( 9 avril, 2008 )

Modalités et perspectives de l’immigration

L’immigration ne peut s’accentuer sans aucune structure, dans le sens où bien des éléments nous montre chaque jour, que des abus ont lieu, d’un point de vue strictement humanitaire, nous ne pouvons rester muet devant l’exploitation de la misère, les immeubles remplis, d’enfants, d’hommes et de femmes désorientés, déstructurés, humiliés, bafoués.

Accepter sans aucunes règles que ce commerce se poursuive et s’accentue, serait-ce rendre complice, d’une déshumanisation.

 Lui permettre de s’amplifier avant d’organiser l’accueil serait libéraliser l’esclavage, les logements insalubres, car nombres de ces familles ne comprennent pas toujours qu’ils peuvent accéder à autre chose que cette misère là. 

Ne pas faire de la France une terre promise, qui serait cible de réseaux déjà fort bien habitué à appâter des familles qui de par la misère qui règne sur leur terre natale, sont demandeur de ce bonheur, comme nous le sommes tous, mais sans jamais en ce qui nous concerne avoir touché, à la noirceur, dont nous n’imaginons même pas la pénombre. 

D’un point de vue social, peut on concevoir l’adaptation d’un immigré sans un minimum de désir d’adaptation, au travers d’une culture sans en oublier la sienne, et la compréhension de la langue, de son pays d’accueil, qui doit garder à l’esprit la difficulté d’apprentissage, chacun doit participer à cette adaptation, un sourire et de toute les culture et engage au partage. 

Comment gérer le coût de cette adaptation sachant déjà la précarité de cette population déplacée dans l’urgence, mais donner pour donner est-ce intégrer, responsabiliser? 

La meilleur des transmissions, nous vient souvent de là où se sent compris, soit de femme à femme, et d’homme à homme mais encore bien davantage de culture à culture. 

Dans celle de la communication comme celle de la transmission des savoirs manuels. 

Un engagement républicain de ses immigrés pourrait être pris, envers eux même et ceux qui les suivent, un engagement républicain, de respect et de rigueur. 

Mettre en avant un élan de solidarité, qui allège la part d’engagement économique de citoyens déjà très sollicités, et redonner à nos nouveaux compagnons le sentiment réel, d’une implication efficace au cœur de leur pays d’accueil qui devient de ce fait le leur. 

En ce qui concerne les logements, il faut savoir que certains font le choix de rester transparents, une famille isolée sans chef de famille sera secourue prioritairement…, police, réglementation, sont inefficaces face à l’ampleur de cette précarité, en incomber la responsabilité à des services dont on réduit les effectifs ne me semble pas juste.

Le principe de versement par virement a désempli les bureaux administratifs, écarter de nombreuses réclamations à l’échelle humaine, augmenté certains abus, mais rien enlevé à la misère, et encore moins la résoudre. 

Verser des aides aux logements, qualifiés d’insalubres, ne  semble pas justifié, pourtant combien de propriétaires concernés et déshumanisés aident les locataires à en bénéficier, de façon à s’enrichir sur l’urgence et la nécessité de logements.  Se cacher la réalité pour ne pas se culpabiliser, ouvrir les vannes, sans en comprendre les besoins semble intolérable, et pourtant courant. 

Les subventions de l’état s’ouvre t’elle par unique but de se déculpabiliser, la vérité est elle si pénible à entendre? 

L’information des pays demandeurs de cet asile doit être faite sur la réalité des dérives existantes, l’information n’est certes pas une image glorieuse de la France mais reconnaître ses faiblesses n’est ce pas déjà vouloir et accepter de travailler à l’amélioration, notre pays n’a pas la capacité actuel de recevoir sans réfléchir et sans condition, toutes personnes en difficulté le laissé croire est monstrueux et irresponsable ? 

Que chacun ayant le souhait de résider en France soit prêt à affronter et contrer l’exploitation abusive de ce marché parallèle.

Récement je me suis accrochée avec une amie, qui dans sa démarche humaniste, m’affirmait que l’on se devait en France de recevoir tout demandeur, dans mon élan je lui ai exposé un fait parlant, je lui ai dit ceci:

« d’accord, demain nous accueillons tout demandeurs, n’ayant pas la capacité de les loger actuellement et ayant déjà un grande précarité parmi nos logements sociaux, aujourd’hui nous avons beaucoup de chance, nous savons que tu est propriétaire d’un T3, et que tu as la générosité d’ouvrir tes murs, à une vingtaine de personnes, il sera demandé bientôt dans une démarche d’une telle générosité de faire de même dans tous foyers,car le mouvements des populations en raison entre autre du changement climatique ne cessera encore et encore de s’accentuer, aujourd’hui es tu prètes à ouvrir ta porte et ton coeur  ouvert de façon inconditionne, là des individus que tu ne connais pas de toutes origines sont t’ils toujours les bienvenus comme tu as l’utopie de le prétendre?

Gwemaline… 

|