Il n'y a jamais de mauvaises rencontres mais sûrement originales
quand l'on sait rendre l'instant unique de les vivre.
Gwemaline…
Il n'y a jamais de mauvaises rencontres mais sûrement originales
quand l'on sait rendre l'instant unique de les vivre.
Gwemaline…

Je suis sur la route toute la sainte journée dit une chanson… je ne me souviens plus laquelle…
Toi! Tu sauras sûrement, tu les connais toutes…
Aujourd’hui sur cette route, j’allais droit devant moi avec Toi lui et l'autre comme des fourmis allant dans la même direction, nous filions en un semblant d'harmonie qui n’est en fait… qu’indifférence.
J’ai filé encore et encore sans vraiment me concentrer, l’esprit absorbé, tant défié par les épreuves de mes choix… oui…juste mes propres choix.
Je dépassais les autres comme je peux me dépasser moi-même dans chacun de mes challenges, je repensais à tout ce que mes rencontres d’hier m’avaient réservé…
De sacrées rencontres, ou rencontres sacrées, chacune défilant les unes après les autres tellement logiquement dans le déroulement de mon choix d’accomplissement du moment…
Aujourd’hui, je suis sur cette route, j’avance sans aucun autre choix que celui d’avancer, alors n’y tenant plus je décide de m’arrêter sur cette ère ou air d’autoroute, m’accordant le droit de poser mes pensées, revenir sur ma route, mes pas, mes rencontres passées, mes sentiments, mes humeurs.
Je suis là, presque engourdie par la vie, ses déclins, ses surprises, ses évidences, ses performances.
Quelle vie!
J’ai tellement de chance d’être dans cette vie que je me dis parfois que je vais finir par le payer, le payer cher… qui sait au péril de ma vie!
Trop de chance porte la poisse…
J’ai trop de chance d’être là, de venir d’où je viens et d’avoir la chance de penser où je souhaite aller sans me dire que des barrières infranchissables peuvent m’en empêcher, seule ma volonté…
Quand je reprends la route je trouve des travaux, voilà que ce chemin devient escarpé, tout comme ma vie, les passages en deviennent étroits… Je suis obligée de ralentir ma course, comme pour mieux appréhender mon parcours avant de poursuivre encore mieux.
Zut ! J’ai loupé la sortie ! Je rage de n’avoir que trop songé, si ce n’est à l’essentiel et ne pas m’être concentrée davantage.
Oh ! mince ! Pas le choix je dois continuer…
Je ne peux plus revenir en arrière ce bout de mon labyrinthe devient sombre, et tellement serré que j’ai le sentiment d’être en équilibre…. bien fragile équilibre.
Je n’ai plus le choix j’ai été inattentive, je dois en assumer les conséquences, étrangement cette direction ne m’effraie pas elle est juste un autre chemin à explorer.
Serais-je donc inconsciente ? Assoiffée de découverte ?
Mise en danger d’Oh ! Truie ! que je suis…
Vilaine métaphore que voilà dénuée de charme et de respect de l’individu… mais tellement plein de liberté de faire et dire juste selon moi maintenant… ça y est…
Je reprends haleine et vitesse… mais je ne gagnerai pas de temps, oh temps ennemi de ma création, les jours baissent alors que je ne fais qu’à peine commencer… casser ce moteur du temps freinez ces chevaux au vent et cette femme échevelée.
J’ai perdu du temps, la belle affaire, j’ai tant pensé, comment songer que cela soit inutile.
Le pétrole a brûlé dans mon moteur et mon essence de vie n’a fait que croître…
Quel bonheur de vivre !
Gwemaline…

Sais-tu bien qui tu es ?
Sais-tu vraiment ce que tu produis ?
Sais-tu toujours ce que tu fais ?
Réalises-tu les vides que tu crées ?
Envisages-tu l’excès des émotions ?
T’es tu soucié de tout ceci ?
Aucune situation n’est semblable et pourtant tant se ressemblent, c’est l’histoire de l’inégalité des perceptions.
Chacun attend le miroir de ses intensités pour mieux se convaincre de ne pas s’être trompé, sur l’autre, sur soit, sur ses choix.
Quoi que l’on fasse, quoi que l’on veuille, quoi que l’on rejette, c’est là et bien là autour de nous, face à nous ou pire en nous, nous emprisonnant comme une griffe sévère
Certains vont jusqu’à provoquer leur mort pensant sortir de la griffe sans comprendre que fuir ne résout rien.
D’autres craignent ce passage pensant le fuir en l’occultant, au lieu de l’inclure à un chemin, par crainte d’un inconnu, mais connaissent-ils davantage leur avenir ? Et paraît-il moins effrayant ?
D’autres ont choisi de s’associer par-dessus tout à ce qu’ils considèrent comme un axe, le travail, la famille, l’argent, l’amour, chacun trouve son caillou précieux gravite autour et danse avec cette lumière qui les rend forts en eux.
Mais Toi sais-tu ce que tu cherches ?
A force chercher sais-tu ce que tu attends ?
A force d’explorer aperçois-tu le fil de ton chemin ?
A force de lire, d’entendre et écouter, entends tu en toi la voix de qui te caractérise ?
Tant de gens te décrivent…
Tant pensent te saisir, sans même avoir ouvert le livre.
Tant t’aperçoivent un si bref instant.
As-tu vraiment envie d’être dévoilé au cœur de ce que tu es ?
As-tu vraiment le désir d’être fragil là aussi nu des tes pensées les plus cachées ?
Es-tu si certain de ne pas être l’ange manipulateur de tout ce qui t’arrive ?
Es-tu certain de ne pas être le premier instrument de la complexité de ton esprit ?
Ta vie n’est-elle pas que le siphon de l’écume de l’immense bouillon en ton être ?
Observe ton regard au point d’y saisir toutes les lueurs de vérité.
Toi, d’apparence si accessible, enfant sauvage des îles du mystère, tu sembles te cacher derrière les roseaux flexibles de la vérité, de celle qui préserve pour protéger.
Sais-tu qui est devenu cet être qui a marché dans le temps sous l’intempérie de la vie ?
N’es-tu pas le premier bourreau de tes souffrances ?
N’es tu pas le seul gardien de ton temple ?
Bien au-delà des rancœurs et des colères…
Toi la fleure du mal, au visage parfois pâle, qui sinon Toi empêche ton sang de venir rosir tes joues ?
Le passé… est le fruit de la richesse de tes pensées que tu ne peux redessiner, choisiras-tu d’être le Maître de ton avenir ?
Toi l'”Homme” du tout à chacun, le sais-tu vraiment?
Gwemaline…

La tête dans le guidon
Nombre d’entre nous se réveillent un jour observant ces années qui ont filé, les premiers signes d’essoufflement se font sentir, et le sentiment d’avoir laissé filer nos rêves, nos convictions avec la raison, celle de faire partie de cette société aux castes si bien marquées.
Travailler, s’unir, reproduire, se reproduire, et s’il nous reste un peu de temps, réussir, non pas selon soit mais au regard de la société, devenir cet être performant qu’elle attend de nous, afin de pouvoir mieux nous asservir.
J’ai la chance me dis-je aujourd’hui, d’avoir plutôt bien passé les épreuves, et aujourd’hui je veux faire ce que j’aime, l’argent n’en deviendra qu’un outil et non plus un but.
Fumisterie de l’esprit me dis-je parfois, ton projet sera-t-il un accomplissement collectif ou en sera t-il réduit à une autosatisfaction de tendre la main à d’autre ?
Je ne sais qu’une chose l’idée me ravie d’être une fibre entre des êtres aussi transparente qu’elle restera, cette discrétion me ravira.
J’ai la chance d’être aimée comment ne pas avoir envie que d’autre ressentent ce sentiment précieux ?
J’ai la chance d’être détestée… quelle chance de ne pas être transparente !
J’ai un rôle à jouer et il me semble le saisir aujourd’hui.
Gwemaline…
J'en souris aujourd'hui alors qu'hier encore j'angoissais!
Depuis maintenant dix jours je ne parvenais plus à entrer sur mon site, coupant mon élan d'écrire à nouveau, envisageant même d'abandonner ce qui est mon bébé.
Bien étrange expérience!
Une autre expérience dans un genre différent
celle d'exposer mes ouvrages
de modeste écrivain amateur au public.
Je remercie ici les personnes qui m'ont laissé ce filtre
de premier lien entre auteur partiellement reconnu et lecteur
que je souhaite de tout coeur satisfait.
J'ai pour espoir aussi qu'ils oseront exprimer leurs ressentis
à l'issu de leur intime lecture, pour mon ultime progrés.
Gwemaline…

Le mois de Septembre et souvent l'heure des rentrées de toutes parts plus une….
Ou plutôt un joli rendez-vous pour les adeptes de symbolisme.
Le 3 et 4 Octobre 2009 au Pradet (VAR) à l'Espace des arts.
La tolérance est la bienvenue, le repect attendu, l'ouverture d'esprit préconisée.
Vos familles vos amis du même esprit seront reçus pour le plaisir de partager et échanger avec les artistes plasticiens.
Trois conférenciers viendront enrichir l'instant.
Une vingtaine d'artistes viendront y dévoiler leurs oeuvres et en parler avec vous.
Cordialement
Gwemaline…
Nouveau!
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Mes balivernes imprimées…
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Vous pouvez me les commander ici!
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“Gwemaline…” en Réflexion Tome 2
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Nouvelle: La cape noire
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“Gwemaline…” en Poésie Recueil 2
(illustrations noir et blanc)
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Le voyageur de “Gwemaline…” 2009
Nouvelle
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“Gwemaline” en poésie 2008
Tome 1
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Gwemaline en Réflexion 2008
Tome 1
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Deux autres ouvrages en préparation
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Dédicaces personnalisées si souhaitées
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Toi et Moi
Toi, plus moi, plus eux, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l'insouciance.
A deux à mille, je sais qu'on est capable,
Tout est possible, tout est réalisable,
On peut s'enfuir bien plus haut que nos rêves,
On peut partir bien plus loin que la grève.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, plus tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c'est notre jour de chance.
Avec l'envie, la force et le courage,
Le froid, la peur ne sont que des mirages,
Laissez tomber les malheurs pour une fois,
Allez venez, reprenez avec moi.
Oh, toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l'insouciance.
Je sais, c'est vrai, ma chanson est naïve,
Même un peu bête, mais bien inoffensive,
Et même, si elle ne change pas le monde,
Elle vous invite à entrer dans la ronde.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c'est notre jour de chance. L'espoir, l'ardeur, prend tout ce qu'il te faut,
Mes bras, mon cœur, mes épaules et mon dos,
Je veux te voir des étoiles dans les yeux,
Je veux nous voir insoumis et heureux.Oh, toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l'insouciance.Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c'est notre jour de chance.Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez et entrez dans la danse.
Grégoire
83000 Toulon
Expérience professionnelle
2009 Stage dans l'aide à la personne
2008 Autopublication
http://stores.lulu.com/Gwemaline
2007-2008 Porteuse d'un projet de salon de thé multiculturel.
2001-2007 -Commerciale indépendante en immobilier
Gestion de porte-feuille rendez vous, visite, négociation, rédaction d'annonce, de compromis et suivis de dossier.
1995-1999 - Assistante maternelle indépendante (conciliation arrivée de mon 1er enfant)
Participation active au repositionnement des statuts de la profession et étude comportementale de l’enfant.
1993-1995 - Responsable de salle
Accueil, service, management et vente de vins, et spiritueux, facturation, gestion de stoc.
1989-1995 - Chef de rang
Restaurants Gastronomiques Etoilé « Michelin » Service étoilé spécifique (découpage en salle), et management de stagiaires.
1988 - Sommelière
Organisation et inventaire de la cave, conseil des mets et vins auprès des convives, service décantage, dégustation, gestion de la verrerie.
Formation initiale et continue
2009 Formation de coordinatrice
Au sein d'une association d'aide à la personne, gestion de contrat avec dossier prestataires, mise en place et suivi du personnel, administratif.
2008-2009 Cession AVARAP
Groupe 6 Toulon Var (Energie) Parrain Jean Bretin(DRH)
http://www.avarap06.org/CARNET-ROSE-L-AVARAP-VAR-a-vu-le
2007-2008 : Formation commerciale CCI
(business plan, étude publicitaire, étude de marché…)
2001-2007 : Formation continue en négociation et management, secteur immobilier
1996 : Formation d’assistante maternelle.
1995: Formation en entreprise en art floral
(centre de table, décoration d'accueil).
1986-1988 : Qualification de chef de rang
En restauration et hôtellerie traditionnelle et gastronomique.
Formation parallèle en sommellerie
(Association des sommeliers de France et de Bourgogne).
1987 Geste d'urgence (le geste qui sauve)
1986 : Brevet des collèges Compétences
Management : Encadrement d’équipes restreintes
Organisation : Planning de collaborateurs, mise en place de réceptions pour événementiels… Polyvalence : gestion administrative, art floral, négociation …
Loisirs:
Randonnées, visites culturelles, lecture, écriture (autopublication), musique implications associatives.
Pour toutes propositions sérieuses

Mais biensûr suis-je sotte! c'est la saison,
Nous nous devons de faire face au refflet,
Aujourd'hui plus que jamais
Des points sombres de nos vies éclatées,
Comprendre les leçons supportées,
Si se libérer du poids au moins le poser.
J'aime pas cette période de l'année
Elle est un point un pic ultime,
De douleur morale et intime,
Revient cycliquement me hanter,
Me piquer dans le vif de mon être.
La cloche sonne le gong de la débauche,
Prémice de l'ombre de la fauche,
Résonne multipliant les échos de ses appels,
Me hante et même harcèle,
C'est “Pas que” mais j'avoue,
Que là je fais la moue,
De cette bataille dans cette boue,
Le chocolat me rend nauséeuse,
De son abondance bécheuse.
La famille sera aussi silencieuse ,
Seul mon noyau sera l'amande délicieuse,
Et restera cette belle ronde harmonieuse,
A vous hurlantes cloches vicieuses,
Taisez-vous ou sonnez juste!
Que seules mes enfants entendent,
Et courent souriantes et cherchantes.
Paix, joie, espoir, bonheur retrouvé.
Taisez cette souffrance perpétuante.
Qui ne songe qu'à ce jour pour réveiller tout cela?
Qui n'attend que ce moment pour repenser où il ira?
Sacrifice de l'un en une voix portée au delà.
Croyez, mais laissez moi espérer que la vie n'est pas que cela!
Vous pensez si fort, que je n'ose plus aller!
Et même formatée, je serais exaltée,
Bientôt au rang d'un bonheur étoilé!
Ce bois si lourd, de ma croix mouillée,
Par les larmes de ma vie souillée,
Va par ces rayons des astres illuminées,
Assécher mon fardeau ainsi bien allégé,
Me permettant d'explorer d'autre contrées,
Jamais imaginée mais si souvent rêvées.
Gwemaline…

-Que t'arrive t'il?
-Je réfléchi !
-Tu réfléchis ? Mais à quoi ?
-Je viens de vivre une chaîne de raisonnement qui me laisse perplexe.
-Ah Bon ! Veux-tu m’en parler ?
-La semaine dernière un conflit a surgit au sein de mes proches sans que je comprenne comment il avait pu commencer, grandir, fermenter puis pourrir, laissant ma famille dans un état d’éclatement tel que chacun n’ose plus se parler, redoute de le faire, ou écarte tout désir de s’approcher à nouveau.
-Oh tu sais tu devrais de détacher de tout cela, des conflits dans ta famille tu en auras d’autres !
-Oui c’est ce que je me dis aussi et pourtant je me dis que même dans le silence nous avons cette part de participation au conflit en n’aidant pas à poser les évènements.
-Que veux-tu dire ?
-Un jour un membre de ma famille a eu une attitude déraisonnable, que jamais personne n’aurai dû apprendre et encore moins qui n’aurai dû être diffusée et tout est parti de là…
-Ah s’était si grave ?
-C’est un évènement intime de sa vie qui n’aurait pas dû sortir de « sa » vie.
-Ben dans ce cas pourquoi en avoir parler si c’est intime ?
-Ca !!! C’est là que le premier maillon qui a baffoué sa confiance, pense jouer le second rôle alors qu’il est acteur principal de la chaîne.
-Pffffffff un crétin !
-Il n’a jamais mesuré qu’il serait la première goutte de cette huile qui glisse et entache tout.
-Il se sentait presque fier ce jour là d’être détenteur d’un scoop, d’être cet investigateur, et qu’en l’on dit que ce n’est que le premier pas qui coûte tu vas comprendre à quel point le second fut simple.
-Pourquoi a-t’il fait cela ?
-La nouvelle devait être trop lourde surprenante, amusante, je ne saurais te dire comment il l'a entendu, mais j’imagine aussi qu'il s'est s'enti chanceux ce jour là… au-delà des conséquences !
-Mais l’intimité ne se dévoile pas et encore moins celle des autres !
-C’est vrai… elle ne devrait pas ! Et pourtant !
-Mais pourquoi a-t-il livré cela ?
-Parce qu’il avait confiance !
-Il semble que le confident ne fut pas de confiance !
-A moins que lors de cette confidence, des oreilles indiscrètes ne se soient infiltrées, et aient interprété !
-On dit effectivement que ce n’est pas le sens qui trahi mais bien l’interprétation de l’esprit à transformer l’information…
-C’est tout à fait ça !
-L’interprétation d’une action relevant d’une intimité, et qui fut entachée exagérée souilllée.Mais dans tout cela aucun élément de la chaîne n’a sembler songer à adopter la prudence et surtout la fidélité d’un serment fait dans la famille l’engageant à ne pas nuire à aucun des membres et même de le soutenir.
-Ca semble si immature tout cela. Plus rien à voir avec un aspect sacré lié à un serment! Mais pourquoi dis tu que chacun porte une part de responsabilité dans cette chaîne ?
-C’est très simple, l’un a parlé, l’autre propagé, le suivant transformé, l’un s’est tût plutôt que de rappeler la prudence, et Moi, aujourd’hui je juge l’ensemble, et le seul résultat est que notre famille est morcelée.
-Comment faire en sorte de poser les tourments de la famille ?
-Tu sais comme dans toute famille certains se sentiront détachés de cette douleur, d’autres coupables, d’autres démunis, et d’autre peinés, et les éléments phares seront brisés, déçus.
-Mais que penses-tu-toi de tout cela ?
-Moi ? Ce que j’en pense ?
Je pense que nul n’est à l’abri de commettre une erreur, que par la suite, l’interprétation des erreurs de l’un par l’autre vont prendre une dimension plus ou moins importante à mesurer la gravité à le faire savoir.
De nos différences naissent des préjugés, des préjugés l’intolérance, de l’intolérance des jugements, des jugements des verdicts, des verdicts des sentences, des sentences des souffrances, des souffrances des contaminations infectieuses, et de là des malaises incurables, le verbe c'est fait virus.
-Et comment crois-tu-toi, que l’on peut éviter cela ?
-Savoir se taire parfois, savoir parler au juste instant, sans penser que la sagesse ne peut être que l’un ou l’autre, savoir s’adapter aux situations.
-Je comprends, mais en attendant, que devient ce membre de ta famille qui a souffert.
-J’avoue que pas même moi ne me suis rapproché de lui, pensant qu’il avait besoin de silence après tout cela, en fait je n’ai pas osé, probablement trop gêné d’avoir participé à sa descente.
-Mais pourquoi ? Craints tu de le décevoir ?
-Le décevoir ? Oui je pense que c’est inévitable et au-delà de sa colère, je pense que c’est la peine dans son regard que je ne peux affronter.
-C’est proche d’une forme de lâcheté ?
-Ca ressemble à cela oui.
-Mais dis moi, une question me vient à l’esprit…
-Laquelle ?
-Tu m’as dit que vous aviez une femme qui chapotait cette famille, je me trompe ?
-Oh ! Je vois de qui tu parles, elle est si douce, si bonne et parfois sévère, si elle savait…
Elle a longtemps œuvrée avant de lâcher ses petits, et quand elle l’a fait elle les pensait grands, adultes et à même de gérer ses situations.
Loin de cette femme au cœur si grand d’imaginer ce qu’ils auraient fait de son enseignement.
Aujourd’hui nous sommes les porteurs de ce qui se veut la sagesse, comment lui dire que d’un évènement intime nous avons éclaté une partie de la famille par besoin de briller ?
-Effectivement ce n’est pas très valorisant.
-Valorisant… c’est curieux ce mot qui vient du mot valeur… qui surgit là dans cette situation qui anéanti toutes valeurs justes… non ?
Gwemaline…