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( 16 avril, 2007 )

« Mariane, mais qui es tu donc…? »

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Symbole de Mariane… mais qui es-tu donc Mariane… ?Permets moi de te tutoyer dans cet hommage patriotique.

Toi le culte de la combattante, depuis la révolution française.

Toi cette libertine au sein dénudée, tu arbores le bonnet phrygien des sans culottes qui est à l’origine la coiffe portée par les esclaves affranchis.

Tu bouscules, tu intrigues, entre beauté parfaite, et irréelle.

Tu avances contre toutes idées reçus, mère de l’humanité tu luttes contre les injustices.

Tu te veux l’exemple des pensées tourmentées, tu redonnes foi en  l’existence d’un combat, celui de la juste valeur….

Mariane, elle apparaît dans une commune  en 1870, symbole de la république, de patriotisme immortel.

Cette mère patrie fougueuse,à la fois guerrière, pacifiste, nourricière et protectrice, symbole de notre acclamation nationale.

 « liberté, égalité, fraternité »

Au sein nu, ni nue, ni dévêtue, brandissant le drapeau Tricolore:

Bleu( l’eau sans qui la vie ne peu, le ciel symbole d’infini, est la vie, la création).

Blanc (symbole de pureté, unification, vertu, la neutralité, l’ouest).

Rouge (symbole de l’énergie, du feu, de la passion,  du sang, l’harmonie, l’expansion, le sud).

Portant la baïonnette de la main gauche, l’arme qu point mais ce sont ses convictions qu’elle brandit plus que son arme, ses valeurs, elle est le rattachement permanent des valeurs qui fondent l’attachement des citoyens à la République:

« liberté, Egalité, Fraternité »

J’ai dit…

Gwemaline

( 17 mars, 2007 )

« La journée de la femme !!! »

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Je ne suis pas féministe mais toutefois une femme féminine qui respecte tout ce pourquoi mes mères ce sont battues pour qu’aujourd’hui je sois une femme accomplie, libre de penser, d’évoluer, de travailler, de l’instant de faire des enfants, de me séparer de mon conjoint si j’en ressents le besoin, libre en mon esprit, l’authonomie, un tout qui comme toute progression a ses revers, je me sens en phase avec ses femmes même si je ne suis pas active en rayonnement local, nationnal, ou mondial, j’oeuvre en mon niveau pour que ne regresse pas chacune de ses avancées ne serait ce l’éducation de mes enfants, à moi de leur transmettre, et de leur expliquer, ainsi je met en liens l’origine de la création de cette journée…

http://www.journee-de-la-femme.com/historiqueJF.htm 

Les femmes les plus connues qui ont passé et non sans mal tous ces évènement, je dis connues car je trouve injuste de ne pas penser à toutes celles qui ont oeurvré dans l’ombre…

http://www.journee-de-la-femme.com/histoire-acces-pouvoir-politique-des-femmes-1.htm

Je pense à Simone Veil vous pensez grand classique et pourtant j’ai le désir de reprendre un biographie de cette femme

Déportée à l’âge de 17 ans à Auschwitz, Simone Veil épouse en 1946 Antoine Veil, futur collaborateur de Michel Debré et membre fondateur du Centre démocrate. Après des études de droit et de sciences politiques à l’IEP de Paris, Simone Veil devient magistrate. En 1969, elle entre en politique en rejoignant le cabinet de René Pleven, Garde des Sceaux. Mais sa véritable carrière politique démarre au début du septennat de Valéry Giscard d’Estaing ; ayant décidé de féminiser son gouvernement, il l’appelle au ministère de la Santé. Elle libéralise l’accès à la contraception et s’illustre faisant voter en 1975, la loi portant son nom sur l’interruption volontaire de grossesse. Ardente militante européenne, elle conduit la liste UDF aux premières élections européennes de 1979. Elue député, elle devient la première femme présidente du Parlement européen (1979-1982). En 1993, elle quitte ses mandats européens et rejoint le gouvernement Balladur pour s’occuper des Affaires sociales, de la Santé et de la ville, et devient la première femme ministre d’Etat. Depuis 1998, elle est membre du Conseil constitutionnel. Parallèlement, Simone Veil soutient de nombreuses associations à vocation européenne, telle que le Fonds européen pour la liberté d’expression, ou encore la Fondation de l’Europe des sciences et de la culture, dont elle est présidente d’honneur.

Le planing familiale reçois chaque jour des femmes,  en questionnement, apeurées, en souffrance, désoeuvrées, j’avais seize ans je me souviens de ce moment où j’ai poussé leur portes, si les larmes ne faisaient pas partie de mon éducation et que la gravité des faits étaient à mesurer le pas n’était facile, j’ai trouvé là des femmes et des hommes pour m’entourer que e n’ai plus jamais revu, mais que l’adolescente remercie encore, et que la femme reste reconnaissante, toute l’écoute dont j’avais alors besoin m’a été apporté…

Si je n’oublie pas toutes ses femmes qui se battent pour chacune d’entre nous, je n’oublie pas non plus les femmes dans l’ombre celles qui si elles ne sont pas dans les rues, sont là au côté de nos enfants et de leur enfants, ces madones du maternages, je pense aujourd’hui à ma grand mère paternelle qui partait alors que le jour n’était pas levé au lavoir si les bavardages atténuait la pénibilité de la tâche, elle n’en restait pas moins difficile, elle partait durant les horaires d’école tailler les vignes et faire le ménage de quelque aristocrates, elle a donné le jour à cinq enfant, elle était issu de l’ADASS elle s’était donné le but d’acceuillir des enfants, de donner le sein à des enfants même issus d’autre ventre, plus Mère je n’ai pas connu, trés tard elle a élévé un enfant qui est resté jusqu’à ses trente deux ans dans sa maison chez lui comme personne ne remettait en question sa présence, sous l’aile de cette femme, alors à Toi Madeleine dite « Madelon » je rends Hommage la gorge serée j’entends ton rire aux éclats si bonne vivante ils résonnent et me font encore aujourd’hui sourire quand tu partais dans tes délirs, je pense à tes formes généreuses qui m’enveloppaient parfois presque brusquement et pourtant tant d’amour, merci de tout ce que tu as fait pour ta famille et tous ces enfants qui sont passésen ton sein, làbas là bas dans ce profond morvan qui t’a adopté et que tu ne voulais plus quitter… mais où tu nous a salué mais chaque jour tu m’accompagne de cette vigueur qui te caractérisait…

Gwemaline

( 11 mars, 2007 )

L’Abbé Pierre

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Si un jour mes enfants me demandaient:  »Maman, qui est l’abbé Pierre? »
Je leur répondrai le regard plongé dans le leur:
  »Il est maintenant une étoile parmis les étoiles,il était comme Maman avec vous aujourd’hui et chacun des jours qui passent, depuis votre naissance, l’envie naturelle de vous aimer et vous choyer, quand vous pleurez de vous reconforter quand vous ne savez plus quoi faire ou où aller de vous guider, sans jamais rien attendre en retour si ce n’est la joie dans vos coeurs, le sourire sur vos lèvres, l’étincelle de bonheur dans vos regards, sauf que lui avait cette faculté de l’appliquer à quantité de gens qu’il ne connaissait pas, parfois qu’il n’avait jamais vu, n’oubliez jamais que donner n’est pas toujours recevoir et que pourtant on en grandi… » Il est symbole de bonté en une ère où le terme parait utopique, iln’a pas maché ses mots, simple, généreux, réaliste, un humaniste comme on en voit peu, c’est investi toute sa vie, jusqu’à sa mort et même au delà, puisque sa notoriété viendra encore là, aider…

Gwemaline…  

( 8 mars, 2007 )

Protégé : Solidarité voir site de lulu.com tapez Gwemaline puis sélectionnez livre

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Publié dans DROITS et DEVOIRS DE L'HOMME,LA SOLIDARITE par
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( 8 mars, 2007 )

« Les droits et devoirs de l’homme »

Il y a ceux qui passent, ceux qui regardent, ceux qui voient, ceux qui croient, ceux qui pensent, ceux qui jugent, ceux qui râlent, et enfin ceux qui agissent, où êtes vous, vous…

Je vous ai ouvert un forum que vous trouverez en bas des catégories vous pouvez y participez facilement et librement, y ajouter des débats de votre choix tant qu’ils restent dans l’esprit de ce blog, et que la réthorique employée soit respectueuse…

 

Gwemaline….

( 15 février, 2007 )

« L’eau »

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L’eau est la vie,  perte à ceux qui l’oubli   

Si elle est l’élément d’où l’on naît, elle est aussi par son manque celui par qui l’on meurt. 

Comment apprendre à se comporter de façon responsable, si ce n’est le faire comprendre à nos semblables, mais surtout, nos enfants, générations futur qui devront savoir la préserver. 

Si chacun des foyers savaient ne pas l’user inutilement voir même la récolter lorsque le ciel nous l’envoi, en quelques réserves utilisées en des fins d’approvisionnement de culture, pas en n’importe quel usage, puisque mal stockée d’élixir elle devient poison. 

A nous adultes, sachons, réapprenons, si nécessaire, à ne pas la gâcher, transmettons à ne pas la souiller, comprenons sa nécessité vital et son absence comme un mal, celui de notre faune, flore, mais surtout l’humanité qui en découle. 

Notre terre et tout ce qui en sort ne peut se passer de cet élément quelque soient les substitutions  que l’on puisse créer, jamais l’eau, n’en sera exclu, si l’on en retire sa présence pour la conservation en la déshydratation, on la réintroduit pour redonner vie, aux aliments et leur saveur. 

Alors au nom de nos vies, éduquons nous ainsi que nos enfants. 

A nous Toulonnais qui avons le privilège d’avoir chaque jours, cette immensité bleue, faisons nous les gardiens de ce lieu en particulier plus que tout autre, quelle soit source de futur et non de drame. Expliquons à nos enfants qu’aimer ne se limite pas à contempler, apprenons leur à la préserver, nous serons à jamais leur voix intérieur en tous lieux et en tous cieux de leur conscience qu’ils sauront transmettre à leur tour. 

 Nous Tous réunis, gardons rigueur et vigilance, en nos consciences présentes et à venir….

 Rendons nos valeurs humanitaires actives au sein de nos sociétés pour la survie des générations à venir. 

« Gwemaline »

( 15 février, 2007 )

« Environnement, Richesse, Pauvreté ! »

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Si l’environnement parfois cloisonne les populations, il ne faut parfois que les esprits pour les en séparer.

Bien évidement qu’un cadre champêtre, vache et oisillons, donneront à un être vivant quelqu’ il soit plus d’apaisement, que bien des bâtiments ou de luxueux centre ville si raffinés soient-ils. 

Agrément et réverbères ne donneront pas de lumière à la tristesse, la solitude, ne restituera pas le manque, quelqu’il soit… 

Toutefois pour l’avoir vécu l’apaisement sait, lui aussi devenir isolement et bien des âmes esseulées aimeraient se rapprocher de ces bruyantes bousculades, et sortir de l’ombre, même si, parfois, tout entouré,  nous arrivons à nous isoler. 

Encore récemment nous apprenions qu’une femme était découverte sans vie chez elle, parti seule, les voisins ont alertés car importunés par l’odeur de putréfaction que son corps en décomposition leur imposait, où est donc cette belle humanité que nous arborons face à l’animal… 

Maintenant, l’environnement ne se défini pas juste en un lieu, mais aussi de part un entourage, il est si simple d’attribuer une situation, à un environnement, j’ai connu bien des familles modestes, élever parfaitement leur enfants et les guider dans le respect avec des moyens si dérisoires, pourtant là ,les valeurs simples étaient inculqués, le respect de la famille, le travail tôt certes, mais chacun se devait de participer. 

Qu’apprenons nous à nos enfants, que dans une famille pauvre les enfants ont parfois du mal à grandir, parce que les parents sont en grande difficulté, mais ces même enfants arrivent à l’école avec le dernier jeux à la mode, nos enfants s’interrogent, dans leurs yeux, je lis …….

« expliquez nous !!!»  

 De l’autre côté des enfants issus, de milieux aisés sont malheureux, parce que seuls, il grandissent dans la richesse mais l’isolement total, …. Je lis encore dans les yeux de nos enfants……

« expliquez nous !!!» 

Que dire à nos enfants…. Sinon leur dire que tout travail mérite salaire et que toutefois le travail n’est pas toujours à la portée de tous, ni même récompensé de chacun de ces efforts. 

Mais que volonté permanente sera nécessaire. 

N’enviez quiconque, seule le fruit de votre travail, sera votre récompense. 

Comment leur donner la notion de bien, de mal, comment leur apprendre , la notion de respect, face à quoi, face à qui, au nom de quoi, si ce n’est dans un premier temps de la famille, des adultes, et d’eux même.

 L’indulgence, et quel en est le but, si le trop social tue, n’y a-t-il pas là parfois ce  don d’inertie, des gens assistés à outrance, où ils oublient, qu’ils ont un rôle à jouer dans la société qui n’est pas de l’ordre des « cosettes » ou « Rémi, sans famille », mais qu’ils reprennent volonté et bâton en main, avance sur ce chemin de vie, qui ne se veut simple pour quiconque.  

« Gwemaline… » 

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