( 4 mars, 2008 )

Ma femme 2008 !!!

lamereauxdeuxenfants1.jpg

La journée de la femme bientôt…

Une pensée pour Toi Maman, qui m’a souvent agacée je crois même que je t’ai parfois détesté, mais voilà… à ce jour j’ai le sentiment que je te ressemble de plus en plus de jour en jour alors il est de bonne guère que je fasse la paix avec mon miroir.

Je t’aime Maman…

Mais, Maman qui es tu ?

Je ne peux parler que brièvement de l’enfant, fort peu de la mère, mais davantage de la femme que j’observe… enfin ce que j’en sais et en perçoit sans jamais la juger…

Tu vois le jour en 1948, en Bourgogne, sous le signe du Gémeau  ou (j’ai maux) avec une personnalité qui saura fort bien se dédoubler.

Tu grandiras dans le tourbillon de l’abandon de ta mère mais attachée à l’honneur que  ton père te transmettra qui saura te relever et te soutenir.

Ce facteur voyageur, au regard de coquin, celui-ci soutenu par sa seconde épouse, t’adorera sans le dissimuler tant que ça, en tout cas je n’en ai personnellement jamais douté.

Tu grandiras avec ta sœur et ton frère adoptif, dans une petite bourgade de campagne, où il sent bon l’exprit de campagne, du pain chaud le matin et du lait chaud sortant du pis, transporté dans le pot d’alluminium qui rebondit sur les mollets au rythme des pas, à l’ère du garde champètre qui claironnait, les manifestations locales.

J’apprends au jour où ma propre enfant était hospitalisée que tu avais été atteinte à quatre ans par une méningite, dont tu te relèveras sans trace apparentes, si l’on oublie ta fragilité.

Elève brillante, tu as laissé de bon souvenir à tes enseignants, mais les moyens familiaux ne te laisseront pas l’exprimer plus haut.

Tu aimes chanter, jouer de l’harmonium dans le lieu sacré de ton village, tu as une sensibilité à l’art et ton trait de crayon est juste et parfait.

Tu travailles dès la troisième, dans une supérette.

A dix huit ans en 1967, tu vas croiser, un jeune homme sur le trottoir d’en face, avec qui tu partages ta vie depuis…

Vos yeux ont brillé mais les éléments se précipitent et vous forcent à prendre des décisions d’adultes.

Il est fort, travailleur, ambitieux dans ces constructions, il va t’accompagner dans tes élans d’ambition, t’encourager à les travailler et même te faire réviser, il  a toujours cru en Toi, même s’il t’a parfois secoué et tu lui as bien rendu.

Il t’a donné deux filles.

De la supérette tu es entrée sur concours dans une administration.

Epouse et mère depuis quarante ans, c’est une course de tous les instants .

Aujourd’hui à l’aube de tes soixante ans, tu es contrôleur du trésor publique, chasseuse, depuis que tu es mariée, conférencière cherchante, pour une société d’étude, trésorière de différentes associations.

Sans être une politicienne, tu es devenu conseillère municipale, reconnue et appréciée, ils te l’ont encore prouvé récement aux dernières élections.

Tu peinds trop peu absorbée par la chasse tes implications de toutes parts, mais bricole couds crée, grave, écris.

Tu es une oratrice à la destérité exercée mais tu te cache souvent dernière d’autres… dommage.

Aujourd’hui  je ne sais pas si tu est épanouie, ta recherche du passé, te voile parfois ce que tu as…

C’est étrange de se dire que je connais ma mère, comme je pourrais  comme un famillier, mais pas davantage mais Toi que connais tu de Moi?

Un jour peut être nous en reparlerons, nous nous découvrirons.

Une fille a dit…

Gwemaline…

( 17 mars, 2007 )

« La journée de la femme !!! »

blogueusecitoyennewebs3001.gif

Je ne suis pas féministe mais toutefois une femme féminine qui respecte tout ce pourquoi mes mères ce sont battues pour qu’aujourd’hui je sois une femme accomplie, libre de penser, d’évoluer, de travailler, de l’instant de faire des enfants, de me séparer de mon conjoint si j’en ressents le besoin, libre en mon esprit, l’authonomie, un tout qui comme toute progression a ses revers, je me sens en phase avec ses femmes même si je ne suis pas active en rayonnement local, nationnal, ou mondial, j’oeuvre en mon niveau pour que ne regresse pas chacune de ses avancées ne serait ce l’éducation de mes enfants, à moi de leur transmettre, et de leur expliquer, ainsi je met en liens l’origine de la création de cette journée…

http://www.journee-de-la-femme.com/historiqueJF.htm 

Les femmes les plus connues qui ont passé et non sans mal tous ces évènement, je dis connues car je trouve injuste de ne pas penser à toutes celles qui ont oeurvré dans l’ombre…

http://www.journee-de-la-femme.com/histoire-acces-pouvoir-politique-des-femmes-1.htm

Je pense à Simone Veil vous pensez grand classique et pourtant j’ai le désir de reprendre un biographie de cette femme

Déportée à l’âge de 17 ans à Auschwitz, Simone Veil épouse en 1946 Antoine Veil, futur collaborateur de Michel Debré et membre fondateur du Centre démocrate. Après des études de droit et de sciences politiques à l’IEP de Paris, Simone Veil devient magistrate. En 1969, elle entre en politique en rejoignant le cabinet de René Pleven, Garde des Sceaux. Mais sa véritable carrière politique démarre au début du septennat de Valéry Giscard d’Estaing ; ayant décidé de féminiser son gouvernement, il l’appelle au ministère de la Santé. Elle libéralise l’accès à la contraception et s’illustre faisant voter en 1975, la loi portant son nom sur l’interruption volontaire de grossesse. Ardente militante européenne, elle conduit la liste UDF aux premières élections européennes de 1979. Elue député, elle devient la première femme présidente du Parlement européen (1979-1982). En 1993, elle quitte ses mandats européens et rejoint le gouvernement Balladur pour s’occuper des Affaires sociales, de la Santé et de la ville, et devient la première femme ministre d’Etat. Depuis 1998, elle est membre du Conseil constitutionnel. Parallèlement, Simone Veil soutient de nombreuses associations à vocation européenne, telle que le Fonds européen pour la liberté d’expression, ou encore la Fondation de l’Europe des sciences et de la culture, dont elle est présidente d’honneur.

Le planing familiale reçois chaque jour des femmes,  en questionnement, apeurées, en souffrance, désoeuvrées, j’avais seize ans je me souviens de ce moment où j’ai poussé leur portes, si les larmes ne faisaient pas partie de mon éducation et que la gravité des faits étaient à mesurer le pas n’était facile, j’ai trouvé là des femmes et des hommes pour m’entourer que e n’ai plus jamais revu, mais que l’adolescente remercie encore, et que la femme reste reconnaissante, toute l’écoute dont j’avais alors besoin m’a été apporté…

Si je n’oublie pas toutes ses femmes qui se battent pour chacune d’entre nous, je n’oublie pas non plus les femmes dans l’ombre celles qui si elles ne sont pas dans les rues, sont là au côté de nos enfants et de leur enfants, ces madones du maternages, je pense aujourd’hui à ma grand mère paternelle qui partait alors que le jour n’était pas levé au lavoir si les bavardages atténuait la pénibilité de la tâche, elle n’en restait pas moins difficile, elle partait durant les horaires d’école tailler les vignes et faire le ménage de quelque aristocrates, elle a donné le jour à cinq enfant, elle était issu de l’ADASS elle s’était donné le but d’acceuillir des enfants, de donner le sein à des enfants même issus d’autre ventre, plus Mère je n’ai pas connu, trés tard elle a élévé un enfant qui est resté jusqu’à ses trente deux ans dans sa maison chez lui comme personne ne remettait en question sa présence, sous l’aile de cette femme, alors à Toi Madeleine dite « Madelon » je rends Hommage la gorge serée j’entends ton rire aux éclats si bonne vivante ils résonnent et me font encore aujourd’hui sourire quand tu partais dans tes délirs, je pense à tes formes généreuses qui m’enveloppaient parfois presque brusquement et pourtant tant d’amour, merci de tout ce que tu as fait pour ta famille et tous ces enfants qui sont passésen ton sein, làbas là bas dans ce profond morvan qui t’a adopté et que tu ne voulais plus quitter… mais où tu nous a salué mais chaque jour tu m’accompagne de cette vigueur qui te caractérisait…

Gwemaline

|