé leur pc sont revenues sur le genoux de papa  comme elles ne l’ont pas fait depuis longtemps le soir, et nous sommes là tous quatre réunis, au coeur de la tendresse que nous nous vouons tous…

Ai-je besoin d’écrire que ce fut une belle journée? 

Gwemaline ..   

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