( 19 mars, 2007 )

« LA CROIX ANKH »

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Ce symbole est la croix de vie égyptienne, appelée encore croix ansée.

Dans l’écriture égyptienne, il signifie « vivre » ou « la vie » et s’écrit dans notre alphabet comme ceci : ankh.

Cette croix est le symbole de l’immortalité car elle est portée à la main par tous les dieux mais elle est aussi un symbole de pouvoir du pharaon.

Elle peut aussi être vue comme une clé ouvrant la porte du royaume des morts. Elle inspire donc principalement la vie éternelle et le pouvoir. L’origine de la croix ansée est très controversée dans la milieu de l’égyptologie.

En effet, certains l’identifient à une courroie de sandale, d’autres à une vertèbre de taureau ou encore à un tau hébreu.

Une chose est sûre, cette croix représente la vie après la mort et serait également le symbole de l’union entre Isis et Osiris qui a permis de sauver l’humanité grâce à la victoire d’Horus sur Seth.

L’Ankh accompagnait toutes les cérémonies rituelles et servait de talisman protecteur. 

Article tiré de…

http://www.egyptos.net/egyptos/viequotidienne/ankh-symbole-de-vie.php

( 17 mars, 2007 )

« La journée de la femme !!! »

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Je ne suis pas féministe mais toutefois une femme féminine qui respecte tout ce pourquoi mes mères ce sont battues pour qu’aujourd’hui je sois une femme accomplie, libre de penser, d’évoluer, de travailler, de l’instant de faire des enfants, de me séparer de mon conjoint si j’en ressents le besoin, libre en mon esprit, l’authonomie, un tout qui comme toute progression a ses revers, je me sens en phase avec ses femmes même si je ne suis pas active en rayonnement local, nationnal, ou mondial, j’oeuvre en mon niveau pour que ne regresse pas chacune de ses avancées ne serait ce l’éducation de mes enfants, à moi de leur transmettre, et de leur expliquer, ainsi je met en liens l’origine de la création de cette journée…

http://www.journee-de-la-femme.com/historiqueJF.htm 

Les femmes les plus connues qui ont passé et non sans mal tous ces évènement, je dis connues car je trouve injuste de ne pas penser à toutes celles qui ont oeurvré dans l’ombre…

http://www.journee-de-la-femme.com/histoire-acces-pouvoir-politique-des-femmes-1.htm

Je pense à Simone Veil vous pensez grand classique et pourtant j’ai le désir de reprendre un biographie de cette femme

Déportée à l’âge de 17 ans à Auschwitz, Simone Veil épouse en 1946 Antoine Veil, futur collaborateur de Michel Debré et membre fondateur du Centre démocrate. Après des études de droit et de sciences politiques à l’IEP de Paris, Simone Veil devient magistrate. En 1969, elle entre en politique en rejoignant le cabinet de René Pleven, Garde des Sceaux. Mais sa véritable carrière politique démarre au début du septennat de Valéry Giscard d’Estaing ; ayant décidé de féminiser son gouvernement, il l’appelle au ministère de la Santé. Elle libéralise l’accès à la contraception et s’illustre faisant voter en 1975, la loi portant son nom sur l’interruption volontaire de grossesse. Ardente militante européenne, elle conduit la liste UDF aux premières élections européennes de 1979. Elue député, elle devient la première femme présidente du Parlement européen (1979-1982). En 1993, elle quitte ses mandats européens et rejoint le gouvernement Balladur pour s’occuper des Affaires sociales, de la Santé et de la ville, et devient la première femme ministre d’Etat. Depuis 1998, elle est membre du Conseil constitutionnel. Parallèlement, Simone Veil soutient de nombreuses associations à vocation européenne, telle que le Fonds européen pour la liberté d’expression, ou encore la Fondation de l’Europe des sciences et de la culture, dont elle est présidente d’honneur.

Le planing familiale reçois chaque jour des femmes,  en questionnement, apeurées, en souffrance, désoeuvrées, j’avais seize ans je me souviens de ce moment où j’ai poussé leur portes, si les larmes ne faisaient pas partie de mon éducation et que la gravité des faits étaient à mesurer le pas n’était facile, j’ai trouvé là des femmes et des hommes pour m’entourer que e n’ai plus jamais revu, mais que l’adolescente remercie encore, et que la femme reste reconnaissante, toute l’écoute dont j’avais alors besoin m’a été apporté…

Si je n’oublie pas toutes ses femmes qui se battent pour chacune d’entre nous, je n’oublie pas non plus les femmes dans l’ombre celles qui si elles ne sont pas dans les rues, sont là au côté de nos enfants et de leur enfants, ces madones du maternages, je pense aujourd’hui à ma grand mère paternelle qui partait alors que le jour n’était pas levé au lavoir si les bavardages atténuait la pénibilité de la tâche, elle n’en restait pas moins difficile, elle partait durant les horaires d’école tailler les vignes et faire le ménage de quelque aristocrates, elle a donné le jour à cinq enfant, elle était issu de l’ADASS elle s’était donné le but d’acceuillir des enfants, de donner le sein à des enfants même issus d’autre ventre, plus Mère je n’ai pas connu, trés tard elle a élévé un enfant qui est resté jusqu’à ses trente deux ans dans sa maison chez lui comme personne ne remettait en question sa présence, sous l’aile de cette femme, alors à Toi Madeleine dite « Madelon » je rends Hommage la gorge serée j’entends ton rire aux éclats si bonne vivante ils résonnent et me font encore aujourd’hui sourire quand tu partais dans tes délirs, je pense à tes formes généreuses qui m’enveloppaient parfois presque brusquement et pourtant tant d’amour, merci de tout ce que tu as fait pour ta famille et tous ces enfants qui sont passésen ton sein, làbas là bas dans ce profond morvan qui t’a adopté et que tu ne voulais plus quitter… mais où tu nous a salué mais chaque jour tu m’accompagne de cette vigueur qui te caractérisait…

Gwemaline

( 17 mars, 2007 )

« Toi l’oubli la pire des morts !!! »

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J’ai croisé en ma vie que cela soit en ma famille, mon travail ou juste là passant, juste croisés, des gens, que jamais je n’ai oublié. 

Ainsi je me dis… le plus terrible finalement n’est pas la mort…, mais l’oubli,…

Passer, évoquer, parler, regarder, mais surtout laisser ce souvenir inoubliable d’un geste, d’une attention, une vision, un combat, mais laisser une trace de ce vécu. 

Même, si elle ne devait pas convaincre chacun d’entre nous, qu’elle soit le reflet d’une conviction profonde, … sans qu’elle soit au détriment de quiconque, juste la voix humaine dans le respect de tous. 

Ne jamais oublier pourquoi et combien l’on a aimé avant de vouloir détruire. 

Vouloir oublier, c’est vouloir reproduire ses erreurs, et surtout ne pas vouloir s’en nourrir. 

Oublier c’est mourir, en son âme, en son histoire, en ces racines. 

Garder et renvoyer un souvenir, une expérience c’est apporter la richesse de soit. 

Je n’oublie pas d’où je viens, là où je ne dois plus aller, là où je dois retourner, je n’oublie pas où je souhaite aller.

Gwemaline…

( 17 mars, 2007 )

« Juste un mot aujourd’hui »

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Quelle aventure passionnante s’ouvre en chacun de nous au travers de toute réflexion , un voyage au coeur de soi.

Au plus profond de chacun de nos êtres, de nos immuables vérités, aussi nombreux serons nous aussi riches elles grandiront.

Je ne vous suis pas,  je ne respirerai jamais au travers vous, mais j’accepte d’être un maillon de cette chaine de discutions,  d’ouverture vers l’autre donc de soi…

Gwemaline… 

( 16 mars, 2007 )

Site d’Egyptologie

http://www.egypte-antique.com/isis.php

Un site passionnant, chargé d’information, que je ne pourrai probablement transmettre, alors je vous le livre dans son authenticité, et dans ce qui vous sera nécessaire…

 

Gwemaline

( 16 mars, 2007 )

« L’homme et la femme dans le foyer… »

Selon les égyptologues;

L’homme et la femme dans les foyers de l’égypte antique étaient égaux en tout, ainsi ils étaient représentés assis siégeants et gouvernants sur le même pouvoir en toutes choses et toutes décisions, la parité de notre époque peut effectivement que rougir de cette observation…

Une observation sur la position de chacun l’homme assis en tailleur est là tenu au biceps et de l’autre main de l’épouse à l’épaule, ce sont deux points d’énergie, si l’homme donnait sa semance pour la pérénité, la femme elle apportait son énergie ainsi sa force à son époux…

Les enfants en bas index posés sur les lèvres, sont dans l’obéisance, l’écoute et le respect de l’adulte, la notion non pas d’infériorité, mais dans l’instruction et l’écoute de leurs aînés qu’il n’était pas question de contredire…

Gwemaline…

( 16 mars, 2007 )

Protégé : « L’abandon de nos métaux »

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( 11 mars, 2007 )

L’Abbé Pierre

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Si un jour mes enfants me demandaient:  »Maman, qui est l’abbé Pierre? »
Je leur répondrai le regard plongé dans le leur:
  »Il est maintenant une étoile parmis les étoiles,il était comme Maman avec vous aujourd’hui et chacun des jours qui passent, depuis votre naissance, l’envie naturelle de vous aimer et vous choyer, quand vous pleurez de vous reconforter quand vous ne savez plus quoi faire ou où aller de vous guider, sans jamais rien attendre en retour si ce n’est la joie dans vos coeurs, le sourire sur vos lèvres, l’étincelle de bonheur dans vos regards, sauf que lui avait cette faculté de l’appliquer à quantité de gens qu’il ne connaissait pas, parfois qu’il n’avait jamais vu, n’oubliez jamais que donner n’est pas toujours recevoir et que pourtant on en grandi… » Il est symbole de bonté en une ère où le terme parait utopique, iln’a pas maché ses mots, simple, généreux, réaliste, un humaniste comme on en voit peu, c’est investi toute sa vie, jusqu’à sa mort et même au delà, puisque sa notoriété viendra encore là, aider…

Gwemaline…  

( 11 mars, 2007 )

 » L’Egyptologie « 

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Depuis ma plus tendre enfance je suis attirée par cette passionnante ère, aux usages si particulier.

Je suis servie en symbolisme, cette civilisation a une histoire d’une grande richesse.

Je ne m’endors pas, sur la présence ou la croyance des dieux, le nombre en est tellement étendu que s’en est étourdissant.

Non, au delà de cette corporation de dominateur de peuple, je me plonge sur leur fonctionnement, leur faculté de relativiser une situation.

D’entendre la mort, par exemple, comme une continuité de chacune de nos vies, en fait les mystères qu’ils génèrent, font d’eux leur force.

Je crois, que si je me suis retrouvée en cette fresque que l’ensemble représente, c’est parce que j’aime cultiver le mystère, d’une partie de ma personnalité…

Et de donner envi, à l’autre de s’approcher dévoiler, un peu sans pour autant tout laisser passer.

Ne pas laisser, ce sentiment que plus rien ne reste à découvrir…

Laisser la possiblité à l’autre, de me donner sa propre perception, de moi même de lui même où d’une situation et poursuivre dans cette quète, de séduction en l’âme, de conquète de l’esprit.

Pas de pouvoir, mais d’accompagnement, vivre ensemble tout naturellement, mais avec sincérité, le partage encore et toujours…

Petite nouveauté, en lien…

Je vous ai ouvert un forum, que vous trouverez en bas des catégories, vous pouvez y participer facilement et librement, y ajouter des débats de votre choix tant qu’ils restent dans l’esprit de ce blog, et que la réthorique employée soit respectueuse…

Gwemaline…

( 11 mars, 2007 )

 » Cléopâtre « 

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Cléopâtre Ange ou démon ?

Transportée, au delà des siècles, cette passionnante légende féminine, m’a donné envi de me pencher sur les écrits et de rédiger le mien, y laisser mon ressenti au fil de mes recherches.

Fille de Ptolémée Aulète, mort en 31, et sœur de Ptolémée XIII, son aîné, née en 51 à 30 avant JC,  désigné au trône, le seul recours d’être elle aussi , héritière de trône avec son frère fut de l’épouser.

Après maintes tentatives de Ptolémée assoiffé de pouvoir de mettre fin à la vie de son épouse et soeur, celle-ci s’enfuie finalement en Syrie où elle forma une armée pour revenir en Egypte et détrôner son frère.

Cette anecdote attira l’attention de Jules César qui admiratif de ce fort tempérament, lui prêta main forte, dans la reconquête de son trône, naquit de ce partenariat une romance de laquelle naît Ptolémée Césarion.

Cléopâtre avait alors 21 ans, à la mort de César, Marc Antoine pris sa succession.

Il entreprit certaine démarches en Egypte qui mena à la guerre les deux patries, atteint en son orgueil de n’avoir pu séduire à son tour Cléopâtre, il décida de la faire prisonnière pour l’exhiber  à son retour.

La jeune femme déterminée à ne pas être prisonnière, se donne la mort en se laissant mordre par un serpent.

L’indépendance de la femme et de son ambition doit elle encore passer par le drame, le sacrifice…. quand est -il aujourd’hui?

Gwemaline…

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