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( 28 février, 2008 )

Déception

Comme je suis triste, de ce que je viens d’entendre sur le reflet que je donne.

Je ne suis décidément pas douée pour délivrer mes messages, en tout cas, je suis profondément blessée, par ce violent coup que l’on m’a donné.

Pourquoi chercher à s’unir pour ce faire si mal, les uns aux autres?

Je garde de cette journée un bien amert sentiment.

Alors necessaire pour avancer? sûrement, mais d’autre doivent se faire plus plaisir à me le dire que moi à le recevoir.

Gwemaline…

( 25 février, 2008 )

Histoire

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Il ne s’agit en rien d’une prise de tête juste des aides mémoires, voir carément apprendre certains et même la plupart des évènements…

( 25 février, 2008 )

CLOVIS!!!

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Pourquoi aujourd’hui, je me penche sur ce personnage. …?

Je m’interroge sur des sujets actuels liés à l’accueil des immigrés.

Mais aussi sur les références que prend notre président, donc je m’instruis en tout ce qui fait défaut à ma culture….

Mais vous comprendrez pourquoi cette démarche se rapproche de cette recherche de compréhension de l’histoire de France.

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Au cinquième siècle : la gaule est une mosaïque de peuple.

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L’invasion d’Attila, et les massacres ont profondément marqué la plaine de Chalons en 451, même si le peuple de Huns que menait Attila ont été battu beaucoup de sang fut versé, la gaule était alors divisée en quinze évêchés.

Les burgondes, (des germains qui ont passé le jura) occupent ce qui sera la bourgogne et le dauphiné.

Les Wisigoth sont en Narbonnaise, dans la péninsule ibérique, et poussent leur domination vers le Centre, jusqu’à la Loire.

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Les francs saliens (ceux qui ont franchi le Rhin) tiennent le nord du territoire de la future « France », et les francs ripuaires (ceux qui ont longés la Rhin et plus au sud) là où ils vont s’installer.

La Bretagne armoricaine refuge celte, entre dans une particularité, étant plus éloignée, elle est alors considérée comme trop lointaine pour exciter les convoitises.

Deux centres résistent aux invasions germaines:

- Le pays de Soisson

- L’Auvergne

Toujours aussi combatifs et résistants depuis Vercingétorix.

Résistance organisée par les évêques, qui élargissent leur fonctions de chefs religieux à celle de magistrats civils.

Depuis le règne de Constantin le Grand(234-337), le christianisme est devenu religion d’état.

Comme Clovis le fera plus tard, l’empereur a choisi le Christianisme par « opportunisme ».

Les évêques gallo-romains veillent à l’entretien des routes et aqueducs et s’occupent de l’approvisionnement des populations, ils sont l’esprit, il leur faut la main qui protègera de l’invasion ariène.

Ils savent que l’indépendance n’est pas possible, qu’il faudra composer avec les barbares.

C’est ainsi qu’ils se tournent, vers les francs derniers barbares de l’époque, non chrétiens qui ont gardé le culte d’Odin (X).

(x) Le culte est entre autre le paradis , qui serait un séjour éternel selon ce culte, dans une autre vie où ils continueront à boire, à se battre, chasser avec des héros…

Leur signe distinctif sont entre autre une longue chevelure flottante.

En 481, Clovis (fils de Childéric, et petit fils de Mérovée) a alors 15 ans, et hérite ainsi du commandement de la plus forte des armées saliennes.

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Il est alors, sacré roi  par Saint Rémi.

Il a pour voisin Syagrius  maître de Soisson, qui se dit héritier de la civilisation Romaine.

Ils entrent en un sanglant combat, Syagrius vaincu se réfugie  chez Alaric Rois des Wisigoths, de l’autre côté de la Loire.

Clovis ne supporte pas cette fuite et menace Alaric de l’envahir, le Roi des wisigoth livre le prisonnier, aussitôt exécuté.

De ce voyage les soldats de Clovis effectuent des razzias jusqu’à
la Loire.

Les Gallo romains refusent cette domination.

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Ceux dans les villes à l’abris derrière leurs forteresses ont des arguments, en revanche ceux qui se défendent que de leurs fourches ne résistent que eu de temps et y laissent soit la vie soit leur liberté.

Contre la volonté de Clovis, toutefois des pillages dans les églises entre autre à Chalons et Troyes et Reims.

Sur ces faits, Saint Rémi envoi un émissaire à Clovis, pour l’en informer, pour intervenir contre ses soldats, et lui demande également de lui rapporter un précieux vase, dérobé lors des pillages.

Un vase d’une grande beauté, et auquel il tient…

De retour à Soisson les francs font tronc commun du butin.

Clovis outre sa part réclame de droit le vase de Rémi, c’est alors qu’un guerrier lève sa hache et brise le précieux.

Et dit :

«  Tu n’auras rien ô roi que le sort ne t’accordera »

Clovis sous l’affront reste maître de sa colère, la règle étant chez les francs, que le chef soit à égalité à ses soldats qui l’ont élu.

Tout comme pour les romains, les francs observaient une trêve pendant l’hiver à court de fourrages pour les chevaux, les programmations de voyages reprennent en Mars.

Lors des inspections de son armée, Clovis s’arrête devant celui qui l’a humilié, lui reproche sa tenue et fini par lui arracher sa hache et le désarme et la jette à terre, le soldat se baissant pour la ramasser, reçoit un coup mortel  sur le crâne porté par Clovis qui lui fend le crâne en criant :

« Qu’il te sois fait ainsi que tu as fait au vase, l’an passé, à Soissons »

En ce geste il en sera encore plus respecté de ses guerriers.

Comme tous les rois d’alors, il impose ses souhaits par la peur et la violence.

Dans cet intermède…

Le roi de Burgonde Chilpéric II et Gondomar II son frère, sont alors   sauvagement assassiné par leur frère Gondebaud un laissé pour compte(décapités et jetés dans le puits).

La femme de Chilpéric et ses deux fils non moins sauvagement assassinés.

Seules survivront ses deux filles, l’une part au couvent l’autre se réfugie à Genève et se fait chrétienne, elle s’appelait Clothide.

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La stratégie veut que les évêques suggèrent à Clovis de demander sa main à Gondomar, qui craignant les représailles de Clovis accepte la cérémonie sera célébrée en 493.

Clothide fut aprés sa mort, canonisée et priée pour venir en aide aux enfants malades.

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Profondément croyante elle influence Clovis qui au jour d’une sanglante bataille voit son armée décimée, en grand désespoir face à cette proche défaite, il va invoquer le Christ.

C’est à son retour, considérant qu’il avait été exaucé, qu’il se fera baptisé, la légende dit :

Que l’évèque aurait à cet instant prononcé ces mots en versant l’eau bénite.

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« baisse la tête avec humilité, Sicambre(X), adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré »

(X) Peuple Germanique en l’ère 1er avant Jésus Christ.

Il n’en sera pas moins cruel, il n’hésite pas à assassiner tous ses plus fervents soldats qui osent lui tenir tête.

Alors devons nous être si admiratif face à cette partie de l’histoire si elle est une part de la construction du pays, à citer avec prudence suivant les circonstances.

Je serais curieuse que notre président approfondisse sa pensée et qu’il nous explique en quoi il se sent si proche de la démarche de Clovis, Le conquérant? l’arriviste? le barbare? le traitre?Ou juste le fait d’être le premier??? mais en quoi en qui?

J’ai puisé une grande part de mes infos du livre de:

 Thomas Decker (dictionnaire illustré) ROIs Reines, et présidents de France.

Du site Wikipédia une source riche et complémentaire.

Gwemaline…

( 16 février, 2008 )

LE VOYAGEUR ma première nouvelle

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Les méninges agitées au rythme du vent du sud, un homme, s’apprête à partir travailler.

 Peu motivé, par son activité du moment, il se fait violence chaque matin. 

Mais ce matin là, il se rassied, sur son fauteuil, bascule lourdement la nuque en arrière, son regard s’évade par la fenêtre où les bruits du quartier animent déjà les rues.

La chaleur valse avec le vent, agite les branches, le soleil baigne le balcon d’une intense lumière. 

Etait-ce cette lumière ce jour là qui l’a entraîné?

 «Ca suffit… » se dit-il « Stop, je dois réaliser, et assouvir ce désir de voyage…» 

Il se lève,… alors que les enfants prennent leur petit déjeuner, se disputent et que leur maman intervient à l’unisson… 

Il s’approche d’elle, et lui dit : 

« J’ai pris ma décision, je démissionne.» 

Elle le regarde brièvement, mais avait entendu si souvent cette phrase, qu’elle ne relevait plus, toutefois… quelque chose dans sa voix,…pfffffffff non… elle lui répond : 

« Pour faire quoi ? Veux-tu qu’on galère ? » 

Elle lu dans son regard, quelque chose qui l’inquiéta, mais le quotidien la happe tant, elle n’a pas le temps l’heure de l’école, la garderie, non plus tard, ce n’est pas le moment… 

Alors inquiète, mais pressée, la jeune femme, dépose un baiser sur les lèvres de son compagnon, les enfants s’accrochent à son pantalon comme à leur habitude, et s’effacent très vite au rappel de leur maman pour le départ d’une nouvelle journée. 

Il les écoute s’éloigner, comme une empreinte à conserver.

Le jeune homme va, vient, ça et là, dans l’appartement, étouffe, entre valeur et désir, conscient de sa responsabilité envers sa famille, il hurle de douleur et ne comprend pas l’amplitude de son sacrifice… 

Alors en un instant, cette notion noyée par une volonté, qu’il ne contrôle plus, il prend un sac, la carte de crédit, son passeport, ouvre la porte et s’en va… 

Ses jambes le portent comme jamais elles ne l’ont fait, il ne marche plus, il vole, tellement il est léger…

« enfin, je vais partir seul, libre, tel que je l’ai toujours souhaité… » 

Il se sent Christophe Colomb en découvrant l’Amérique, des immeubles à perte de vue, un rythme de folie, des individus se croisent dans l’anonymat le plus complet, ici nul ne le reconnaît, ne sait à quel point, il peut douter de lui, nul ne sait …

Non, il se sent libre, mais… finalement …étrangement, non, ce n’est pas là qu’est sa place… 

Il part pour le Canada, séduit par le Kébec cet accent d’authenticité, entre francophonie et exubérance des états unis, bien étrange mélange, mais le froid cette vie sous terre parfois, ce rythme, non il se lasse de là aussi… 

Il part en chine, la consommation au moindre coup, à l’économie grandissante son désir de progression, oui c’est là qu’il faut comprendre la recette de cette réussite, cette expansion étourdissante, comprendre les rouages et astuces, mais de quoi… 

Il y trouve une  population étrangement détachée de cette réussite, un contraste entre économie, seuil de pauvreté inimaginable, simplicité des individus, au cœur d’une consommation démesurée, jusqu’à celle des corps par lesquels, il est tenté lui aussi. 

C’est si simple, elles sont partout, à moindre coût, elles sont belles même si pas à son goût, mais les femmes, ici, c’est si simple, pas de temps compté, pas de retard à justifier…  mais plus le charme de la séduction, elles sont produit de consommation…

Mais que fait t’il donc là, lui qui défend l’égalité, lui qui défend le droit de la femme, lui qui n’est pas celui qui pourra finalement aller au bout de son acte…

Il représente la fortune, devant ces âmes démunies d’argent, mais leur a t’on permis un jour de réfléchir. 

Elles sont, mais deviendront elles ?… 

Son chemin le fait glisser en Inde, bien curieuse atmosphère, presque de malaise, les regards profonds…

Il se surprend parfois de s’asseoir un temps, qu’il ne verra pas couler, il attribut cela à la fatigue, mais…il ne sait pas combien de temps il y est en fait resté, entré dans l’intemporel, il se sent plus léger, curieusement, ses priorités lui semblent si superficielles. 

Le silence qu’il avait tant désiré, lorsque ses enfants criaient, lui devient alors une souffrance insupportable, il décide alors qu’il est temps pour lui, de rentrer… 

De retour en France, il a cette hilarité qui caractérise la joie, celle de se retrouver enfin, chez lui… 

Il arrive dans cette ville qu’il a su tant détester, parcours le chemin de la gare à son quartier mais à parfois des difficultés à reconnaître certains endroit, aux portes de son quartier les arbres ont tant poussé qu’il doit regarder à deux fois… Il pousse la porte du hall, monte les marches la clé à la main, et face à une porte glisse sa clé dans la serrure, mais…. Rien à faire il ne parvient pas à l’introduire, mais la porte s’ouvre brutalement et un colosse se découpe devant lui imposant et menaçant…. 

Interloqué, hébété il dit à l’homme… « Qu’est ce que vous faites chez moi » 

« hein, t’es pas bien… » lui rétorque l’autre  « ici c’est chez moi, t’avise pas de recommencer, sinon je te fais descendre les marches sur le crâne » et claque brutalement la porte. 

Interloqué, il reste bête devant cette porte fermée, puis fini par redescendre les marches, sortir du bâtiment, et va s’asseoir sur  un banc, perdu.

Sa femme a déménagé, mais pourquoi ne l’a-t-elle pas…………

En fait, il n’avait jamais donné de nouvelles, elle n’avait aucun  moyen de le faire, il a perdu toute notion de temps, leurs économies lui ont permis de vivre sans s’inquiéter, mais en fait il ne sait pas comment, ils ont fait pour vivre… 

Il les avait posé là, tels des objets, égoïstement gardés. 

Il ne comprend pas, son esprit embué s’affole il ne reconnaît plus rien, il a dû se tromper de quartier…mais…. 

D’un coup un espoir, au loin il aperçoit une silhouette familière, une vieille femme au pas lent. 

Il court vers elle, et lui dit comme un gamin. 

« Bonjour, Madame, Masiro, comment allez vous…. Je cherche ma femme… vous ne sauriez pas où elle habite ? 

Un peu méfiante la vieille dame, le regarde la canne prête à intervenir, puis son regard, ses sourcils se froncent, son regard fonce, elle lui dit. 

Bon dieu, Toi… comment t’as pu faire ça à ta famille,….elle lui assène des coups sur la poitrine, mais il finit pas attrapé ses poignets, … «  c’est moche ce que t’as fait… une si gentille petite famille… » 

Après un temps… les larmes aux yeux, il lui dit  « je veux les retrouver…, s’il vous plait aidez moi » 

Et elle finit par le lui dire, sans plus de précision… 

Alors les ailes au vent, il court jusqu’au quartier indiqué, arrive devant une maisonnette surélevée d’un étage, un couloir lui laisse entrevoir très brièvement deux enfants qui jouent, puis qui disparaissent à nouveau derrière la maison, plein d’émotion et d’excitation , mais la peur l’envahi tant de sentiment  contradictoires …

Et il finit par sonner… pas de réponse, il insiste il entend des voix dans le jardin, puis des pas…un verrou, la poignée s’anime, la porte s’ouvre, et apparaît une femme éblouissante tout sourire, sa femme…. 

Et là la pâleur envahie le visage de la jeune femme, son sourire a disparu, sa main instinctivement se pose sur son ventre arrondi, dans le silence , leurs regards s’accrochent, les larmes déjà coulent dans les yeux de la femme, il ne trouve pas ses mots. 

D’autres pas s’approchent, plus lourds, …un homme vient prés de la jeune femme, et dit : 

 « Qui est ce chérie ? » Le bras autour de la taille de la jeune femme, il regarde son adversaire, mais le voyageur comprend, elle ne l’a pas attendu, alors sous le choc, il s’en va sans un mot. 

Perdu dans cette vie, dont il s’est exclu, il va de jours en jours, dormir de banc en bancs, de pont en pont, quand un jour, le froid plus fort que son envie de vivre l’emporte dans le plus long des sommeils… 

Notre voyageur, regardait si loin devant lui, pensant toujours partir à la découverte du plus beau pays du monde, qu’il en a oublié de voir ce qui l’entourait au quotidien, quand enfin de retour, tous ses proches l’on quitté, seul dans cette contrée où il est né, cet homme trop tard a su apprécier la valeur de ce qu’il n’a su garder, comme s’il n’ avait jamais su regarder. 

Alors un jour, peut être, vous ressentirez, en passant dans ce quartier, son esprit flotter, dans ce quartier qu’il avait tant renié, où il va s’accrocher, comme à regret de n’avoir su l’admiré… 

Alors sans jamais plus pouvoir les toucher, il a regardé de si prés et si loin à la fois grandir ses enfants, sans jamais plus pouvoir les embrasser, ni leur exprimer son amour, pas plus que ses regrets. 

Gwemaline… 

( 14 février, 2008 )

De l’arbre à la vie… voir site de lulu.com tapez Gwemaline puis sélectionnez livre

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Si tu observes cet arbre,…

Que te dit t’il, il a affronté, le chaud, le froid, le gel même, la coupe excessives des hommes, les chiens qui lui pissents dessus, il te dit, je suis en vie malgré tout cela ma sève remonte et je vais bourgeonner m’orner de jolies fleurs aux si doux parfums, me rhabiller de mes feuilles et traverser de belles saisons encore…, et un jour mes branches se fragiliseront, et mon cycle de vie s’achèvera mais comme rien ne s’arrête sans donner vie, un rejet sortira de la terre est la vie triomphera… l’arbre est cycle de vie…

Enfin voilà aprés c’est selon Moi…

Gwemaline…

( 10 février, 2008 )

Protégé : Pour Toi mon époux

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Publié dans POESIE par
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( 7 février, 2008 )

AHHHHHHHHHHHH Venise!!!

Costumes de Venise
Album : Costumes de Venise
Un jour peut être irez vous apercevoir cette magie, si jamais vous ne pouvez accéder recevez au moins ceci...
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Trop encore là bas et absorbée dans ce monde d’ailleurs…

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