( 27 janvier, 2010 )

 

Quel est le fou qui a cru que donner la vie est un bonheur sans tâche ?

Quel sot pense encore qu’il suffit de croire en soit pour tout  faire ?

Quelle école peut encore dire qu’apprendre suffit à s’instruire ?

Quel orateur peut exposer sans méprise que l’amour c’est aimer ?

Quel farceur pourrait encore leurrer pensant se nourrir en mangeant ?

Qui oserait déclamer la plus douce des pensées sans penser choquer ?

Qui ? Dis-moi ? Qui ?

Regarde-moi là dans les yeux ? Prends juste un instant écoute ce fond de moi.

Dis- moi Toi qui m’as donné le jour…

T’ai-je vraiment dit, ai-je jamais osé te dire que rien ne m’a jamais empêché de t’aimer pas même tes pires péchés.

T’ai-je déjà dit à Toi, mon ami… combien je suis en confiance avec Toi

Combien  je me réjouis de savoir que je vais pouvoir échanger, juste partager ?

Et toi Mon aimé, ai-je songé à t’avouer…Quand…

J’ai longtemps hésité pour te dire combien j’ai aimé te regarder.

Combien j’ai savouré dans tes messages chacun de tes mots.

Combien je suis impatiente de voir, me glisser dans tes yeux.

Combien le moindre de tes mots m’emportent et me fait voyager.

Pourquoi devrai-je hésiter à vous livrer ce bout de moi qui est tant de vous ?

Entendez mon espoir, de voir étinceler de mille étoiles vos précieux regards.

Ressentez la force de mes amours inachevés.

Gwemaline…

( 27 janvier, 2010 )

Vers la lumière

lumire.jpg

§§§ 

Comme si je n’avais jamais regardé

Sans jamais avoir cessé de chercher

Mes sens en éveil mais dispersés

J’ai si longtemps seule avancée

§§§

Refrain  

C’était si évident en moi     

Que je ne le percevais pas

C’était si évident pour Toi

Quand tu m’as parler tout bas

§§§

Comme si des brouillards épais

M’empêchait de voir se dresser

Ce bâti à la pointe élevée

Dont la porte semble fermée

§§§

Refrain

C’était si évident en moi         

Que je ne le percevais pas

C’était si évident pour Toi

Que tu m’as montré le pas

§§§

Comme si ma vie stagnait

Sans dessin mal esquissé

Ce tracé presque effacé

Au trait bien estompé

§§§

Refrain

C’était si évident en moi         

Que je ne le percevais pas

C’était si évident pour Toi

Que tu m’as montré le la

§§§

Le chemin presque tracé

Bâton en main pas élancé

Je reprends avec fierté

Le fil qui m’est destiné

§§§

Refrain

C’était si ancré en moi         

Que je ne le vivais pas

Si évident pour Toi

Tu m’as montré la voie

§§§

Gwemaline…

( 2 janvier, 2010 )

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( 1 janvier, 2010 )

Bonne Année 6010!

 

Formule magique que ce bonne année?

Je me lève mole aprés avoir festoyé,

Et rien n'est fait, la salle reste éparpillée,

Pas de mystère ni même de petite fée?

Je vais devoir juste encore recommencer.

Bonne année! Juste encouragement caché,

Pour poursuivre une vie bien réglée.

Pas plus d'aide que de nouvelles instannées,

Tu devras juste te contenter de ta volonté.

Mais regarde comme cette vie a mérité,

De ne pas être ni souillée, ni méprisée,

Prends en soin elle reste ton alliée.

La seule force que je puis te donner,

Reste l'énergie de l'observer pour continuer

Gwemaline…

( 27 décembre, 2009 )

L’entre deux…

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L’entre deux étranges sentiments… d’entre deux….

Nous sommes une nuit l’entre Saint Jean d’hiver et ce nouvel an… là patients!

Curieux état d’entre deux.

Je l’avoue, j’ai hâte d’être au jour nouveau de ceux d’où tout laisse à espérer.

J’aime ce sentiment de clarté en moins qui m'apporte ce goût d’éclaircit qui me donne le confort d’oublier les instants les plus sombres pour avancer à nouveau sur mon chemin de lumière.

Je me redresse plus forte à l’allure plutôt fière, et non je ne suis pas de celle qui me raconte des chimères, mais plutôt de ces guerrières de l’espoir, au désir d’apporter la flamme à tout être regardant son âme s’échoir.

Tant de jours dans l’ombre mais regardez… les jours déjà résistent à la nuit et le temps passant vont triompher quand Jean à nouveau  sera clamé.

J’aime cet espoir de la pousse, où la nature la plus douce va percer après les grands froids, les larmes du ciel abreuver les germes, puis caressées et léchées par les rayons du soleil, voire du bout du pouce.

Enfin nous avons passé cette nuit interminable qui n’est que pour mieux nous ressourcer et nous donner à songer à l’essentiel de notre être, notre univers et individualisme glacé vont s'élever.

Prenons le temps encore puisqu’il nous est accordé pour penser à poser nos raisons, orienter nos motivations au plus juste.

Ô Dame nature! bordée de tes saisons, cryptés par les étoiles engagées, dont l’âge au décompte désespéré, ne laisse que des doutes éthérés.

Entre deux âges, entre deux mers, nous voyageurs perdus dans l’immensité de la conscience guidé par Déméter ouvrons bien grand nos billes s’il n’est question s’éblouissement nous ne devons craindre de sourcillement.

Osons, observer la plus vrai des beautés, celle dont pas un grain ne craint de se dévoiler .

Entre deux …mon cœur vacille, quel goût assez subtil peut laisser en l’être ce fossé qu’est le doute, la douleur, la misère?

Regarder, s’interroger, comprendre, s’avancer, ignorer si l’on doit parfois, la vie est un perpétuel entre deux…

Gwemaline…

( 13 décembre, 2009 )

Ravage des silences

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( 19 novembre, 2009 )

Il n'y a jamais de mauvaises rencontres mais sûrement originales

quand l'on sait rendre l'instant unique de les vivre.

Gwemaline…

( 10 novembre, 2009 )

Sur la route…

 

Je suis sur la route toute la sainte journée dit une chanson… je ne me souviens plus laquelle…

Toi! Tu sauras sûrement, tu les connais toutes…

Aujourd’hui sur cette route, j’allais droit devant moi avec Toi lui et l'autre comme des fourmis allant dans la même direction, nous filions en un semblant d'harmonie qui n’est en fait… qu’indifférence.

J’ai filé encore et encore sans vraiment me concentrer, l’esprit absorbé, tant défié par les épreuves de mes choix… oui…juste mes propres choix.

Je dépassais les autres comme je peux me dépasser moi-même dans chacun de mes challenges, je repensais à tout ce que mes rencontres d’hier m’avaient réservé…

De sacrées rencontres, ou rencontres sacrées, chacune défilant les unes après les autres tellement logiquement dans le déroulement de mon choix d’accomplissement du moment…

Aujourd’hui, je suis sur cette route, j’avance sans aucun autre choix que celui d’avancer, alors n’y tenant plus je décide de m’arrêter sur cette ère ou air d’autoroute, m’accordant le droit de poser mes pensées, revenir sur ma route, mes pas, mes rencontres passées, mes sentiments, mes humeurs.

Je suis là, presque engourdie par la vie, ses déclins, ses surprises, ses évidences, ses performances.

Quelle vie!

J’ai tellement de chance d’être dans cette vie que je me dis parfois que je vais finir par le payer, le payer cher… qui sait au péril de ma vie!

Trop de chance porte la poisse…

J’ai trop de chance d’être là, de venir d’où je viens et d’avoir la chance de penser où je souhaite aller sans me dire que des barrières infranchissables peuvent m’en empêcher, seule ma volonté…

Quand je reprends la route je trouve des travaux, voilà que ce chemin devient escarpé, tout comme ma vie, les passages en deviennent étroits… Je suis obligée de ralentir ma course, comme pour mieux appréhender mon parcours avant de poursuivre encore mieux.

Zut ! J’ai loupé la sortie ! Je rage de n’avoir que trop songé, si ce n’est à l’essentiel et ne pas m’être concentrée davantage.

 Oh ! mince ! Pas le choix je dois continuer…

Je ne peux plus revenir en arrière ce bout de mon labyrinthe devient sombre, et tellement serré que j’ai le sentiment d’être en équilibre…. bien fragile équilibre.

Je n’ai plus le choix j’ai été inattentive, je dois en assumer les conséquences, étrangement cette direction ne m’effraie pas elle est juste un autre chemin à explorer.

Serais-je donc inconsciente ? Assoiffée de découverte ?

Mise en danger d’Oh ! Truie ! que je suis…

Vilaine métaphore que voilà dénuée de charme et de respect de l’individu… de la femmeen particulier mais tellement plein de liberté de faire et dire juste selon moi maintenant… ça y est…

Je reprends haleine et vitesse… mais je ne gagnerai pas de temps, oh temps ennemi de ma création, les jours baissent alors que je ne fais qu’à peine commencer… casser ce moteur du temps freinez ces chevaux au vent et cette femme échevelée.

J’ai perdu du temps, la belle affaire, j’ai tant pensé, comment songer que cela soit inutile.

Le pétrole a brûlé dans mon moteur et mon essence de vie n’a fait que croître…

Quel bonheur de vivre !

Gwemaline…

( 27 octobre, 2009 )

La tête dans le guidon!

La tête dans le guidon

Nombre d’entre nous se réveillent un jour observant ces années qui ont filé, les premiers signes d’essoufflement se font sentir, et le sentiment d’avoir laissé filer nos rêves, nos convictions avec la raison, celle de faire partie de cette société aux castes si bien marquées.

Travailler, s’unir, reproduire, se reproduire, et s’il nous reste un peu de temps, réussir, non pas selon soit mais au regard de la société, devenir cet être performant qu’elle attend de nous, afin de pouvoir mieux nous asservir.

J’ai la chance me dis-je aujourd’hui, d’avoir plutôt bien passé les épreuves, et aujourd’hui je veux faire ce que j’aime, l’argent n’en deviendra qu’un outil et non plus un but.

Fumisterie de l’esprit me dis-je parfois, ton projet sera-t-il un accomplissement collectif ou en sera t-il réduit à une autosatisfaction de tendre la main à d’autre ?

Je ne sais qu’une chose l’idée me ravie d’être une fibre entre des êtres aussi transparente qu’elle restera, cette discrétion me ravira.

J’ai la chance d’être aimée comment ne pas avoir envie que d’autre ressentent ce sentiment précieux ?

J’ai la chance d’être détestée… quelle chance de ne pas être transparente !

J’ai un rôle à jouer et il me semble le saisir aujourd’hui.

 Gwemaline…

( 27 octobre, 2009 )

Lettre à l’intrus d’une vie.

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( 3 janvier, 2009 )

Le sais-tu vraiment?

Sais-tu bien qui tu es ?

Sais-tu vraiment ce que tu produis ?

Sais-tu toujours ce que tu fais ?

Réalises-tu les vides que tu crées ?

Envisages-tu l’excès des émotions ?

T’es tu soucié de tout ceci ?

Si tu l'as fait t'es tu soucié des cicatrices que tu laissais?

Aucune situation n’est semblable et pourtant tant se ressemblent, c’est l’histoire de l’inégalité des perceptions.

Chacun attend le miroir de ses intensités pour mieux se convaincre de ne pas s’être trompé, sur l’autre, sur soit, sur ses choix.

Quoi que l’on fasse, quoi que l’on veuille, quoi que l’on rejette, c’est là et bien là autour de nous, face à nous ou pire en nous, nous emprisonnant comme une griffe sévère

Certains vont jusqu’à provoquer leur mort pensant sortir de la griffe sans comprendre que fuir ne résout rien.

D’autres craignent ce passage pensant le fuir en l’occultant, au lieu de l’inclure à un chemin, par crainte d’un inconnu, mais connaissent-ils davantage leur avenir ? Et paraît-il moins effrayant ?

D’autres ont choisi de s’associer par-dessus tout à ce qu’ils considèrent comme un axe, le travail, la famille, l’argent, l’amour, chacun trouve son caillou précieux gravite autour et danse avec cette lumière qui les rend forts en eux.

Mais Toi sais-tu ce que tu cherches ?

A force chercher sais-tu ce que tu attends ?

A force d’explorer aperçois-tu le fil de ton chemin ?

A force de lire, d’entendre et écouter, entends tu en toi la voix de qui te caractérise ?

Tant de gens te décrivent…

Tant pensent te saisir, sans même avoir ouvert le livre.

Tant t’aperçoivent un si bref instant.

As-tu vraiment envie d’être dévoilé au cœur de ce que tu es ?

As-tu vraiment le désir d’être fragil là aussi nu des tes pensées les plus cachées ?

Es-tu si certain de ne pas être l’ange manipulateur de tout ce qui t’arrive ?

Es-tu certain de ne pas être le premier instrument de la complexité de ton esprit ?

Ta vie n’est-elle pas que le siphon de l’écume de l’immense bouillon en ton être ?

Observe ton regard au point d’y saisir toutes les lueurs de vérité.

Toi, d’apparence si accessible, enfant sauvage des îles du mystère, tu sembles te cacher derrière les roseaux flexibles de la vérité, de celle qui préserve pour protéger.

Sais-tu qui est devenu cet être qui a marché dans le temps sous l’intempérie de la vie ?

N’es-tu pas le premier bourreau de tes souffrances ?

N’es tu pas le seul gardien de ton temple ?

Bien au-delà des rancœurs et des colères…

Toi la fleure du mal, au visage parfois pâle, qui sinon Toi empêche ton sang de venir rosir tes joues ?

Le passé… est le fruit de la richesse de tes pensées que tu ne peux redessiner, choisiras-tu d’être le Maître de ton avenir ?

Toi l'”Homme” du tout à chacun, le sais-tu vraiment?

Gwemaline…

( 7 octobre, 2009 )

Angoisse

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J'en souris aujourd'hui alors qu'hier encore j'angoissais!

Depuis maintenant dix jours je ne parvenais plus à entrer sur mon site, coupant mon élan d'écrire à nouveau, envisageant même d'abandonner ce qui est mon bébé.

Bien étrange expérience! 

Une autre expérience dans un genre différent

celle d'exposer mes ouvrages

de modeste écrivain amateur au public.

Je remercie ici les personnes qui m'ont laissé ce filtre

de premier lien entre auteur partiellement reconnu et lecteur

que je souhaite de tout coeur satisfait.

J'ai pour espoir aussi qu'ils oseront exprimer leurs ressentis

à l'issu de leur intime lecture, pour mon ultime progrés.

Gwemaline…

( 1 septembre, 2009 )

Expo!!!

 

Le mois de Septembre est souvent l'heure des rentrées de toutes parts plus une….

Ou plutôt un joli rendez-vous pour les adeptes de symbolisme. 

Le 3 et 4 Octobre 2009 au Pradet (VAR) à l'Espace des arts.

La tolérance est la bienvenue, le repect attendu, l'ouverture d'esprit préconisé.

Vos familles vos amis du même esprit seront reçus pour le plaisir de partager et échanger avec les artistes plasticiens.

Trois conférenciers viendront enrichir l'instant.

Une vingtaine d'artistes viendront y dévoiler leurs oeuvres et en parler avec vous.

Cordialement

Gwemaline… 

( 30 juin, 2009 )

Le volcan

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( 14 juin, 2009 )

Mes ouvrages!

Nouveau!

Mes balivernes imprimées…

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Vous pouvez me les commander ici!

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Précisez moi votre nom pour une dédicace personnalisée

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“Gwemaline…” en Réflexion Tome 2

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Nouvelle: La cape noire

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“Gwemaline…” en Poésie Recueil 2

 (illustrations noir et blanc)

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Le voyageur de “Gwemaline…”   2009

Nouvelle

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“Gwemaline” en poésie 2008

Tome 1   

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Gwemaline en Réflexion 2008

Tome 1   

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Deux autres ouvrages en préparation

Dédicaces personnalisées si souhaitées

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( 21 mai, 2009 )

Le malentendu

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( 27 avril, 2009 )

Au fond du coeur

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( 16 avril, 2009 )

Toi et Moi

 

Toi et Moi 

Toi, plus moi, plus eux, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l'insouciance.

A deux à mille, je sais qu'on est capable,
Tout est possible, tout est réalisable,
On peut s'enfuir bien plus haut que nos rêves,
On peut partir bien plus loin que la grève.

Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, plus tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c'est notre jour de chance.

Avec l'envie, la force et le courage,
Le froid, la peur ne sont que des mirages,
Laissez tomber les malheurs pour une fois,
Allez venez, reprenez avec moi.

Oh, toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l'insouciance.

Je sais, c'est vrai, ma chanson est naïve,
Même un peu bête, mais bien inoffensive,
Et même, si elle ne change pas le monde,
Elle vous invite à entrer dans la ronde.

Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c'est notre jour de chance.
L'espoir, l'ardeur, prend tout ce qu'il te faut,
Mes bras, mon cœur, mes épaules et mon dos,
Je veux te voir des étoiles dans les yeux,
Je veux nous voir insoumis et heureux.
Oh, toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l'insouciance.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c'est notre jour de chance.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez et entrez dans la danse.

Grégoire

( 12 avril, 2009 )

S 3

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( 12 avril, 2009 )

Qu’est ce que c’est?

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