( 27 avril, 2008 )

La mandragore

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Plante que je ne connaissais pas, jusqu’à il a quelques mois,

C’est en lisant le poème de François un Ami que j’ai été intrigué par ce mot, il a dans sa prononciation déjà quelque chose d’intrigant.

Alors bien sûr comme à mon habitude je cherche ce que signifie ce terme mais un peu frustré du peu de résultat je lui pose la question.

« Ecoutes j’ai cherché mais je  trouve pas vraiment ce que ça signifie »

Et là il me conte la légende de « La mandragore »

Une légende fort ancienne, datant de la nuit de temps transmet que lorsque que l’on condamnait les prisonniers à la pendaison, ceux-ci durant la sentence à leur dernier souffle avait une érection, chose vérifiée depuis donc je n’en suis pas étonnée mais il poursuit, …sa dernière semence poursuivant sa course tombe au sol, et quelque temps après, surgit, une petite pousse…

La mandragore apparaît c’est une plante verte sauvage et médicinale que l’on trouve dans le sud je comprend alors le pourquoi le mot m’était complètement étranger, mais il poursuit…

La plante profite grandit puis vient le temps du fruit on ne parle pas de sa fleur mais je la devine juste avant et ce fruit grossissant, en l’observant on croit y reconnaître la silhouette d’un petit homme,…

Mais l’essentiel, du pourquoi de ce symbole si l’on souhaite en percvoir un symbole, je repense à ces pensées philosophiques et matérialistes, qui estime que :

« Rien ne naît de rien, rien ne meurt pour rien…. »

Au-delà de cette légende j’apprends aussi….

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mandragore

http://site.voila.fr/medicherb/mandragore.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mandragore#.C3.89sot.C3.A9risme

( 24 avril, 2008 )

Protégé : La terre, L’air, L’eau, le feuvoir site http://stores.lulu.com/gwemaline

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( 24 avril, 2008 )

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( 20 avril, 2008 )

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( 9 avril, 2008 )

Modalités et perspectives de l’immigration

L’immigration ne peut s’accentuer sans aucune structure, dans le sens où bien des éléments nous montre chaque jour, que des abus ont lieu, d’un point de vue strictement humanitaire, nous ne pouvons rester muet devant l’exploitation de la misère, les immeubles remplis, d’enfants, d’hommes et de femmes désorientés, déstructurés, humiliés, bafoués.

Accepter sans aucunes règles que ce commerce se poursuive et s’accentue, serait-ce rendre complice, d’une déshumanisation.

 Lui permettre de s’amplifier avant d’organiser l’accueil serait libéraliser l’esclavage, les logements insalubres, car nombres de ces familles ne comprennent pas toujours qu’ils peuvent accéder à autre chose que cette misère là. 

Ne pas faire de la France une terre promise, qui serait cible de réseaux déjà fort bien habitué à appâter des familles qui de par la misère qui règne sur leur terre natale, sont demandeur de ce bonheur, comme nous le sommes tous, mais sans jamais en ce qui nous concerne avoir touché, à la noirceur, dont nous n’imaginons même pas la pénombre. 

D’un point de vue social, peut on concevoir l’adaptation d’un immigré sans un minimum de désir d’adaptation, au travers d’une culture sans en oublier la sienne, et la compréhension de la langue, de son pays d’accueil, qui doit garder à l’esprit la difficulté d’apprentissage, chacun doit participer à cette adaptation, un sourire et de toute les culture et engage au partage. 

Comment gérer le coût de cette adaptation sachant déjà la précarité de cette population déplacée dans l’urgence, mais donner pour donner est-ce intégrer, responsabiliser? 

La meilleur des transmissions, nous vient souvent de là où se sent compris, soit de femme à femme, et d’homme à homme mais encore bien davantage de culture à culture. 

Dans celle de la communication comme celle de la transmission des savoirs manuels. 

Un engagement républicain de ses immigrés pourrait être pris, envers eux même et ceux qui les suivent, un engagement républicain, de respect et de rigueur. 

Mettre en avant un élan de solidarité, qui allège la part d’engagement économique de citoyens déjà très sollicités, et redonner à nos nouveaux compagnons le sentiment réel, d’une implication efficace au cœur de leur pays d’accueil qui devient de ce fait le leur. 

En ce qui concerne les logements, il faut savoir que certains font le choix de rester transparents, une famille isolée sans chef de famille sera secourue prioritairement…, police, réglementation, sont inefficaces face à l’ampleur de cette précarité, en incomber la responsabilité à des services dont on réduit les effectifs ne me semble pas juste.

Le principe de versement par virement a désempli les bureaux administratifs, écarter de nombreuses réclamations à l’échelle humaine, augmenté certains abus, mais rien enlevé à la misère, et encore moins la résoudre. 

Verser des aides aux logements, qualifiés d’insalubres, ne  semble pas justifié, pourtant combien de propriétaires concernés et déshumanisés aident les locataires à en bénéficier, de façon à s’enrichir sur l’urgence et la nécessité de logements.  Se cacher la réalité pour ne pas se culpabiliser, ouvrir les vannes, sans en comprendre les besoins semble intolérable, et pourtant courant. 

Les subventions de l’état s’ouvre t’elle par unique but de se déculpabiliser, la vérité est elle si pénible à entendre? 

L’information des pays demandeurs de cet asile doit être faite sur la réalité des dérives existantes, l’information n’est certes pas une image glorieuse de la France mais reconnaître ses faiblesses n’est ce pas déjà vouloir et accepter de travailler à l’amélioration, notre pays n’a pas la capacité actuel de recevoir sans réfléchir et sans condition, toutes personnes en difficulté le laissé croire est monstrueux et irresponsable ? 

Que chacun ayant le souhait de résider en France soit prêt à affronter et contrer l’exploitation abusive de ce marché parallèle.

Récement je me suis accrochée avec une amie, qui dans sa démarche humaniste, m’affirmait que l’on se devait en France de recevoir tout demandeur, dans mon élan je lui ai exposé un fait parlant, je lui ai dit ceci:

« d’accord, demain nous accueillons tout demandeurs, n’ayant pas la capacité de les loger actuellement et ayant déjà un grande précarité parmi nos logements sociaux, aujourd’hui nous avons beaucoup de chance, nous savons que tu est propriétaire d’un T3, et que tu as la générosité d’ouvrir tes murs, à une vingtaine de personnes, il sera demandé bientôt dans une démarche d’une telle générosité de faire de même dans tous foyers,car le mouvements des populations en raison entre autre du changement climatique ne cessera encore et encore de s’accentuer, aujourd’hui es tu prètes à ouvrir ta porte et ton coeur  ouvert de façon inconditionne, là des individus que tu ne connais pas de toutes origines sont t’ils toujours les bienvenus comme tu as l’utopie de le prétendre?

Gwemaline… 

( 9 avril, 2008 )

Protégé : LE TABLEAU 2

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( 9 avril, 2008 )

Grands-parents et petits-enfants

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Je les observe, l’un et l’autre, j’écoute le dialogue et l’échange qu’ils ont là, témoin de leur partage, j’apprécie d’en être le pont.

Je me souviens de l’instant où j‘observais ma grand-mère qui cuisinait, mon grand-père dans son jardin qui taillait les rosiers, ou l’instant où il partait chercher les légumes sur commande du dîner pensé par la maîtresse de maison.

L’un traditionnellement à la pêche ou à la chasse, ou lorsque je suivais mon autre grand-mère dans le jardin pour étendre le linge et quand je choisissais avec harmonie la couleur des épingles que je lui tendais.

Des odeurs aux aromes d’enfance, et les saveurs aux goûts des saisons mais surtout de transmission.

Je crois qu’aujourd’hui bien au-delà de Moi, j’écoute ce duo de charme dans l’attente d’une transmission qui restera dans le cœur de mes enfants le plaisir de se souvenir au-delà de celle de la disparition.

Je ne sais, si c’est juste moi, qui résonne ainsi, mais je ne puis me sentir triste, quand je pense à mes aïeux disparus, tant mes souvenirs joyeux sont une empreinte de bonheurs simples et sincères comme gravés dans ce qui est la pierre de mon cœur.  

Alors je regarde mes parents, mes enfants, là devant Moi vivre et partager tout simplement.

Gwemaline…

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