( 1 janvier, 2010 )

Bonne Année 6010!

 Bonne Année 6010! dans Au fond du coeur 0002

Formule magique que ce bonne année?

Je me lève mole aprés avoir festoyé,

Et rien n’est fait, la salle reste éparpillée,

Pas de mystère ni même de petite fée?

Je vais devoir juste encore recommencer.

Bonne année! Juste encouragement caché,

Pour poursuivre une vie bien réglée.

Pas plus d’aide que de nouvelles instannées,

Tu devras juste te contenter de ta volonté.

Mais regarde comme cette vie a mérité,

De ne pas être ni souillée, ni méprisée,

Prends en soin elle reste ton alliée.

La seule force que je puis te donner,

Reste l’énergie de l’observer pour continuer

Gwemaline…

( 14 juin, 2009 )

Mes ouvrages!

Nouveau!

Mes balivernes imprimées…

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Mes ouvrages! dans AVIS AUX CULOTTES detail_7547575

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« Gwemaline… » en Réflexion Tome 2

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Nouvelle: La cape noire

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« Gwemaline… » en Poésie Recueil 2

 (illustrations noir et blanc)

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Le voyageur de « Gwemaline… »   2009

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« Gwemaline » en poésie 2008

Tome 1   

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Gwemaline en Réflexion 2008

Tome 1   

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Deux autres ouvrages en préparation

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( 31 janvier, 2009 )

Ma couleur préférée

( 25 janvier, 2009 )

Dix ans déjà!!!

Dix ans déjà!!! dans DIX ANS DEJA!!! 098_petite-fee

Il y a dix ans, une petite fée aux cheveux bruns presque noirs se débattait dans mon ventre n’en trouvant pas la sortie, elle perdait souffle et en fut extraite dans l’urgence, je me suis déjà demandé si cette situation difficile n’avait pas été causé par ma frustration de savoir que ce serait mon dernier bébé porté, j’avoue que l’idée m’était difficile à admettre.

Curieusement cette petite chose faite de buste, bras et jambes, semblait déjà voir ce qui l’entourait comme sereine du lieu où elle atterrissait, ah ou j’ai oublié la tête et quelle tête, un regard et un sourire à craquer.

Etrange petite fille au regard rieur les yeux en amande et aux gestes doux qui se lovait sans cesse contre mon sein, plus insatiable de la chaleur de mon corps qu’impatiente d’en prendre un nectar nourrissant.

Un petit chat lové tout contre moi, tout contre nous et qui n’oublie toujours pas ce contact au plus prêt.

Lien de maman, lien de mère nourricière, lien de confidente, souvenir de caresse tout en douceur, lien muet qui s’étend au-delà du temps.

Mon Bébé d’hier à aujourd’hui Dix ans, ça parait tant et j’ai à la fois encore tant envie de la serrer contre moi, d’ailleurs elle ne s’en prive pas mon petit scratch de toutes heures.

Elle va et vient vers un peu maman « Mamouna », un peu « Ma sœur » comme elle appelle son aînée qu’elle taquine sans répits, et beaucoup son  « Papounet » dans lequel elle se fondrait volontiers pour ne jamais avoir à le quitter, quoique la demoiselle commence à s’envoler et lui reste entre la bouffée d’air et cette petite chose qu’il cherche… rigolo à observer ce lien père fille que j’ai tant apprécier avec mon propre père et que je suis si bien placé à comprendre, j’ai aussi mieux compris ma mère parfois qui rageai de ne plus trouver un moment avec son compagnon.

Ah oui, j’oubliais ce fil qu’elle avait tendu comme une grande vers sa grand-mère maternelle, surprenant pour moi qui ne connaitra jamais cela ainsi.

10-ans dans DIX ANS DEJA!!!

Boulimique de vie, d’activité, et besoin d’amour sans jamais reprendre son souffle, donner comme prendre d’ailleurs, une petite boule d’amour, mon bébé comme je l’appelle est tout sauf à Moi et j’en suis consciente, elle sait que je lui laisse la liberté d’aimer qui elle souhaite, et que je suis là pour veiller avec son papa à chacun de ses pas, chaque fois qu’elle souhaitera et chaque fois que nous jugerons nécessaire d’intervenir pour sa construction, sans jamais prétendre ne jamais faire d’erreur, mais elle a son cadre et en reste consciente.

19 mois plus tôt avant, elle surgissait une tête blonde, fragile mais combative, qui ne comprenait pas ce qu’elle faisait là toute seule dans cette famille, quand elle eu l’âge nous lui avons annoncé qu’un bébé grandissait dans le ventre de maman, alors la magie de la nouvelle a dessiné un ravissant sourire et marqué ses joues et son regard s’est mit à pétiller de joie.

Qu’elle l’a attendu ce petit bout qu’elle appelait « mon bébé » et qu’elle appelle aujourd’hui tantôt « Ma sœur » tantôt « Ma puce » n’autorisant pas les termes réducteurs dans le foyer elle tait les je suppose « la pénible » « la tchache », ah oui j’oubliais « la p’tiote ».

La complicité entre ses deux êtres venus du même ventre, même gènes, deux tempéraments si différents et si complémentaires l’un de l’autre.

La petite semble très dominante et pourtant la grande mène la danse d’un presque silencieux language, subtile intelligence voire parfois manipulatrice, elle valse avec sa sœur la happe de toute son exigence demandant priorité sur tout ceux qui pourraient la vouloir, un lien familial, que nous avons désiré si fort qu’il l’emporte dans des réactions excessives, difficile de doser ce que nous leur donnons et mesurer ce qu’ils vont finalement en faire.

Elle se place en guide tout de suite après « Les parents » dit-elle depuis peu entendons nous, les parents ? C’est nous… individus entre extras terrestres qui ne comprennent pas tout d’un univers, et derniers recours des situations insurmontables des préados en cours d’envol.

Ces enfants sont les notres et déjà plus tout à fait des enfants, elles m’hallucinent de leur maturité, elles m’émerveillent de leurs réflexions qui ont muri, entre nous, elles, autres, choses, et vie, un monde évolué et parfois crispant, auquel ont veut les préparer sans l’être nous même n’ayant jamais connu ce temps, ce progrés que nous n’avons jamais encore abordé.

Belle journée que celui de ton anniversaire ma Petit minette, amuses-Toi avec tes petits camarades.

Maman…

( 5 octobre, 2008 )

Un dimanche d’Octobre

LAbbaye du Thoronet dans le Var
Album : L'Abbaye du Thoronet dans le Var

66 images
Voir l'album

Je vous incite à visiter ce lieu magique,

et d’être attentif aux guides d’une grande compétence

Gwemaline…

( 11 mai, 2008 )

Le regard dans la perception voir http://stores.lulu.com/gwemaline

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J’ai observé même souvent fixé les regards, des bruns, noisettes, sombres, verts olive, marrons dit cochons, ou bleus profonds, d’un océan sans fond…

Si les teintes subjuguent, c’est moi dans leurs messages que je me plonge, et que souvent je cherche à décripter.

Car, si nous devions évoquer la rareté, l’exceptionnelle beauté au sens visuel, je n’écrirai pas, je dessinerai…

Non, pour ma part je suis sensible à la courbe des yeux, le regard rond de l’enfant surprit, comme de la belle qui sourit et du charmeur qui séduit, celui de la vierge qui fuit, tous sont souvent trés beaux, si la fraîcheur se perd dans le temps, la beauté évolue au présent… 

Si je me suis parfois laissée endormir, par des mots ou de très belles expressions les yeux eux, m’ont rarement menti sur les plus profondes intentions.

D’ailleurs, j’avoue que ce mode de communication, s’il ne me rend pas toujours tâche facile est pour moi un élément majeur dans la communication avec mes proches.

Mes enfants comme leur père peuvent se tairent mais quand le regard se détourne du mien, il est force de penser que quelque chose m’est dissimulé, donc je creuse jusqu’à la recherche de ce qui finalement les soulage d’avouer.

Les surprises, oh quel régal, quand six petits yeux brillants, petits et grands, s’approchent de moi s’obligeant à patienter pour mieux savourer l’instant de joie d’offrir.

La tristesse ou le sentiment de profonde solitude dans une douleur, une réflexion dont on ne trouve pas l’issu, paupière alors mi-blessée, l’être cherche en lui les solutions au désarroi, parfois les sourcils douloureusement froncés.

Grande compagne du regard, « la larme », chaude, grosse, perlée, ou asséchée de n’avoir trop pleurée, elle est compagne de vie, d’oubli, gaîté, souhaité, vécue ou attendu, de peur, douleur,ou de douceur, elle vit là en tous désirs ou de souhaits d’accalmie, ou même crainte du subit.

Le désir et la passion de regard le feu qui l’envahi si on sait l’observer, est très vite perceptible, d’ailleurs heureusement que comme toute réflexion on ne répond pas toujours à ces appels là.

Le choc, ou la suprise, entendre voir, ou percevoir un événement qui nous choque, ce sont les yeux grands ouverts d’étonnement que nous accueillons la notion, presque exorbités, les couleurs se font presque discrètes dans le globe blanc.

Le blanc des yeux…. Se regarder dans le blanc des yeux, une expression qui exprime souvent le fait de tourner en rond, encore une bien étrange expression; parfois je parle avec mon interlocuteur, au restaurant et mon regard s’évade autour de nous et là se trouve toujours un couple aux regards mi- baissés, dont les lèvres jamais n’évoluent si ce n’est pour manger, je me dis qu’un couple qui ne parvient plus à ce regarder dans les yeux, sont souvent des individus qui se fuient, le gong d’une fin d’un chemin dont ils n’auront sans doute jamais l’intention de diviser par habitudes bien ancrés, mais leur choix reste le leur, mais c’est vrai que les regards mentent rarement alors pour ne plus se faire mal on l’évite.

Le regard « ironique », c’est celui, qui me révulse avec son copain « moqueur », il est si simple de faire mal du regard.

Je reconnais que l’ironie est parfois un outil pour moi pour modérer un propos que celui d’en fasse ne met pas longtemps à interpréter, d’ailleurs celui là permet d’instaurer certains propos exagéré sans avoir à intervenir verbalement.

Le regard pour moi est une phrase toujours en réserve que je ne pourrai exprimer librement, parfois au risque de choquer.

On m’a parfois reproché de ne savoir détacher le regard humain de celui de la commerciale, certe, mais détacher l’un de l’autre est déjà pour moi se renier en parti au détriment de mots posés sur un chèque.

Suivre des regards, c’est anticiper des intentions, et parfois maîtriser des pulsions.

Quand quelqu’un me demande un avis, mais que je sais qu’il ne pourra pas le réceptionner sereinement mes mots, s’ils étaient clairement exprimer, alors mon regard parle, parfois tout haut, parfois tout bas parfois voilés, comme mes mots parfois estompés, mais parfois aussi grossièrement posés parce que les mots seraient inexprimables, mais il est …, se veut sincére… comme ma rhétorique, il fait parti de mon être, donc si chacuAn veut s’en donner la peine, il en verra ou percevra, l’essentiel de ce qu’il en  à puiser, viser ou attirer….

Ne dit-on pas que le regard est le reflet de l’âme ?

Gwemaline…

( 21 mars, 2008 )

Le départ du wagon approche…

Aujourd’hui c’est le printemps ou hier peut être, et pourtant le ciel est sombre. 

Le départ du wagon approche, c’est assez terrible d’avoir à penser cela une façon de se préparer à la mort d’un proche, comprendre comment relier les railles familiales avant le départ pour ne pas faire dérailler l’ensemble du train…

A la veille de revoir ma grand-mère que je sais malade, j’ai une terrible appréhension de lire la mort dans son regard.

Pourtant je l’ai parfois côtoyer de très prés et parfois intimement, mais là c’est une personne que j’aime qui a en elle tant de passé, elle est la mémoire de notre famille, mais elle nous en a donné que de si petit morceaux, je sens en ce départ qui s’approche une transmission inachevée.

J’évoquais il y a encore quelques jours avec une connaissance, l’éclatement des familles et le défaut de transmission que cela provoquait, il me donait son point de vue en ajoutant que cela permettait d’être des individus à part entière.

Mais que devient l’individu sans connaître ses racines ses origines, il est tant bien que mal.

 Dimanche, je l’embrasserai, elle saura que je suis là pour elle, pour partager aussi des instants même s’ils sont souvent brefs,notre lien va au delà du temps il est sans contrainte, sans questions, sans jugements, j’ai si souvent grandi dans mon coin que nul ne s’inquiète quand je suis absente…mon absence familiale est déjà une participation qui m’est propre, et c’est celle là que l’on m’a transmise, elle pleurera à mon départ comme elle le fait chaque fois.

Ca y est je l’ai vu, touché et embrassé, elle est si fragile, déjà, une silhouette presque méconnaissance même sa voix semblait changée, c’est dure, j’avoue que je suis aujourd’hui l’enfant qui préfère se cacher, pourtant j’ai besoin de l’accompagner.

….

Encore, encore cet acharnement thérapeutique, qui avoue ne rien résoudre mais on s’obstine…on va encore la charcuter, comme ces êtres me révulsent parfois…

Elle sort de ces soit disants nécessités, dans une profonde duleur que rien ne peut soulager, pire elle perd toute dignité, j’entends sa colère, son orgueil de femme droite, on la réduit à supporter ce qu’elle s’est résolue à accepter…

Sa voix s’est un peu posée aujourd’hui, j’entends son plaisir à nous entendre au creux de son pavillon, mais si vite elle a besoin de repos…

Un dessin des enfants, une photos de ses oiseaux, un petit mot, ma mère tente le tout pour le tout pour l’aider dans cet instant, elle est là, avec mon père, ça me rassure, elle non plus ne le vit pas seule…

S’est difficile, mais comme je l’ai toujours fait, je prépare doucement mes enfants à l’idée, qu’elle est fragile, leur peine ne sera pas moins grande, mais leur surprise moins violente.

 

 Gwemaline…

( 20 août, 2007 )

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De retour, aprés cette pause estivale où le soleil n’a guère fait de performance, mais où j’ai pu me reposer, j’ai repris force et vigueur je vais de ce pas penser puis écrire quelques articles, j’ai le plaisir de constater que vous avez été nombreux à passer et me laisser des commentaires, je vous en suis reconnaissante, cela encourage mes élans d’écriture.

Gwemaline 

 

( 9 juin, 2007 )

Protégé : Le pouvoir…voir site de lulu.com tapez Gwemaline puis sélectionnez livre

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Publié dans DROITS et DEVOIRS DE L'HOMME,LE POUVOIR,MON JARDIN SECRET,PSYCHOLOGIE par
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( 11 mai, 2007 )

Un coin de paradis

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Un coin de paradis au fin fond de l’esprit,

au fond du coeur,

le calme juste le bruit des vagues

qui claquent légèrement bercées par la brise.

Gwemaline…

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