
Osons communiquer
pour qu’aucune ombre ne vienne obscurcir
la communion entre les êtres de bonne volonté!
Gwemaline…

Osons communiquer
pour qu’aucune ombre ne vienne obscurcir
la communion entre les êtres de bonne volonté!
Gwemaline…

Quand tu doutes réjouis toi c’est la prudence qui se manifeste mais n’en fait pas le voile de toutes tes objections se serait déjà ne plus rien remettre en question…
Gwemaline…

Sais-tu bien qui tu es ?
Sais-tu vraiment ce que tu produis ?
Sais-tu toujours ce que tu fais ?
Réalises-tu les vides que tu crées ?
Envisages-tu l’excès des émotions ?
T’es tu soucié de tout ceci ?
Si tu l’as fait t’es tu soucié des cicatrices que tu laissais?
Aucune situation n’est semblable et pourtant tant se ressemblent, c’est l’histoire de l’inégalité des perceptions.
Chacun attend le miroir de ses intensités pour mieux se convaincre de ne pas s’être trompé, sur l’autre, sur soit, sur ses choix.
Quoi que l’on fasse, quoi que l’on veuille, quoi que l’on rejette, c’est là et bien là autour de nous, face à nous ou pire en nous, nous emprisonnant comme une griffe sévère
Certains vont jusqu’à provoquer leur mort pensant sortir de la griffe sans comprendre que fuir ne résout rien.
D’autres craignent ce passage pensant le fuir en l’occultant, au lieu de l’inclure à un chemin, par crainte d’un inconnu, mais connaissent-ils davantage leur avenir ? Et paraît-il moins effrayant ?
D’autres ont choisi de s’associer par-dessus tout à ce qu’ils considèrent comme un axe, le travail, la famille, l’argent, l’amour, chacun trouve son caillou précieux gravite autour et danse avec cette lumière qui les rend forts en eux.
Mais Toi sais-tu ce que tu cherches ?
A force chercher sais-tu ce que tu attends ?
A force d’explorer aperçois-tu le fil de ton chemin ?
A force de lire, d’entendre et écouter, entends tu en toi la voix de qui te caractérise ?
Tant de gens te décrivent…
Tant pensent te saisir, sans même avoir ouvert le livre.
Tant t’aperçoivent un si bref instant.
As-tu vraiment envie d’être dévoilé au cœur de ce que tu es ?
As-tu vraiment le désir d’être fragil là aussi nu des tes pensées les plus cachées ?
Es-tu si certain de ne pas être l’ange manipulateur de tout ce qui t’arrive ?
Es-tu certain de ne pas être le premier instrument de la complexité de ton esprit ?
Ta vie n’est-elle pas que le siphon de l’écume de l’immense bouillon en ton être ?
Observe ton regard au point d’y saisir toutes les lueurs de vérité.
Toi, d’apparence si accessible, enfant sauvage des îles du mystère, tu sembles te cacher derrière les roseaux flexibles de la vérité, de celle qui préserve pour protéger.
Sais-tu qui est devenu cet être qui a marché dans le temps sous l’intempérie de la vie ?
N’es-tu pas le premier bourreau de tes souffrances ?
N’es tu pas le seul gardien de ton temple ?
Bien au-delà des rancœurs et des colères…
Toi la fleure du mal, au visage parfois pâle, qui sinon Toi empêche ton sang de venir rosir tes joues ?
Le passé… est le fruit de la richesse de tes pensées que tu ne peux redessiner, choisiras-tu d’être le Maître de ton avenir ?
Toi l’ »Homme » du tout à chacun, le sais-tu vraiment?
Gwemaline…

Je suis sur la route toute la sainte journée dit une chanson… je ne me souviens plus laquelle…
Toi! Tu sauras sûrement, tu les connais toutes…
Aujourd’hui sur cette route, j’allais droit devant moi avec Toi lui et l’autre comme des fourmis allant dans la même direction, nous filions en un semblant d’harmonie qui n’est en fait… qu’indifférence.
J’ai filé encore et encore sans vraiment me concentrer, l’esprit absorbé, tant défié par les épreuves de mes choix… oui…juste mes propres choix.
Je dépassais les autres comme je peux me dépasser moi-même dans chacun de mes challenges, je repensais à tout ce que mes rencontres d’hier m’avaient réservé…
De sacrées rencontres, ou rencontres sacrées, chacune défilant les unes après les autres tellement logiquement dans le déroulement de mon choix d’accomplissement du moment…
Aujourd’hui, je suis sur cette route, j’avance sans aucun autre choix que celui d’avancer, alors n’y tenant plus je décide de m’arrêter sur cette ère ou air d’autoroute, m’accordant le droit de poser mes pensées, revenir sur ma route, mes pas, mes rencontres passées, mes sentiments, mes humeurs.
Je suis là, presque engourdie par la vie, ses déclins, ses surprises, ses évidences, ses performances.
Quelle vie!
J’ai tellement de chance d’être dans cette vie que je me dis parfois que je vais finir par le payer, le payer cher… qui sait au péril de ma vie!
Trop de chance porte la poisse…
J’ai trop de chance d’être là, de venir d’où je viens et d’avoir la chance de penser où je souhaite aller sans me dire que des barrières infranchissables peuvent m’en empêcher, seule ma volonté…
Quand je reprends la route je trouve des travaux, voilà que ce chemin devient escarpé, tout comme ma vie, les passages en deviennent étroits… Je suis obligée de ralentir ma course, comme pour mieux appréhender mon parcours avant de poursuivre encore mieux.
Zut ! J’ai loupé la sortie ! Je rage de n’avoir que trop songé, si ce n’est à l’essentiel et ne pas m’être concentrée davantage.
Oh ! mince ! Pas le choix je dois continuer…
Je ne peux plus revenir en arrière ce bout de mon labyrinthe devient sombre, et tellement serré que j’ai le sentiment d’être en équilibre…. bien fragile équilibre.
Je n’ai plus le choix j’ai été inattentive, je dois en assumer les conséquences, étrangement cette direction ne m’effraie pas elle est juste un autre chemin à explorer.
Serais-je donc inconsciente ? Assoiffée de découverte ?
Mise en danger d’Oh ! Truie ! que je suis…
Vilaine métaphore que voilà dénuée de charme et de respect de l’individu… de la femmeen particulier mais tellement plein de liberté de faire et dire juste selon moi maintenant… ça y est…
Je reprends haleine et vitesse… mais je ne gagnerai pas de temps, oh temps ennemi de ma création, les jours baissent alors que je ne fais qu’à peine commencer… casser ce moteur du temps freinez ces chevaux au vent et cette femme échevelée.
J’ai perdu du temps, la belle affaire, j’ai tant pensé, comment songer que cela soit inutile.
Le pétrole a brûlé dans mon moteur et mon essence de vie n’a fait que croître…
Quel bonheur de vivre !
Gwemaline…
Il n’y a jamais de mauvaises rencontres mais sûrement originales
quand l’on sait rendre l’instant unique de les vivre.
Gwemaline…

Il n’est pas difficile de mettre au monde un être humain, de vivre avec un être humain, d’observer un être humain,
mais qu’il est difficile de le rester soit même un être non seulement humain
mais de qui l’on exige d’être pur et sans tâche…
Gwemaline…

Ne cite jamais un être te semblant exemplaire comme étant ton modèle
quand tu ne parviens même pas à l’esquisser par tes actes!
Gwemaline…
Deux grands amis sont assis sur un banc, l’un regarde à terre, songeur, plongé dans ses souvenirs,
le second regarde au loin trés loin chargé d’ambition et observe son devenir,
passe alors un ami commun, celui ci les regarde en passant d’un pas régulier,
leur sourit le regard lumineux alors qu’il savoure l’instant présent.
Je vous le demande, qui parmis eux … est en paix?
Gwemaline…

Eduquer c’est guider, mettre en confiance, et répéter tant et tant dans le temps,
sans jamais avoir la certitude que l’on se souvienne de l’origine de l’instructeur.
Eduquer c’est donner et n’attendre que d’observer la progression de l’autre avec humilité.
Gwemaline…
Il y a des êtres qui pensent du bien de vous,
d’autres qui disent du bien,
d’autres qui vous font du bien,
tous contribuent à votre bonheur et au plaisir de le savourer.
Gwemaline

Le temps passé m’importe peu, c’est la qualité de l’instant qui retient ma mémoire.
Gwemaline…

Les rencontres ne sont pas faîtes d’opportunités mais de bonheur de partager nos différences.
Gwemaline…

Ressentir que ceux que l’on aime s’éloignent ou s’appliquent à d’autres choses provoque des souffrances,
que l’on attribue à des contextes ou des tiers personnes,
sans prendre conscience qu’il s’agit peut être de nous même qui n’avons pas su grandir.
Gwemaline…
Nous étions dans l’arène plus de 300,
Désignés de nos bourreaux et assaillants,
Nous étions las, accablés et souffrants,
C’est vrai par nature des combattants,
Nous aurions pu être tous si violents,
Nous divisant du conquérant à l’insolent,
Réduire l’adversaire en l’assommant,
…
Nous étions dans l’arène plus de 300,
Aussi nombreux que tous différents,
Regards variant des gentils aux méchants,
Armés de nos seules pensées, nonchalants,
De nos mots et si forts sentiments,
Bouleversés tout autant bouleversants,
Sous la violence des coups résonnants.
…
Nous étions dans l’arène plus de 300,
Oubliés dans les catacombes puant,
Accablés sous la lame des nuisants,
Fatigués sous les cris assourdissants,
Déclamant des renvois ahurissants,
Ne laissant place au rayon rassurant,
Nous nous noyons tous là, fatigants.
…
Nous étions dans l’arène plus de 300,
Fauchés et brûlés comme les champs,
Dont l’odeur mortuaire des vents,
Laisse paraître tout juste le liant,
Nous avions je vous assure pourtant,
Tous un sombre lien des plus surprenants,
La terreur des hommes se dégradant.
Gwemaline…

Nos regards dévoilent ce que notre language s’évertue à taire. Reste à savoir quel est le plus sage d’être su.
Gwemaline…

Ton coeur a crié trés haut, trés fort sans que nul ne semble l’entendre, demande toi si tu n’es pas déjà un fantôme.
Gwemaline…

L’amitié c’est ce fruit qui murit dont on jette parfois le noyau pour mieux le voir renaître en une pousse nouvelle
où aucune promesse n’est faîte
si ce n’est de l’arroser de toute notre tendresse,
pour en voir germer l’harmonie entre deux êtres.
Gwemaline…