( 10 juin, 2008 )

Protégé : La mémoire. voir http://stores.lulu.com/gwemaline

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( 9 avril, 2008 )

Modalités et perspectives de l’immigration

L’immigration ne peut s’accentuer sans aucune structure, dans le sens où bien des éléments nous montre chaque jour, que des abus ont lieu, d’un point de vue strictement humanitaire, nous ne pouvons rester muet devant l’exploitation de la misère, les immeubles remplis, d’enfants, d’hommes et de femmes désorientés, déstructurés, humiliés, bafoués.

Accepter sans aucunes règles que ce commerce se poursuive et s’accentue, serait-ce rendre complice, d’une déshumanisation.

 Lui permettre de s’amplifier avant d’organiser l’accueil serait libéraliser l’esclavage, les logements insalubres, car nombres de ces familles ne comprennent pas toujours qu’ils peuvent accéder à autre chose que cette misère là. 

Ne pas faire de la France une terre promise, qui serait cible de réseaux déjà fort bien habitué à appâter des familles qui de par la misère qui règne sur leur terre natale, sont demandeur de ce bonheur, comme nous le sommes tous, mais sans jamais en ce qui nous concerne avoir touché, à la noirceur, dont nous n’imaginons même pas la pénombre. 

D’un point de vue social, peut on concevoir l’adaptation d’un immigré sans un minimum de désir d’adaptation, au travers d’une culture sans en oublier la sienne, et la compréhension de la langue, de son pays d’accueil, qui doit garder à l’esprit la difficulté d’apprentissage, chacun doit participer à cette adaptation, un sourire et de toute les culture et engage au partage. 

Comment gérer le coût de cette adaptation sachant déjà la précarité de cette population déplacée dans l’urgence, mais donner pour donner est-ce intégrer, responsabiliser? 

La meilleur des transmissions, nous vient souvent de là où se sent compris, soit de femme à femme, et d’homme à homme mais encore bien davantage de culture à culture. 

Dans celle de la communication comme celle de la transmission des savoirs manuels. 

Un engagement républicain de ses immigrés pourrait être pris, envers eux même et ceux qui les suivent, un engagement républicain, de respect et de rigueur. 

Mettre en avant un élan de solidarité, qui allège la part d’engagement économique de citoyens déjà très sollicités, et redonner à nos nouveaux compagnons le sentiment réel, d’une implication efficace au cœur de leur pays d’accueil qui devient de ce fait le leur. 

En ce qui concerne les logements, il faut savoir que certains font le choix de rester transparents, une famille isolée sans chef de famille sera secourue prioritairement…, police, réglementation, sont inefficaces face à l’ampleur de cette précarité, en incomber la responsabilité à des services dont on réduit les effectifs ne me semble pas juste.

Le principe de versement par virement a désempli les bureaux administratifs, écarter de nombreuses réclamations à l’échelle humaine, augmenté certains abus, mais rien enlevé à la misère, et encore moins la résoudre. 

Verser des aides aux logements, qualifiés d’insalubres, ne  semble pas justifié, pourtant combien de propriétaires concernés et déshumanisés aident les locataires à en bénéficier, de façon à s’enrichir sur l’urgence et la nécessité de logements.  Se cacher la réalité pour ne pas se culpabiliser, ouvrir les vannes, sans en comprendre les besoins semble intolérable, et pourtant courant. 

Les subventions de l’état s’ouvre t’elle par unique but de se déculpabiliser, la vérité est elle si pénible à entendre? 

L’information des pays demandeurs de cet asile doit être faite sur la réalité des dérives existantes, l’information n’est certes pas une image glorieuse de la France mais reconnaître ses faiblesses n’est ce pas déjà vouloir et accepter de travailler à l’amélioration, notre pays n’a pas la capacité actuel de recevoir sans réfléchir et sans condition, toutes personnes en difficulté le laissé croire est monstrueux et irresponsable ? 

Que chacun ayant le souhait de résider en France soit prêt à affronter et contrer l’exploitation abusive de ce marché parallèle.

Récement je me suis accrochée avec une amie, qui dans sa démarche humaniste, m’affirmait que l’on se devait en France de recevoir tout demandeur, dans mon élan je lui ai exposé un fait parlant, je lui ai dit ceci:

« d’accord, demain nous accueillons tout demandeurs, n’ayant pas la capacité de les loger actuellement et ayant déjà un grande précarité parmi nos logements sociaux, aujourd’hui nous avons beaucoup de chance, nous savons que tu est propriétaire d’un T3, et que tu as la générosité d’ouvrir tes murs, à une vingtaine de personnes, il sera demandé bientôt dans une démarche d’une telle générosité de faire de même dans tous foyers,car le mouvements des populations en raison entre autre du changement climatique ne cessera encore et encore de s’accentuer, aujourd’hui es tu prètes à ouvrir ta porte et ton coeur  ouvert de façon inconditionne, là des individus que tu ne connais pas de toutes origines sont t’ils toujours les bienvenus comme tu as l’utopie de le prétendre?

Gwemaline… 

( 4 mars, 2008 )

Ma femme 2008 !!!

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La journée de la femme bientôt…

Une pensée pour Toi Maman, qui m’a souvent agacée je crois même que je t’ai parfois détesté, mais voilà… à ce jour j’ai le sentiment que je te ressemble de plus en plus de jour en jour alors il est de bonne guère que je fasse la paix avec mon miroir.

Je t’aime Maman…

Mais, Maman qui es tu ?

Je ne peux parler que brièvement de l’enfant, fort peu de la mère, mais davantage de la femme que j’observe… enfin ce que j’en sais et en perçoit sans jamais la juger…

Tu vois le jour en 1948, en Bourgogne, sous le signe du Gémeau  ou (j’ai maux) avec une personnalité qui saura fort bien se dédoubler.

Tu grandiras dans le tourbillon de l’abandon de ta mère mais attachée à l’honneur que  ton père te transmettra qui saura te relever et te soutenir.

Ce facteur voyageur, au regard de coquin, celui-ci soutenu par sa seconde épouse, t’adorera sans le dissimuler tant que ça, en tout cas je n’en ai personnellement jamais douté.

Tu grandiras avec ta sœur et ton frère adoptif, dans une petite bourgade de campagne, où il sent bon l’exprit de campagne, du pain chaud le matin et du lait chaud sortant du pis, transporté dans le pot d’alluminium qui rebondit sur les mollets au rythme des pas, à l’ère du garde champètre qui claironnait, les manifestations locales.

J’apprends au jour où ma propre enfant était hospitalisée que tu avais été atteinte à quatre ans par une méningite, dont tu te relèveras sans trace apparentes, si l’on oublie ta fragilité.

Elève brillante, tu as laissé de bon souvenir à tes enseignants, mais les moyens familiaux ne te laisseront pas l’exprimer plus haut.

Tu aimes chanter, jouer de l’harmonium dans le lieu sacré de ton village, tu as une sensibilité à l’art et ton trait de crayon est juste et parfait.

Tu travailles dès la troisième, dans une supérette.

A dix huit ans en 1967, tu vas croiser, un jeune homme sur le trottoir d’en face, avec qui tu partages ta vie depuis…

Vos yeux ont brillé mais les éléments se précipitent et vous forcent à prendre des décisions d’adultes.

Il est fort, travailleur, ambitieux dans ces constructions, il va t’accompagner dans tes élans d’ambition, t’encourager à les travailler et même te faire réviser, il  a toujours cru en Toi, même s’il t’a parfois secoué et tu lui as bien rendu.

Il t’a donné deux filles.

De la supérette tu es entrée sur concours dans une administration.

Epouse et mère depuis quarante ans, c’est une course de tous les instants .

Aujourd’hui à l’aube de tes soixante ans, tu es contrôleur du trésor publique, chasseuse, depuis que tu es mariée, conférencière cherchante, pour une société d’étude, trésorière de différentes associations.

Sans être une politicienne, tu es devenu conseillère municipale, reconnue et appréciée, ils te l’ont encore prouvé récement aux dernières élections.

Tu peinds trop peu absorbée par la chasse tes implications de toutes parts, mais bricole couds crée, grave, écris.

Tu es une oratrice à la destérité exercée mais tu te cache souvent dernière d’autres… dommage.

Aujourd’hui  je ne sais pas si tu est épanouie, ta recherche du passé, te voile parfois ce que tu as…

C’est étrange de se dire que je connais ma mère, comme je pourrais  comme un famillier, mais pas davantage mais Toi que connais tu de Moi?

Un jour peut être nous en reparlerons, nous nous découvrirons.

Une fille a dit…

Gwemaline…

( 23 janvier, 2008 )

S’unir face à la douleur, morale et humaine…

 

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J’ai empreintée sans lui demander ce gif à notre bonne fée

http://devousamoi.unblog.fr/ 

J’attire votre attention partciulièrement pour ceux qui sont à proximité

http://www.reflexe-handicap.org/

http://www.reflexe-handicap.org/index.php?2007/11/28/112-lancement-du-mouvement-ni-pauvre-ni-soumis-et-marche-vers-lelysee-le-samedi-29-mars-2008

Alors …

même loin je penserai à eux…

même loin je me joindrai…

( 26 septembre, 2007 )

Le droit et devoir du citoyen ?

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L’origine du terme citoyen:

Pour se prétendre, comme tel l’on devait y inclure énormément d’implication en bien des lieux, rôles et responsabilités.

Aujourd’hui, le citoyen, a sa carte électorale, et fera le choix d’une pensée, d’une inertie ou d’une profonde implication, au sein d’un parti qui se rapprochera au plus prés de ses convictions,… je dis bien au plus prés parce que je ne pourrai autrement comprendre les échos égotistes que je peux lire ou entendre de toute part.

Toutefois, que représente pour Moi citoyenne, mes devoirs, et mes droits de citoyenne ?

Ma première évidence revient à l’éducation de mes enfants, en les instruisant  sur les règles à respecter, en leur donnant l’exemple, oh biensûr pas l’exemple utopique d’une perfection, mais celle cherchant à s’en rapprocher pour le respect de tous et surtout de soit-même, ce qui m’amène à leur apprendre que nos différences ne nous donne pas le droit de nous mépriser que l’un ne surplombe pas l’autre, et que la seule élévation se trouve dans le respect de nos valeurs, et  particulièrement celle de la tolérance.

Mais en toute instruction, se trouve l’évidence d’une expérience, le vécu des  vérités auquel je me dois de les préparer.

Entre autre, que les ethnies ont un énorme problème de dialogue dû à leur différence de culture et qu’ils ne cherchent pas toujours des solutions pour les résoudre, en cela la prudence est essentiel dans la leçon.

La bienséance, toutefois est de ne pas exprimer tout haut ce que l’on pense tout bas de façon impulsive et animé par des passions cultuelles et culturelles.

L’une des  possibilités est de provoquer de façon souple le dialogue tout en sachant que les mots ne serons pas compris tels qu’ils sont donnés.

Je me doute bien, que chacun d’entre nous, ne peut se permettre d’y réfléchir en toute quiétude, de part les difficultés du quotidien, pourtant quelle perte de temps de ne pas consacrer du temps à nos progénitures qui sont l’avenir, notre avenir et le leur.

Si le citoyen a un devoir d’assistance envers son prochain, le premier accompagnement et selon moi celui-ci.

Si chaque famille, déjà veillait au comportement et même avant à la préparation de ses comportements, bien des évènements quelque soient les milieux n’atteindrai pas leur but…

Les intrusions et influences extérieurs ne percerai pas le mur de leurs valeurs.

Alors nul besoin du BAC ce que je n’ai pas, pour avancer vers cette démarche.

En cette transmission j’y inclus le respect des règles et de la structure qui les entoure, je ne conçois pas le type de language entre parent et enfant ou de l’enfant aux parents que je croise parfois, même mes enfants en sont choqués et relèvent d’eux même le problème d’éducation, qu’ils peuvent observer alors quelques soit le milieu social rien ne devrait déroger à cette règle là…

Ce n’est qu’une once de ce que je pourrai développer sur le chemin à parcourir selon mon intuition d’humaniste… 

Gwemaline.. 

( 9 juin, 2007 )

Protégé : Le pouvoir…voir site de lulu.com tapez Gwemaline puis sélectionnez livre

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( 30 mai, 2007 )

Protégé : « La prudence »

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( 30 mai, 2007 )

Protégé : « Le féminin sacré »

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( 30 mai, 2007 )

« Le Droit à mourir dans la dignité »

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Jusqu’à quel point sommes nous propriétaires de nos âmes et de nos corps.  

A quel titre un tiers pourrait en disposer. 

J’ai vu la souffrance de proches avant la mort, je les ai vu subir l’acharnement thérapeutique, la mort peut faire peur, elle est pourtant tout aussi naturelle que la vie, en revanche j’estime que l’on tarde beaucoup trop à soulager les gens dans la souffrance. 

Pourquoi tant d’obstination face à la loi des maladies, elles sont forcément toutes injustes. 

Mais lorsqu’elles deviennent destructrices n’est ce pas faire preuve d’humilité, de cesser de livrer un combat pour quoi, pour qui, certes pas pour  le confort du malade qui vit la souffrance chaque jour que Dieu lui donne à nouveau, pourquoi ai-je écrit « dieu », par notion de culture plus que de conviction, alors disons destin. 

On nous parle du vieillissement, à quel prix , pour nombre de nos aînés.   

Certes lorsqu’un  droit est accordé comme celui  de mourir, ne voilons pas le mot, nous parlons bien d’euthanasie, nous avons peur. 

Doit-on  craindre les abus, certes oui. 

 Tout droit a toujours découlé des exagérations, pire le meurtre.   

Mais ne soyons pas hypocrite le droit de mourir est déjà accordé à nombre de malade à travers des traitements contre la douleur, tellement puissant qu’il en vient à bout du peu de vie qui persiste au cœur de la souffrance. 

De quel droit juger le corps médical qui l’applique déjà sous silence,  parce l’hypocrisie des textes et  médiatisation exagérée et qui se fait juge d’une situation non analysée. 

Mon souvenir le plus récent est la mort de mon beau-père, un mois avant mon initiation .

Il avait décidé de refuser le traitement ou savait-il vraiment, se savait-il condamné, il vivait à sa façon même diminué en évoluant dans sa maison , sans  être piqué de partout et avoir la souffrance d’un traitement. 

Losque j’ai appri son décés, j’ai ressenti de la peine mais aussi un soulagement pour lui même, il m’a été pénible de lire la souffrance des enfants et petits enfants, mais lui n’était il pas là où il souhaitait être depuis 19 ans, quand tant de lui l’avait déjà quitté?

Même si la mort n’est pas douce, l’obstination dans la souffrance est aussi terrible.

Gwemaline… 

( 11 mai, 2007 )

Protégé : La liberté

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